Comment fonctionne le complexe militaro-industriel

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Pour faire le pendant à la video d'Eisenhower mettant en garde contre le complexe militaro-insustriel. Une des têtes de la Bête, nous répétons. Et nous tenons d'ailleurs à signaler aux évangéliques qui passent sur ce site que la Bête n'est pas le Vatican. Souvenons-nous...

Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. (Apoc. 13/1)

 

Pour récapituler... "sur ses cornes dix diadèmes"... les cornes représentent donc soit des rois soit des présidents. Le Pape est une des cornes.

C'est une tête couronnée d'un Etat. Le seul qui ne fait pas encore partie de l'ONU et qui bloque la mise en oeuvre du Nouvel Ordre Mondial. Il est très important de comprendre ceci. L'ONU est par contre une des têtes de la Bête. "Sept têtes... et sur ses têtes des noms de blasphèmes." Pourquoi des blasphèmes ? L'ONU est sensée représenter la paix. Qu'en est-il ?

Le blasphème c'est de soit-disant représenter quelque chose mais de faire son contraire. Donc de tromper l'Humanité. L'ONU a pour seule ambition de prendre tous les  pays sous sa coupe. L'ONU a été créée par les Maîtres du monde et pour eux. On voit qui viole les résolutions. Qui en prend à son aise. Qui attaque les pays pour leur voler la terre ou les richesses. Le Sionisme sis à Washington et le Néoconservatisme sont des idéologies qui servent la Bête. Et leurs idéologues sont tous à la tête d'une de ces organisations. Le complexe militaro-industriel américain est entièrement entre leurs mains et ce sont eux qui font la politique à Washington.

 Les 7 têtes de la Bête sont 7 grandes organisations qui ont, en ce moment, la main mise chacune sur un secteur qui englobe la planète entière. Chacune s'occupe d'un domaine précis et particulier. Réfléchissez qui sont les 6 autres...

L'affaire Boeing :

Comment fonctionne le complexe militaro-industriel

aux Etats-Unis


Le complexe militaro-industriel soviétique a été décrit comme un véritable Etat dans l'Etat, bénéficiant de faveurs politiques exceptionnelles. Sous Bush II, le complexe militaro-industriel étasunien occupe une place tout à fait inquiétante dans la vie du pays. L'actuel scandale Boeing en est une belle illustration. Après avoir absorbé Mc Donnell Douglas en 1997, Boeing domine l'industrie aéronautique US. Longtemps premier constructeur mondial d'avions civils la firme est également le premier constructeur mondial d'avions militaires avec comme premier client, l'US Air Force et des clients subalternes chez tous les pays amis ou sous influence des Etats-Unis : Israël, Turquie Egypte, Pologne ...Son chiffre d'affaires se partage pour moitié entre le civil et le militaire.

Dés 2000, Boeing est confronté sur le marché mondial des avions civils à la concurrence de plus en plus sévère d'Airbus qui va bientôt lui ravir la première place (et couvre aujourd'hui 60% du marché contre 40% à Boeing) et à un ralentissement d'activité du transport aérien qui sera encore accentué par les attentats du 11 Septembre2001.

