Profond malaise dans l'Eglise catholique
Alors là, je pose cet article pour montrer où en est l'Eglise Catholique Romaine. Cette imposture. Elle aussi elle oeuvre avec la Bête. D'ailleurs le fait qu'Henry Kissinger ait visité le Pape est un signe. Kissinger est une des têtes de la Bête. N'oublions pas qu'elle en a plusieurs. Et chaque tête à plusieurs bras qui eux ont des tas de petites mains qui accomplissent les basses oeuvres. C'est ainsi que se passent les choses. Tout est hierarchisé. L'Eglise Catholique Romaine est en train de devenir une Dictature. Elle copie sur son frère jumeau sis aux Etats-Unis qui lui aussi n'est qu'une marionnette dont d'autres tirent les ficelles. Allez tout en bas de cette page et vous verrez quelques têtes de la Bête et sur celle-là, vous en verrez quelques autres... et après ce pape, le prochain sera un Homme de la Bête. La Bête est insidieuse. Elle infiltre toutes les organisations, tous les groupes, tous les pays. Elle possède de nombreux ouvriers dociles qui vont dans son sens. Or, le Vatican justement est très important pour elle. C'est une cible à atteindre. Une cible actuellement gênante. Car si Ratzinger abonde dans son sens, parce que c'est un être rigide porté vers le répressif dans la religion catholique, malgré tout ce n'est pas une de ses créatures. Sinon, il aurait fait le geste qu'attend la Bête. Je vais mieux expliquer le fond de ma pensée. Le Nouvel Ordre Mondial se mettra vraiment en place lorsque tous les pays du monde feront partie de l'ONU. Cette organisation étant l'instrument de la bestiole. Or, le seul Etat qui bloque la mise en marche du gouvernement dictatorial planétaire c'est... le Vatican. Avec la Palestine qui n'est pas un Etat -comme tout le monde le sait- et qui ne doit pas en devenir un. Car là aussi tout se tient. Que l'Eclairé comprenne ! Or tant que Ratzinger sera là, le Vatican n'entrera jamais à l'ONU. Or, là la Bête trépigne d'impatience. Mais sa taupe qui sera le prochain pape est déjà dans l'entourage du Saint-Père. Et Ieschoua vitupère dans son Ciel, je vous le dis. Car le Saint-Père n'est plus très jeune. Et il reste très peu de temps avant que le Cercle ne se referme autour de la terre que représente le logo de l'ONU. Ce logo est très symbolique.
Profond malaise dans l'Eglise catholique
par Patricia Briel
Les récentes initiatives du pape et de la curie plongent les catholiques d'ouverture dans le désarroi. La revue «Golias» lance un appel à la résistance spirituelle. En Suisse, on dénonce un climat délétère.
Il y a deux ans, au lendemain de l'élection de Joseph Ratzinger sur le trône de saint Pierre, plusieurs observateurs avaient dit que le nouveau pape, malgré son passé de gardien inflexible de l'orthodoxie, pourrait réserver quelques surprises. Cet espoir semble anéanti. Les signes que donnent Benoît XVI et la curie depuis le début de ce pontificat ne vont pas dans le sens d'un meilleur dialogue avec la modernité. La volonté de réintégrer les schismatiques de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, la création de l'Institut du Bon Pasteur à Bordeaux pour une poignée d'anciens lefebvristes qui ont l'autorisation de célébrer la messe exclusivement en latin, la récente publication de l'exhortation synodale Sacramentum Caritatis et la mise à l'index de deux livres d'un grand théologien espagnol, le jésuite Jon Sobrino, tout indique que le Vatican poursuit la restauration d'un catholicisme dogmatique et rigide. Quitte à créer un malaise toujours plus grand parmi les catholiques qui se réclament de l'ouverture.
Les mesures disciplinaires prises la semaine dernière par la Congrégation pour la doctrine de la foi contre le père Sobrino, un éminent théologien de la libération, ont suscité la consternation dans les milieux jésuites et théologiques. Le Conseil général des jésuites a manifesté sa solidarité avec le théologien, et son accord complet avec tous ses écrits. La Faculté de théologie de Münster en Allemagne, qui avait octroyé en 1998 un doctorat d'honneur à Jon Sobrino, a également fait part de sa désapprobation face à la notification du Vatican.
