Haarp, une arme fatale au service de la Bête
Les Chevaliers du Graal vous saluent. Que les endormis se réveillent ! Que les aveugles y voient et que les sourds entendent ! Nous allons aujourd'hui vous parler de Haarp, un des outils de la Bête pour subjuguer le Peuple et lui faire prendre des vessies pour des lanternes mais aussi pour déclencher des cataclysmes et faire croire que ce sont des catastrophes naturelles.
Elle opérait de grands prodiges,
même jusqu'à faire descendre du feu du ciel sur la terre,
à la vue des hommes.
Apocalypse 13/13
Le projet Haarp qui n'est plus un projet d'ailleurs mais une certitude est utilisé par le Pentagone pour commettre ouragans, inondations, raz-de-marée, tsunami, partout où ça leur chante. Mais surtout contre les pays que les USA ont dans le collimateur. Il n'y a qu'à lire le dossier proposé au Parlement Européen pour s'en convaincre. Le Programme Haarp, science ou désastre ? par Luc Mampaey. Nous en collons un extrait ci-dessous en faisant remarquer que ni l'Union Européenne, ni l'ONU ne se préoccupe de ce troublant phénomène. Haarp est d'ailleurs à mettre en correlation avec Pine Gap où dans des souterrains creusés à 15 k sous terre, il y a des antennes pour capter les sonars des sous-marins, soit-disant. Si avec Haarp, les expériences se passent dans le ciel, avec Pine Gap, elles se passent sous-terre. Souvenons nous du tsunami imprévu en Indonésie qui se situe tout près de l'Australie. La secousse fut si forte qu'elle a fait tressauter la terre sur son axe. Ces sataniques sont prêts à tout pour vampiriser la terre et nous, par la même occasion. Prends garde à toi la Bête ! Nous connaissons tes manigances !
Extrait du dossier de Luc Mampaey :
Pure recherche scientifique affirment les militaires; étape supplémentaire et risquée dans les tentatives militaires de manipuler l'environnement à des fins hostiles, rétorquent quelques scientifiques et des organisations écologistes ou pacifistes.
A première lecture, rien ne distingue pourtant HAARP des installations de recherches ionosphériques déjà en fonctionnement. Sauf le gigantisme des puissances évoquées, et le contrôle exclusivement militaire du projet. D'où les inquiétudes et la perplexité qu'il suscite, amplifiées encore par la langue de bois, ou les silences, des autorités militaires. HAARP n'est-il que la partie émergée de nouveaux projets militaires, préludes à une nouvelle course aux armements? HAARP risque-t-il de provoquer des dommages irréversibles ou majeurs à l'environnement? Ou bien n'y a-t-il vraiment aucune raison de s'inquiéter?
Les modifications de la biosphère à des fins militaires, ou à d'autres fins hostiles, sont interdites par une Convention de 1977, dite la Convention ENMOD. Pourtant, le concept de Environmental Warfare fait bien partie du langage et des manuels militaires. Depuis le début des années 90 cependant, alors que se développe aux Etats-Unis une Revolution in Military Affairs (RMA) sensée adapter les forces armées à leurs missions du 21ème siècle, les références aux techniques de modifications environnementales se multiplient.
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HAARP est un programme scientifique. Aux mains des puissants, il peut cependant conduire au progrès comme à l'oppression et au désastre. Sans préjuger des intentions finales des Etats-Unis, et reconnaissant que ce travail émet plusieurs hypothèses, et relaye certaines spéculations, il s'avère fonder d'affirmer que le programme HAARP, en synergie avec d'autres programmes militaires, peut conduire à des déséquilibres dangereux pour l'environnement et les populations.
Peu médiatisé car volontairement discret, le projet HAARP est pourtant source de nombreuses interrogations et inquiétudes. En effet, cette installation américaine pourrait s’avérer être une redoutable arme de nouvelle génération : une arme climatique capable de chambouler le temps sur une région choisie, mais aussi de brouiller les communications terrestres et d’instaurer un nouvel ordre public en manipulant les pensées de l’Homme. Entre rumeurs, fantasmes, et secret-défense, le Monde de l’Inconnu se pose la question : les Etats-Unis projettent-ils de devenir les maîtres du ciel ?
