Des roches volcaniques dans le Sinaï n'attestent pas de l'exode des Hébreux
Encore une preuve que l'Histoire de la Bible est complètement trafiquée. A l'heure actuelle, rien ne prouve que David ait existé. Y compris pour Salomon d'ailleurs. Un si grand roi n'a pas écrit une seule ligne. Donc pas de preuve. Aucune trace de l'hébreu écrit n'a été retrouvé de ces temps soit-disant faramineux. Il faut aussi savoir que le premier alphabet connu est un dérivé de l'Egyptien. La fameuse stèle de Dan où il serait question d'Israël est écrite en Araméen. Et beaucoup pensent que c'est un faux. Quant au mirobolant Temple de Salomon, nous citons l'archélogue Mr Lemaire :
1) D'une manière générale, las nombreuses fouilles de Jerusalem n’ont pas mis au jour de restes de bâtiment attribuable a Salomon dont le regne a dû être beaucoup moins glorieux que ne le laisse penser la tradition biblique.
2) De façon plus precise, 1 Rois 9,15 se rattache à l’histoire deutéronomiste du VIIe siècle et n’est donc pas fiable en ce qui concerne le Xe siècle.
3) Dans ces conditions, le rattachement de niveaux importants de construction à l’époque de Salomon n’a aucun fondement.
4) Il est preferable de rattacher ces niveaux de construction aux régnes d’Omri et d’Achab, quelque 75 ans plus tard, car Achab est mentionné comme un puissant roi d’Israël dans les annales assyriennes de Salmanazar III.
5) L’abaissement de la datation des “niveaux salomoniens” de Haçor, Megiddo et Gézér entraîne, par reaction en chaine, un abaissement de la datation de tous les niveaux du Fer I, ce qu’il appelle la “chronologie basse”, en faveur de laquelle il met en avant divers indices supplémentaires.
Il faut déjà savoir que Moïse n'a jamais rien écrit non plus, il utilisait la tradition orale. Il y avait d'ailleurs deux traditions orales, une pour le peuple inculte et une autre pour sa cour de 70 Lévites égyptiens comme lui. La Torah n'est donc qu'une compilation d'écrits avec quatre courants. Mais c'est le courant Sacerdotal lévite qui pour maintenir le peuple sous sa coupe a inventé des tas d'histoires y compris qu'il fallait leur donner de l'or, de l'argent, et les meilleures part des sacrifices.
Et l'Exode, c'est la même chose, ils étaient tout au plus mille et encore nous sommes généreux. Mais le seul exode répertorié dans les archives égyptiennes est celui des Hyksos qui veut dire "pasteur". Là, nous sommes déjà plus près de la Vérité en ce qui concerne l'origine du mot hébreu. Quant à Jérusalem, si vers -1700, c'était une ville importante, par contre du temps des dits rois, c'était un village fortifié et rien de plus. Aussi quand on voit tout ce que commettent les Sionistes pour s'emparer d'un territoire qui ne leur a jamais appartenu car tout n'est qu'invention, on se dit qu'il faudrait peut-être ouvrir les yeux avant que la Bête nous bouffe.
Des roches volcaniques dans le Sinaï n'attestent pas
de l'exode des Hébreux
TELL HEBOUA (AFP) - Des roches projetées dans le Sinaï lors de l'éruption, il y a 3.500 ans, du volcan cycladique de Théra, confirment des récits pharaoniques, mais pas l'exode des Hébreux fuyant l'Egypte.
Le cataclysme de Thera, l'actuelle Santorin, en mer Egée, a en effet été présenté à travers d'innombrables écrits comme ayant précédé ou provoqué les dix plaies d'Egypte ou encore expliqué un châtiment réservé à des lévites révoltés contre Moïse.
L'épisode de l'exode figure dans la Bible, le Coran et la Torah.
Sur le site d'une forteresse antique, au nord du Sinaï, des archéologues égyptiens ont annoncé avoir trouvé quelques pierres ponces, témoignages de la terrible catastrophe, et du premier tsunami connu de l'histoire.
"Cette découverte n'est pas pour autant une preuve de l'exode, l'archéologie ne le confirme pas, et il relève d'un mythe", affirme le patron des antiquités égyptiennes, Zahi Hawass : "Désolé, décevoir les gens n'est pas mon problème", dit-il.
"Sur la présence des Patriarches et Prophètes en Egypte, Abraham, Joseph ou Moïse, nous n'avons aucune preuve, je le maintiens", poursuit-il.
Célébrée depuis lundi soir, la pâque juive, Pessa'h commémore la sortie du peuple hébreu, avec Moïse pour guide, du pays de Pharaon vers la terre promise, après que les dix plaies eurent frappé l'Egypte.
C'est vers 1500 avant JC que l'explosion du volcan s'est produite, entraînant le déclin de la civilisation minoenne, en Crête. Un immense raz-de- marée aurait tué 35.000 personnes sur le littoral sud de la Méditerranée.
Pour Zahi Hawass, "si l'exode s'est produit, ce que nous ne savons pas, cela ne peut être à cette période", mais deux siècles plus tard, sous Ramsès II. Seule une stèle, celle de son fils Merenpthah fait mention de la défaite d'Israël.
Mais en revanche, la présence de cendres et de roches volcaniques sur le site de l'ancienne forteresse de Tharo confirmerait, selon lui, des inscriptions anciennes évoquant l'expulsion des Hyksos, ennemis des Egyptiens.
Des textes évoquent en effet des catastrophes naturelles survenues durant l'ère des Hyksos, une caste militaire venus de l'est, et leur exode avant le début du Nouvel Empire, précédé de peu par l'éruption du volcan de Théra.
Ainsi plusieurs récits se rapportant à cette guerre figurent sur une stèle du temple de Seti I à Karnak, dans une description de la route Horus dans un texte sous Thoutmotsis III ou sur un papyrus sur la guerre menée par le roi Ahmose.
Montrant les fondations du fortin de la 18e dynastie, le plus ancien jamais retrouvé sur cette ligne de défense, dite la route Horus, le chef des fouilles Mohamed Abdel Maksoud, estime qu'il témoigne de l'âpreté des combats.
"C'est ici qu'était établi le grand premier verrou de l'empire contre les conquérants de l'est, comme les Hyksos", dit-il, alors qu'aujourd'hui le canal de Suez n'est distant que de 5 kms.
"Mais aussi la base pour les attaques ultérieures de l'empire pharaonique" en direction de la Palestine, avec la mise en place d'une chaîne d'une dizaine de forteresses jusqu'à ce qui est désormais la bande de Gaza.
Les Hyksos, qui restent très mal connus, s'étaient emparés vers 1650 avant JC du nord de l'Egypte, alors que le pouvoir égyptien était très affaibli, et y avaient fondé une capitale, Avaris.
Après la chute de cette ville, ils auraient fui l'Égypte, en étant poursuivis par l'armée égyptienne jusqu'au Sinaï et en Palestine.
Ce récit, que les Egyptiens présentent toujours comme une "lutte d'indépendance nationale", pourrait avoir inspiré le récit biblique de l'exode, selon certains savants.
Sources Yahoo fr
Posté par Adriana Evangelizt