Wolfowitz est le type même d'individu choisi par la Bête pour être à la tête de l'une de ses organisations. Le type possède une idéologie que l'on dit néo-conservatrice mais il est avant tout Sioniste. Et la politique qu'il a mené tant dans le gouvernement Bush qu'à la Banque Mondiale reflète tout à fait la doctrine Bestiale. Tout est axé dans la direction d'Israël et de Jérusalem qui doit devenir la capitale du monde où la Bête veut installer son Roi. Pour bien comprendre le concept Bestique -nous inventons de nouveaux mots- il est toutefois essentiel de ne pas inclure les Juifs et Israéliens dans ce projet ni de les discriminer car eux-mêmes ne sont que des jouets aux mains de la Bestiole. Elle se sert d'eux comme elle se sert de tous les peuples du monde. Peu d'êtres en fait connaissent rééllement ses plans. Ceux qui connaissent ses plans font partie des 144 000 élus qui ne sont que 143 000 en vérité comme nous allons vous l'expliquer dans un prochain article puisque le premier des 144 000, le Grand Chef en quelque sort est Celui qui doit venir mais qui en réalité est déjà là parmi nous... en attente. Que ceux qui ont les yeux de feu ouverts entendent !
La déstabilisation de tous les pays entourant Israël est un de ses objectifs. Wolfowitz a donc fortement oeuvré, déjà, pour que l'Irak soit attaqué. Saddam Hussein faisant partie d'un des adversaires de la Bête 1) parce qu'il savait exactement à quoi s'en tenir en ce qui concerne le Sionisme et sa nocivité, 2) parce qu'en son pays à l'Histoire millénaire se trouve la trace de l'Imposture des falsificateurs de religion. Là aussi nous y reviendrons.
Le deuxième pays qui se trouve dans le collimateur de la Bête pour les mêmes raisons est l'Iran. Mais tous les pays orientaux riches d'un passé où subsistent des vestiges archéologiques sont obligés de passer par le rouleau de tapis de bombes du cher Animal. Tout le passé de notre planète doit être éradiqué car les recherches archéologiques pourraient amener des vérités surprenantes. Notamment sur les religions judéo-chrétiennes. Ieschoua l'a payé de sa vie et après lui, les Templiers.
Alors hormis le kidnapping de la mémoire archaïque dont il est aussi question dans les soit-disant faux protocoles des Sages de Sion, là dessus bien évidemment se greffe le pillage des richesses et notamment du pétrole parce que toutes les industries de l'armement et pétrolifères appartiennent à des membres de la Bête. C'est un cercle vicieux qui ressemble au Serpent qui se mord la queue, son symbole. Entre autre.
Wolfowitz était donc un homme important à la tête de la Banque Mondiale sensée aidée les pays pauvres. Comme vous le verrez dans l'article que nous allons poser en suivant, il n'en est rien. La Banque Mondiale soutient surtout les dictatures et finance les plans sécuritaires d'Israel qui annexe les terres palestinennes ou les sociétés de construction israélienne, voir ICI en bas de page... La Banque Mondiale est une des têtes de la Bête...
Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. (Apoc. 13/1)
Et Paul Wolfowitz qui se targuait de chasser la corruption n'était qu'un corrompu comme tous ceux que la Bête emploie. Il a alloué des centaines de milliers de dollars à sa maîtresse -appelons un chat un chat- sans débourser un seul centime, bien entendu. L'argent des autres, à ces individus-là, ne leur coûte pas cher. C'est nous, pauvres couillons, qui leur fournissons ! Mais combien de pauvres aurions-nous pu nourrir avec cet argent qu'il a volé ? Croyez-vous qu'il s'en soucie. Non. Tout comme il ne s'excuse même pas de ce truandage. Il ose dire qu'il a "commis ses erreurs de bonne foi". Les hommes de la Bête sont tellements arrogants, orgueilleux, méprisants, qu'ils ne reconnaissent jamais leurs erreurs. Leur manque d'humilité les en empêche. Alors oui, il a augmenté son amante de bonne foi, on s'en doute. A notre avis, pour lui donner autant de dollars, ça doit être un sacré coup la miss ! Eh oui... argent, drogue, sexe... la Bête en procure aux humains mais même ses hommes en sont accros... les loups ravisseurs piégés par leurs propres armes.
Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs.
Matthieu 7/15
Lâché par Bush, le néoconservateur va quitter son poste fin juin.
Wolfowitz perd tout crédit à la Banque mondiale
Par Dévry Thomas
Paul Wolfowitz a toujours été très fier de son talent de joueur d'échecs. En fin de carrière aujourd'hui, après sa démission forcée de la présidence de la Banque mondiale, les échecs, il les subit. L'homme aux sourcils broussailleux s'est résolu jeudi soir, après six semaines d'affrontements semi-publics, à prendre la porte de l'institution internationale en échange d'une petite exonération : le conseil d'administration de la banque a reconnu que ses erreurs «ont été commises de bonne foi». Ce similipardon, resté dans la gorge de certains pays européens qui auraient préféré virer l'homme de la Maison Blanche comme un malpropre, s'est néanmoins révélé incontournable à moins de vouloir prolonger la crise.