Avez-vous entendu parler de HAARP ?

Officiellement présenté comme un projet d’étude de l’ionosphère (couche de l’atmosphère située entre 80 et 400 kilomètres de la surface terrestre) et des aurores boréales, HAARP (High Frequency Active Auroral Research Program) s’est discrètement installé dans le sud-est de l’Alaska en 1993, près de la ville de Gakona.
Plusieurs antennes émettrices dressées vers le ciel ont pour objectif d’envoyer dans la haute atmosphère des ondes radio basses fréquences, ce qui a pour conséquence de chauffer les électrons et de littéralement « faire bouillir la ionosphère ». Ce n’est bien sûr pas un hasard si le dispositif a été placé près du pôle (précisément dans l’ovale auroral), où les lignes de forces magnétiques se concentrent avant de s’élever vers l’espace.
Pour une efficacité maximale, HAARP devait impérativement se trouver entre 61 et 65 degrés de latitude (nord ou sud). Mais que recherche donc les scientifiques et militaires américains avec une telle construction ? Ne doit-on pas s’inquiéter qu’un projet d’une telle envergure soit entre les mains exclusives du département de la Défense qui le finance, sans qu’aucun chercheur et scientifique indépendant, sans qu’aucune commission d’étude, ne dispose d’un réel pouvoir de contrôle ?
Ce sont les habitants du proche périmètre de l’installation qui ont été les premiers, dès 1994, a tirer la sonnette d’alarme. Parmi les opposants au projet, on peut citer la réflexion de Nick Begich, un habitant de l’Alaska : « Si cette technologie marche, est-il normal qu’une bureaucratie secrète détienne seule le contrôle sur quelque chose susceptible de couper tous les systèmes de communication électroniques et même de modifier les conditions climatiques sur Terre ?
Est-ce dans l’intérêt de l’Humanité ? ». Car HAARP est loin d’être un simple émetteur radio inoffensif ; et si l’on en croit les dernières informations, ce projet pourrait davantage se révéler comme la nouvelle génération d’une arme furtive et invisible, qui donne à ses propriétaires la capacité de manipuler l’environnement à volonté....
La planète comme laboratoire géant

La perspective de modifier le climat et l’environnement à l’aide d’ondes spécifiques n’est pas une nouveauté, et plusieurs scientifiques militaires travaillent sur ce genre de projets depuis le début des années 60. Aux Etats-Unis, les travaux dans ce domaine sont connus sous l’appellation de « Environmental Warfare ».
La technologie actuelle, et notamment les avancées dans le domaine de l’électromagnétisme, offrent de nouvelles possibilités, que le projet HAARP s’efforce d’exploiter. En août 1996, une étude commandée par le chef d’Etat Major de l’US Air Force ne cache pas les ambitions américaines à ce sujet. Intitulé « US Air Force 2025 », le rapport envisage la manipulation du climat à des fins stratégiques et militaires comme des opérations « technologiquement possibles » mais surtout « routinières » dès 2020, avec un contrôle total du ciel pour 2030 !
Mais de nombreux citoyens et groupes écologistes s’inquiètent du bouleversement potentiel que ce système pourrait engendrer. Tout d’abord parce que, de l’aveu même des scientifiques concernés, on ne sait pas exactement quelles répercussions sont à attendre d’une telle stimulation de l’ionosphère.
D’autre part parce que l’armée US utilise rarement ses découvertes pour le bien de l’Humanité, recherchant avant tout de nouvelles capacités de défense... ou de destruction. Enfin, parce que devant les maigres informations fournies par les responsables du projet et l’absence d’étude d’impact préalable avant les premières expériences directes sur notre atmosphère, on peut craindre qu’une fois encore la planète bleue subisse les outrages de l’homme.