La poussière était à peine retombée sur New-York et les victimes du 11 Septembre à peine enterrées que profitant de l'aubaine du discours guerrier de Bush, des dirigeants de Boeing rencontraient Mme Darleen Druyn, haut fonctionnaire chargée des achats de l'US Air Force.La rencontre a lieu le 25 Septembre et Boeing propose la vente de 37 avions ravitailleurs. L'avion ravitailleur est au départ un avion civil gros porteur aménagé pour se remplir de kérosène et ravitailler en vol les chasseurs. L'offre est astucieuse : " les avions civils se vendent mal, profitons de la guerre contre le terrorisme et faisons acheter par l'Etat des avions civils prestement reconvertis". Cette offre n'est pas accueilli avec enthousiasme par les militaires : la campagne d'Afghanistan est trop courte et ne crée pas de besoins nouveaux pour ce type d'appareil, le chasseur n'est pas nécessairement le type d'engin le plus adapté à la lutte antiterroriste et plus prosaïquement les avions ravitailleurs en service - des Boeing dérivés de l'ancien Boeing 707- ne sont pas en bout de course. De plus le montant du contrat : 4,5 milliards de dollars fait un peu peur aux responsables du budget militaire. Malgré ce début difficile, Boeing ne lâche pas prise. Il propose de louer les appareils au lieu de les vendre. La charge financière serait donc répartie sur plusieurs années mais pour Boeing le résultat serait le même car le loueur ne serait pas Boeing mais une société écran montée par Boeing qui les achèterait cash au fabricant. En même temps Boeing fait la tournée des élus au Congrès dont les Etats abritent des usines Boeing ou sous-traitantes où seraient fabriqués les appareils pour obtenir leur soutien au moment du vote du budget de l'US Air Force. Enfin, le loyer annuel étant une somme très présentable - de l'ordre de un millième de l'énorme budget militaire des Etats-Unis - Boeing charge la barque et propose de fournir non pas 37 mais 100 avions ravitailleurs. En même temps Boeing lance une campagne de promotion politico-médiatique de son projet. Le premier bénéficiaire de cette action est la firme TRIREME PARTNERS, fondée par Richard Perle, " prince des ténèbres" proche collaborateur de Rumsfeld et président du Comité consultatif pour le défense, qui touche 20 millions de dollars pour faire campagne pour l'achat des ravitailleurs. En août 2003, Perle écrit dans le Wall Street Journal un article critiquant le manque de compréhension de l'US Air Force qui ne veut toujours pas signer le contrat et dans lequel il insiste : " Si le 11 Septembre ne suscite pas des besoins nouveaux (sous-entendu en matière d'achat de matériel militaire) alors rien ne le fera ! " Cette phrase, à graver dans le marbre, est la meilleure illustration de l'usage des attentats du 11 Septembre fait par l'équipe des Néocons qui entourent Bush.

Mais Perle n'est pas le seul appui de Boeing au sein du Conseil consultatif de défense. Soutiennent activement Boeing deux militaires à la retraite : l'Amiral David Jeremiah et le général aérien Ronald Fogelman appointés comme consultants par Boeing, et deux anciens élus, un démocrate, Tom Foley et un républicain, Bill Paxon, ce dernier ayant joué un rôle très actif dans la campagne présidentielle de Bush II.

La complicité de Mme Druyn se confirme lorsque celle-ci quitte l'administration pour être embauchée directement chez Boeing dans le service du directeur financier avec lequel elle menait, avec la rigueur qu'on imagine, les négociations sur les prix des avions ravitailleurs. Elle aura encore rendu un grand service à l'avionneur, avant de quitter son poste dans l'administration : elle communique à Boeing les prix offerts par Airbus qui s'était mis sur les rangs pour livrer lui aussi des avions-ravitailleurs. C'est illégal et elle devra bientôt, face au scandale, démissionner de Boeing entraînant dans sa chute le directeur financier et le PDG lui-même.

Malgré cette opération de " nettoyage ", le contrat ne se conclut pas. Boeing passe alors au niveau supérieur et intervient directement à la Maison Blanche. Son contact est le chef d'etat-major du Président : Andrew Card. Celui-ci ménage un rendez-vous entre Bush et deux parlementaires : Dennis Hastert et Norman Dicks qui sont partisans de l'achat des avions. Norman Dicks est une élu de l'Etat de Washington ( capitale Seattle) où Boeing a ses principales usines. Il avait déjà écrit à Bush en Octobre 2001 : " Nous avons (sous-entendu après les attentats du 11 Septembre) l'occasion unique de régler les difficultés de Boeing tout en satisfaisant les besoins de modernisation de l'armée de l'air et de l'aéronavale."

Sources
Inrealife

Dérision

Boeing contraint son PDG au départ pour une liaison avec une cadre

En moins de deux ans, depuis que Boeing avait rappelé M. Stonecipher aux commandes en décembre 2003, le groupe a considérablement remonté la pente et multiplié par deux la valeur de ses actions.