Perchoir. Inconnu au-delà du périphérique de Washington avant 2001, Wolfowitz est parvenu en quelques années à se tailler une réputation à la mesure de la cause épousée : la libération catastrophique de l'Irak. Il est en effet le premier, quelques jours après les attentats de 2001, à agripper la manche de George W. Bush pour lui dire : «Il ne faut pas oublier l'Irak...» Inlassablement, pendant dix-huit mois, depuis son perchoir de numéro 2 du Pentagone, il milite pour envoyer les tanks à Bagdad. Et écarte sans ménagement tous les obstacles qui gênent sa colonne de blindés : les analyses de la CIA estimant que Saddam Hussein n'est pas une menace, les prévisions du général Shinseki avançant qu'il faudra plusieurs centaines de milliers de soldats pour stabiliser l'Irak, les estimations des économistes chiffrant le coût de la reconstruction. Wolfowitz gagne le titre, désormais peu envié, d' «architecte de la guerre». Tels Bush, Cheney, Rumsfeld et Condoleezza Rice, nul n'incarne mieux les faillites et l'autisme de la première administration américaine du XXIe siècle.
Le plus curieux, c'est que ce faucon de la première heure n'a rien de commun avec les autres membres de l'équipe Bush. En tant qu'intellectuel juif de Brooklyn, il fait figure d'extraterrestre parmi les businessmen, les conservateurs du Midwest et les Texans qui entourent le président. Wolfowitz parle des droits de l'homme, du pouvoir transformateur de la démocratie, de la nécessaire éradication des tyrans et des corrompus. En cela, même s'il n'aime pas l'appellation, il est un pur néoconservateur, cette école de pensée venue de la gauche qui entend «refaire le monde» grâce à la «force bienfaitrice» des Etats-Unis. Mais Wolfowitz, c'est là sa grande faiblesse, n'est pas un «manager». C'est pour ça que, lorsque Bush, dont il fut l'un des proches conseillers durant la campagne de 2000, est élu, il n'obtient pas le poste de secrétaire à la Défense, qu'il imaginait sien. «Paul ne sait même pas diriger sa secrétaire», estime un de ses ex-collaborateurs. Le job d'administrateur en Irak lui échappe pour la même raison. Comme le penseur n'est pas un gestionnaire, il est vite submergé par les événements de l'après-guerre.
Bévue. Quand le poste de la Banque mondiale se libère, il le demande au Président, qui y voit un moyen de récompenser un fidèle, et se moque du fait que l'institution est une gigantesque administration réputée peu gérable. A son arrivée, en avril 2005, «Wolfie» n'est pas accueilli à bras ouverts par des fonctionnaires internationaux qui considèrent l'Irak comme une bévue irréparable, et se demandent pourquoi on leur jette dans les pattes son responsable.
Certains, encouragés par le précédent de Robert McNamara secrétaire à la Défense de Kennedy et de Johnson durant la guerre du Vietnam, puis président de la banque qu'il dirigera avec brio estiment qu'il mérite sa chance. Mais, très vite, il apparaît que, «si McNamara cherchait la rédemption, Wolfowitz, lui, cherche la validation de ses idées», selon un ancien fonctionnaire qui l'a côtoyé. «Au lieu de se refaire une virginité, il est arrivé avec le pire des bagages et a agi comme s'il n'avait jamais eu tort.»
Conflit d'intérêts. Wolfowitz importe avec lui les fameuses méthodes «bushistes» : il nomme des nervis du Parti républicain qui savent mieux que tout le monde ce qu'il faut faire. Il reprend la campagne anticorruption lancée par son prédécesseur, James Wolfensohn, mais décide de couper les prêts à certaines nations, alors qu'il les maintient pour d'autres, toute aussi corrompues, mais qui ont l'heur d'être proches des Etats-Unis. Il rouvre aussi le bureau de la banque à Bagdad, contre l'avis de son staff, achevant de cimenter l'idée que son nouveau poste n'est qu'un moyen de prolonger la politique américaine dans la région. Enfin, lui qui se veut un apôtre de la «bonne gouvernance», il trébuche lamentablement sur le rôle de sa compagne, une fonctionnaire de la banque. Désireux de l'écarter pour éviter tout conflit d'intérêts, il la promeut avec une augmentation hors norme (+ 46 %), tout en cherchant à camoufler ce geste. L'étincelle qui allume l'essence répandue par ses soins depuis deux ans. Le joueur d'échecs n'aurait pas dû s'amuser avec les allumettes.
Sources Libération
Posté par Adriana Evangelizt