Skybusters : les « bousilleurs » du ciel

Il est important de rappeler que le système HAARP n’est pas le seul dispositif au monde à s’intéresser à la ionosphère. Mais ce qui le caractérise des autres installations russes ou européennes, ce sont les puissances hertziennes mise en jeu ; des puissances encore jamais testées « grandeur nature ».
Mais comment évaluer l’impact des expériences menées dans notre haute atmosphère, chauffées artificiellement par les émissions de HAARP ? La réponse est simple : on ne peut pas imaginer les conséquences de cette intervention humaine, tout comme il était impossible de déterminer les conséquences d’une explosion nucléaire avant les premières expérimentations grandeur nature.
Une fois de plus, il faut s’attendre à ce que les scientifiques militaires minimisent les conséquences de leurs actes, même si certains spécialistes comme le docteur Richard Williams avertissaient déjà au début de années 90 que « des tests de ce genre peuvent entraîner des dégâts irréversibles ». Les effets à long terme sur la couche d’ozone sont par exemple parfaitement inconnus...
En bref, la situation est résumée par le fondateur du groupe « NO HAARP », Clare Zickuhr, qui s’indigne depuis le début du projet sur le manque de respect des militaires pour les systèmes naturels dynamiques : « Les militaires vont flanquer un grand coup de pied à l’ionosphère, pour voir ce qui va se passer. Cela va induire des phénomènes qu’ils sont incapables de prévoir ». Destinée à agir sur la haute atmosphère, l’installation HAARP est d’ores et déjà capable de créer des aurores boréales artificielles, comme nous vous l’indiquions dans les news du Monde de l’Inconnu n°313.
Mais ce n’est qu’un début ; dans les années à venir, les militaires espèrent pouvoir créer à volonté tempêtes, intempéries ou sécheresse sur une région choisie. Mais le projet HAARP n’est pas seulement une arme climatique en développement. En effet, les ondes basses fréquences utilisées peuvent également agir sur plusieurs paramètres qui donneraient aux Etats-Unis une suprématie totale et incontestable.
HAARP : l’arme ultime ?

Entre désinformations, spéculations, et rumeurs de complot mondial, il n’est pas aisé d’établir les véritables applications potentielles du projet HAARP. L’armée US clame haut et fort que l’objectif premier du dispositif est la simple étude de l’ionosphère et l’amélioration des systèmes de communication. Difficile à croire... Nous allons tenter de dresser une liste des capacités potentielles du système HAARP, tant dans le domaine civil que militaire.
- Communication : les ondes radio à basses fréquences dont dispose HAARP permet une communication inédite avec des sous-marins en profondeur, mais aussi le brouillage de toute communication terrestre, aérienne, navale ou satellitaire sur de larges régions du globe. Il serait donc possible de créer un « black-out » chez l’ennemi, tout en conservant un système de communication efficace pour ses propres réseaux.
- Prospection : dans le domaine de l’exploration géophysique, HAARP est capable de détecter les gisements de minerais, de gaz et de pétrole souterrain (plusieurs réserves encore vierges se situent d’ailleurs dans le sous-sol de... l’Alaska), mais aussi de localiser des galeries souterraines ou des cavités à plusieurs kilomètres sous terre. En effet, les ondes basses fréquences sont capables de pénétrer bien plus profondément que les autres ondes dans la croûte terrestre ou dans l’eau.
- Destruction : en réchauffant une couche précise de l’ionosphère, HAARP donne l’opportunité aux militaires de détruire grâce à une chaleur extrême un satellite, un avion ou un missile pénétrant dans une zone du ciel non autorisée. Les radars et les système de navigation ennemis peuvent être endommagés ou détruits totalement. L’effet d’impulsion électromagnétique peut en outre disposer de la même puissance qu’une explosion nucléaire ; sauf que la méthode est bien plus discrète et réutilisable à volonté... Certains murmurent également que le lorsque le dispositif HAARP sera à pleine puissance, il devrait être utilisé pour détruire un astéroïde menaçant la Terre, en le faisant chauffer jusqu’à explosion.