Le groupe d'aéronautique et de défense Boeing a voulu afficher une vigilance sans faille sur l'éthique en contraignant son PDG Harry Stonecipher à la démission pour une liaison avec une cadre du groupe, alors qu'il sort à peine de scandales d'espionnage et de conflits d'intérêts.

A 68 ans, Harry Stonecipher, marié père de deux enfants et deux fois grand-père, s'est rendu coupable d'une liaison avec une cadre du groupe, ce qui est incompatible avec le code de conduite de l'entreprise, a annoncé le groupe lundi.

La relation, dénoncée par une lettre anonyme d'un collègue il y a une dizaine de jours, avait commencé vers le début de l'année.

Aucun autre détail n'a filtré sur l'affaire qui, selon le président du conseil d'administration Lew Platt, n'a «pas eu d'effet sur la conduite de la compagnie» et n'a pas non plus entraîné de privilèges financiers ou pour la carrière de la cadre en question.

Mais après une enquête diligentée, il apparaissait que cette relation «aurait affaibli la capacité (du PDG) à diriger l'entreprise».

«C'est un choc total», commentait l'analyste américain Cai von Rumohr de SG Cowen, interrogé par la chaîne télévisée CNBC.

En moins de deux ans, depuis que Boeing avait rappelé M. Stonecipher aux commandes en décembre 2003 -alors qu'il avait déjà pris sa retraite un an plutôt- le groupe a considérablement remonté la pente et multiplié par deux la valeur de ses actions.

«L'ironie de la situation c'est qu'on l'avait repris pour faire le ménage après le scandale éthique sur un contrat du gouvernement», a rappelé M. von Rumohr.

M. Stonecipher avait repris les rênes de l'avionneur en décembre 2003 suite à la démission surprise de Phil Condit après un scandale où se mêlaient conflits d'intérêts et espionnage dans le cadre d'un contrat de 20 milliards de dollars pour une centaine d'avions ravitailleurs pour l'armée américaine.

Ce contrat est gelée et le Pentagone doit prochainement lancer un nouvel appel d'offre qui mettra Boeing en concurrence avec son grand rival européen Airbus.

Par ailleurs, pas plus tard que vendredi dernier, le gouvernement américain autorisait à nouveau Boeing à postuler pour les contrats de lancement de satellites militaires desquels il avait été écarté depuis vingt mois.

Là encore l'éthique de l'entreprise avait été sérieusement mise en cause par une affaire d'espionnage industriel dans laquelle des employés de Boeing étaient soupçonnés d'avoir conspiré pour voler des secrets du concurrent Lockheed Martin pour un contrat de 2 mds USD pour un lanceur lourd. L'enquête de la justice fédérale sur ce dossier est toujours en cours.

«Après deux ans de scandales d'entreprises, la seule chose qui restait encore c'était le scandale sexuel», a résumé John Robinson, spécialiste de Boeing au Defense Daily.

Vu le contexte des contrats avec le gouvernement, «le conseil d'administration de Boeing n'avait pas d'autre choix que d'exiger la démission» du PDG, a affirmé George Shapiro, analyste de Citigroup.

Dans l'urgence, le conseil d'administration de l'avionneur a nommé PDG par interim le directeur financier, James Bell, 56 ans. Un vétéran du groupe - il y travaille depuis 32 ans - qui sera étroitement surveillé par le président du conseil d'administration Lew Platt.

«Je ne donnerai pas de noms de successeur car nous n'avons pas encore démarré le processus de sélection», a-t-il dit lors d'une audio-conférence.

Cette affaire a visiblement pris les administrateurs de court. «Nous nous attendions à le voir au moins encore 13 ou 14 mois » à la tête de Boeing, a ajouté M. Platt.

Pour le successeur il faudra trouver «quelqu'un pour un certain temps, quelqu'un qui soit là pour quelques années», selon M. Platt.

Sources Inreallife

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans Les Têtes de la Bête

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