«Après une période de latence, le climat est devenu délétère, remarque Albert Longchamp, supérieur provincial des jésuites suisses. A Rome, on n'arrive pas à parler autrement que par des diktats. La pensée théologique est muselée. Pour avoir l'unité, le pape fait taire. Pour avoir la paix, les théologiens se taisent. Benoît XVI est un conservateur éclairé et intelligent, mais pas un homme d'ouverture. La vraie nature du cardinal Ratzinger est ressortie. On ne badine pas avec la doctrine. Mais on a perdu le prophétisme.»
De même, certains éléments de l'exhortation post-synodale Sacramentum Caritatis soulèvent l'indignation. Notamment la réitération de l'interdiction du mariage des prêtres, de la communion pour les divorcés-remariés et des célébrations interconfessionnelles. La revue Golias, fer de lance d'un catholicisme progressiste, voit dans cette exhortation, qui a la portée et la valeur d'une encyclique, «le grand manifeste de la restauration catholique». Golias a lancé un appel à «une grande résistance spirituelle». «Les catholiques d'ouverture seront irrités, blessés, déçus par ce texte, écrivent les journalistes Christian Terras et Romano Libero. Ils auront le sursaut de se souvenir que l'une des missions premières du chrétien est la résistance. Le pape n'est pas l'Eglise à lui tout seul. Lorsqu'un pontife s'enferme dans des positions dures et intransigeantes qui le coupent de la communauté vivante, l'infidélité à la vraie tradition de l'Eglise n'est alors peut-être pas celle du corps, mais de la tête.»
Pierre Emonet, directeur de la revue jésuite Choisir, rappelle que le pape n'a fait que reprendre et synthétiser le travail réalisé par les évêques lors du synode de 2005. Mais certains détails du document le gênent, comme les passages en faveur de la pratique des indulgences et de la bonne visibilité des confessionnaux dans les églises, et celui qui affirme la nécessité pour les séminaristes d'apprendre le chant grégorien. «Ces exigences sont un peu cocasses, surtout dans un pays comme la Suisse, dit-il. Aujourd'hui, la plupart des séminaristes n'ont pas fait une heure de latin dans leur vie, car ils n'ont pas suivi la filière classique des études théologiques.»
Autres sujets de préoccupation: la main tendue aux traditionalistes d'Ecône, et l'autorisation de la messe en latin qui ne devrait pas tarder. Signes d'un retour de l'Eglise catholique vers l'intégrisme? «C'est plutôt la nostalgie d'un catholicisme d'autrefois qui se manifeste ainsi, dit le père Emonet. Un catholicisme encore compatible avec la lettre du Concile Vatican II, mais plus avec l'esprit. Jean XXIII avait dit: «Ouvrons les fenêtres de l'Eglise.» Aujourd'hui, on dit: «Barricadons-nous dans la forteresse.» Le catholicisme devient de plus en plus normatif et raide. Je constate qu'après deux ans, la curie se place toujours comme un pouvoir de contrôle entre le pape et les évêques.»
L'immobilisme romain et le manque d'attention aux préoccupations des fidèles frappent les observateurs. «Une réforme de la curie avait été annoncée mais rien n'a été fait, dit un prêtre suisse qui a des contacts à Rome. Il y a eu des intentions, mais elles n'aboutissent pas. La hiérarchie est à côté de la plaque, et cette Eglise ne sait plus parler à son temps. C'est pénible et inquiétant.» Le fossé entre l'institution et les fidèles, identifié par certains sociologues comme un schisme silencieux, semble se creuser. Albert Longchamp signale ainsi des sorties toujours plus nombreuses de l'Eglise catholique, en Suisse alémanique surtout.
A quelques semaines du deuxième anniversaire de son pontificat, Benoît XVI semble avoir de la peine à quitter le cardinal Ratzinger.
Sources Le Temps
Posté par Adriana Evangelizt