- Climat : en modifiant la structure chimique de la haute atmosphère, HAARP peut modifier les conditions climatiques sur une zone extrêmement précise. Il s’agit d’amplifier un phénomène naturel déjà existant, ou au contraire de le supprimer (voir notre encadré sur la mission virtuelle de l’US Air Force en 2025). En modifiant la circulation des vents en haute atmosphère, il searit également possible de perturber la circulation du fameux ‘Jet Stream’.
En résumé, HAARP pourrait bien devenir en se développant un « universal tool », un « outil universel », qui centraliserait en un seul dispositif toutes les techniques de défense, de communication et de destruction de l’ennemi. Du pain béni pour l’Armée...
Vers un contrôle de nos pensées ?

Mais une des applications les plus obscures du projet HAARP est d’utiliser les ondes basses fréquences... pour manipuler nos comportements et nos pensées ! Depuis près de 40 ans, russes comme américains ont multiplié les expériences dans l’espoir de contrôler une foule en colère ou de déstabiliser les soldats ennemis. Rien n’empêche en théorie le dispositif HAARP de remplir cette mission ; il suffit de trouver la fréquence d’ondes exactes qui interagirait avec le circuit électrique que représentent nos neurones.
En effet, le cerveau est sensible à l’influence des champs électromagnétiques externes ; ils peuvent le pousser à secréter des substances chimiques qui favorisent l’excitation, la douleur... ou le sommeil. En se mettant en résonance avec la fréquence des sécrétions chimiques naturelles, HAARP pourrait être un outil de manipulation mentale quasiment indétectable ! On parle alors de « biological process control », un concept évoqué dans ce document très officiel écrit par des scientifiques de l’US Air Force en 1996. Leurs objectifs ne laissent aucun doute :
« Avant la moitié du 21è siècle, il y aura une explosion dans le domaine de la neurologie.
On peut envisager le développement de sources d’énergie électromagnétiques dont le signal peut être pulsé, mis en forme et dirigé, qui pourront être couplées avec le corps humain d’une manière qui permettra d’empêcher les mouvements musculaires volontaires, de contrôler les émotions et les actions, d’endormir, de transmettre des suggestions, d’interférer avec la mémoire à court ou à long terme, de produire l’acquisition d’expériences ou d’effacer des expériences acquises.(...) Il apparaîtrait aussi possible de créer un discours de haute-fidélité dans le corps humain, potentialisant une suggestion ou une direction psychologique.(...)
Donc il peut être possible de ‘parler’ à des adversaires choisis, d’une façon qui serait la plus perturbante pour eux. ».
Le « mind control » devrait ainsi rejoindre prochainement le rang des « armes non létales » dont on parle beaucoup actuellement. Ce serait la réponse moderne aux dangers liés au terrorisme, aux émeutes ou encore aux prise d’otages... et HAARP se pose en candidat parfait pour expérimenter ce nouveau concept de contrôle des populations.
Santé et électro magnétisme

Enfin, il reste à s’interroger sur l’impact des ces fréquences extrêmement basses sur la faune, la flore, et sur l’Homme. Il semble pertinent de rappeler que, malgré plusieurs décennies d’utilisation, il est toujours très difficile de mesurer l’impact des ondes provenant de nos téléphones portables !
Alors comment imaginer les conséquences sur le long terme d’ondes capables de transpercer la croûte terrestre ou de plonger dans les profondeurs de l’océan ? Si l’utilisation du système HAARP devenait régulière dans les prochaines décennies, on peut s’inquiéter du résultat de milliers (millions ?) d’émissions d’ondes en plein coeur de l’ionosphère. Car ces ondes basses fréquences traversent tous les organismes vivants sans exception!
Ce que l’on peut d’ores et déjà remarquer, ce sont les problèmes de navigation de plus en plus fréquents rencontrés par les espèces migratrices.
Sont-elles perturbées par les basses fréquences émises par HAARP, mais aussi par les autres stations d’étude ionosphérique disséminées à travers le monde ?
Les véritables objectifs

En conclusion, il semble que le projet HAARP soit un outil bien plus stratégique que la simple étude de l’ionosphère, malgré les communiqués répétés de la Défense américaine. Ces multiples applications militaires le rendent de plus extrêmement dangereux en cas d’utilisation malintentionnée. A la fois arme climatique, brouilleur de radars universel, outil de prospection souterraine et moyen de communication parfait, il serait étonnant que les militaires s’en tiennent à une utilisation scientifique mineure !
En outre, il convient de rester vigilant sur une éventuelle utilisation comme arme de manipulation mentale à plus ou moins long terme ; tout comme l’écosystème, le cerveau humain est lui aussi soumis aux ondes électromagnétiques ; en utilisant les bonnes fréquences, elles peuvent agir avec efficacité sur nos comportements et nos pensées.
Mais avec la désinformation imposée par l’Armée, experte pour manier le vrai et le faux dans le même document, il est malaisé de distinguer le spéculatif des véritables objectifs prévus pour le monde de demain...
Pour en savoir plus
« Les anges ne jouent pas de cette HAARP » (Angels don’t play this HAARP), Jeane Manning et Dr Nick Begish, Louise Courteau Editrice.
« Le programme HAARP : science ou désastre ? » par Luc Mampaey, rapport du GRIP (groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité)
Plus d’infos : Alerte du conseil européen en 1999
En 1998, le Parlement européen s’est à son tour inquiété des applications potentiellement néfastes du projet HAARP. Il invita donc les militaires et les politiques américains à venir s’exprimer sur HAARP ainsi que sur la problématique des armes non létales... Une invitation refusée sans ménagement !
Le Parlement à officiellement protesté contre ce « déni d’information », mais les choses s’arrêtèrent là. Voici un extrait du compte-rendu de son rapport :
« Le parlement européen considère que le projet HAARP (High Frequency Active Auroral Research Project), en raison de son impact général sur l’environnement, est un problème d’une portée mondiale et demande que ses implications juridiques, écologiques et éthiques soient examinées par un organe international indépendant avant la poursuite des travaux de recherche et la réalisation d’essais; déplore que le gouvernement des Etats-Unis ait à maintes reprises refusé́ d’envoyer un représentant pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour l’environnement et la population le projet HAARP financé actuellement en Alaska, durant l’audition publique ou à l’occasion d’une réunion subséquente de sa commission compétente »
« Il demande à l’organe chargé de l’évaluation des choix scientifiques et techniques (STOA) d’accepter d’examiner les preuves scientifiques et techniques fournies par tous les résultats existants de la recherche sur le programme HAARP aux fins d’évaluer la nature et l’ampleur exactes du danger que HAARP représente pour l’environnement local et mondial et pour la santé publique en général »
« Il invite la Commission à examiner les incidences éventuelles sur l’environnement et la santé publique du programme HAARP pour l’Europe arctique et à lui faire rapport sur le résultat de ses investigations »
« Il demande que soit établi un accord international visant à interdire à l’échelle mondiale tout développement et déploiement d’armes qui pourraient ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l’homme »
Le 7 mai 1999, Journal officiel des Communautés européennes
Le scénario futuriste de l’US Air Force
Les prochaines guerres seront climatiques !
Dans une étude publiée en août 1996, les militaires américains envisagent sérieusement de régler les conflits du siècle à venir en agissant sur l’environnement, comme le prouve ce « scénario » pas si futuriste que ça :
« Imaginons qu’en 2025 les Etats-Unis combattent depuis plusieurs années un puissant cartel sud-américain de la drogue bénéficiant d’importants appuis politiques. Ce cartel a pu acquérir, sur le marché d’occasion, des centaines d’avions de chasse russes et chinois qui ont jusqu’à présent contrecarré toutes les tentatives américaines d’attaques de leurs installations de production. (...)
Dans la limite du territoire qu’il contrôle, le cartel dispose de la capacité de lancer 10 avions pour chaque appareil que l’US Air Force peut engager dans cette région d’Amérique latine. De plus, le cartel utilise le système français d’imagerie satellite SPOT (système probatoire d’observation de la Terre). (...) L’analyse des observations météorologiques révèle que cette région équatoriale se caractérise par des orages quotidiens chaque après-midi durant toute l’année. Les services de renseignement ont confirmé que les pilotes du cartel sont très réticents à voler dans de telles conditions.
Par conséquent, les « Wheater Force Support Element » (WFSE) ont reçu pour mission de prévoir la trajectoire des orages et de déclencher, ou d’intensifier les zones d’orages au-dessus des cibles...
Etant donné que les américains disposent en 2025 d’une capacité aérienne adaptée à tous les types de temps, la menace orageuse est minimale pour leurs pilotes.
La WFSE dispose des capacités de mesure et de communication nécessaires pour observer, détecter et agir selon les exigences de modifications des facteurs météorologiques requises pour venir en appui des objectifs militaires américains. Dans ce scénario, la WFSE conduit les opérations d’intensification des tempêtes et de dissimulation en utilisant un système aéroporté de génération de nuages. En 2025, des véhicules aérospatiaux inhabités (UAV) sont utilisés en routine pour des opérations de modification du temps. (...) Avant le lancement de l’attaque, les UAVs commencent les opérations de génération et d’ensemencement des nuages. Ils déploient un bouclier de cirrus afin de priver l’ennemi de leurs moyens de surveillance visuels et infrarouges. Simultanément, des générateurs de micro-ondes provoquent localement des scintillations pour interrompre les capteurs actifs. (...)
D’autres développement de nuages permettront aux perturbations en formation de s’intensifier au-dessus de la cible, limitant sévérement les capacités de défense de l’ennemi. La WFSE contrôle l’ensemble des opérations en temps réel et enregistre l’achèvement avec succès d’une nouvelle mission de modification des conditions météorologiques d’une opération militaire ; une mission importante, mais routinière en cette année 2025. »
Avec ce document provenant des archives de l’Armée américaine, vous ne pourrez plus dire que vous n’étiez pas prévenu...
Plus d’infos : L’ionosphère, c’est quoi ?

Moins dense que l’atmosphère au sol, l’ionosphère contient à la fois des gaz neutres et des particules chargées d’ions ou d’électrons. Les ondes électromagnétiques (ondes radio basses et hautes fréquences) agissent directement sur ces particules, absentes en dessous de 80 kilomètres d’altitude. La plupart des systèmes de communication et de radar passent donc par la ionosphère, seule capable de réfléchir comme un miroir les ondes radios. Cette partie de la haute atmosphère dépend directement du rayonnement solaire ; c’est pourquoi les émissions radios sont perturbées en cas d’éruptions solaires de forte intensité.
L’ionosphère agit donc comme un « bouclier électrique » qui nous protège des bombardements solaires et des autres particules en provenance de l’espace. Curieuse idée donc, de choisir l’ionosphère comme terrain d’expérimentation...
Plus d’infos : Une vaste palette d’armes climatiques
Les militaires ont l’habitude de manier la langue de bois et sont des experts en désinformation. Il convient donc d’être le plus précis possible et de connaître toutes les nuances engendrées par les systèmes de contrôle du climat. Voici donc quelques définitions pour chacune des applications potentielles envisagées par l’Armée.
- « Weather modification » : altération intentionnelle ou par inadvertance des conditions météo par l’action humaine.
- « Weather control » : altération intentionnelle des conditions météo avec un objectif défini et des conséquences prévisibles
- « Benign weather modifications : techniques destinées à supprimer, susciter ou amplifier un phénomène météorologique existant sans causer de dommages directs aux populations. Parmi ces techniques, la plus connue et la mieux maîtrisée est le « cloud seeding » (injection d’une substance dans un nuage pour influencer son développement ultérieur). Il existe également le « Hail suppression » (minimiser les tempêtes de grêle), le « fog dispersal » (dispersion du brouillard) ou au contraire le « fog enhancement (renforcement du brouillard).
Sources Monde Inconnu
Posté par Adriana Evange