Video - Last generation - Qui était Saul de Tarse ?
Last Generation
Un court extrait du film "Last Generation" où il est question de Saul. Plus connu sous le nom de Paul. Comme vous avez pu le constater, nous n'appartenons à aucune église terrestre pour la simple raison que Yeshoua n'a jamais voulu fonder d'église. Il prônait la recherche du divin en nous-même au travers de notre Âme.
Car voici, le royaume de Dieu est au milieu de vous.
Luc 17, 21
A cet instant précis, il est même permis de signaler qu'il n'a jamais demandé de se confesser à qui que ce soit...
Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. (Matt. 6,6)
Car effectivement votre Âme vient de l'Autre Monde et vous relie à la Manifestation qui y règne... celui qui sait qu'il a une âme est en contact permanent avec le monde Invisible... Yeshoua le précise...
mais à ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra... Matt. 6, 18
Par ailleurs... l'Enseignement du plus grand Juif que la terre ait jamais porté était simple... l'Amour... la Charité... la Miséricorde... Aime ton prochain comme toi-même. Il est clair et net que si Ses préceptes avaient été appliqués, personne ne profiterait ni ne volerait personne. Mais tout le monde, au contraire, donnerait à celui qui n'a pas. Comme nous l'avons déjà expliqué aussi, Yeshoua était venu s'attaquer à l'élite sacerdotale judaïque qui profitait de l'inculture du Peuple Juif pour s'enrichir. Ce qui nous amène à parler du trouble personnage de Paul. Il était Pharisien à l'origine. Il faisait donc partie d'une secte que Yeschoua était venu combattre. Mais aussi collaborateur des Romains et oeuvrant pour eux en persécutant les Chrétiens. Et puis là, ô miracle... dans une vision céleste sur le chemin de Damas, il trouve un troisième revers à sa veste et prend le parti de Yeshoua, soit-disant. Souvenons-nous des paroles de Luc...
'Prenez garde que vous ne soyez séduits. Car plusieurs viendront en mon nom, disant: C'est moi, et le temps approche. Ne les suivez pas." Luc 21, 8
ou de celles de Matthieu...
"Prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront sous mon nom, disant: C'est moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens." Matth. 24, 4, 5
Si quelqu'un vous dit alors: Le Christ est ici, ou: Il est là, ne le croyez pas. / Car il s'élèvera de faux Christs et de faux prophètes; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire, s'il était possible, même les élus. / Voici, je vous l'ai annoncé d'avance. / Si donc on vous dit: Voici, il est dans le désert, n'y allez pas; voici, il est dans les chambres, ne le croyez pas. Matth. 24, 23 à 26
Nous sommes d'accord avec Nietzsche lorsqu'il dit en parlant de Paul : « Et, de même que les prêtres hébreux avaient faussé l'histoire d'Israël toute entière, on reprit la même tentative pour fausser, cette fois, toute l'histoire de l'humanité, dans le but de faire apparaître le christianisme comme un événement cardinal ».
Et pour finir un extrait explicatif sur Paul et les similitudes avec le Judaïsme instauré par les Lévites...
Les évangiles furent écrits par les sbires de Paul de Tarse, cet imposteur qui fonda une religion basée sur le mythe du Messie-Sauveur et du dieu qui souffre, meurt et ressuscite, cela tout en se référant à un certain Jésus ( Sauveur). Exactement la définition de l'antéchrist (cf. Larousse). Car le christianisme s'est organisé sur le terrain du judaïsme, reprenant les mêmes ruses :
- Le « peuple élu » devient le peuple des Chrétiens
- Jésus est proclamé «l'agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde », référence à l'office des prêtres nazaréens ( Nombres VI, 11-16); il est, en fait le bouc émissaire, bouc sacrifié pour le rachat des fautes chez les Hébreux (Livre des Nombres ch. 28 et 29 ; c'est l'holocauste perpétuel des Israélites)
- Le culte et les fêtes juives : le rite du pain et du vin, la Pâque, la Pentecôte...
- Les accoutrements des prêtres juifs de l'Antiquité (alors que les apôtres qui suivirent Jésus ne se distinguaient pas des autres gens par leurs habits)
- La bible chrétienne, « où tout est dit ».
- La notion de «péchés» envers Dieu, de rachat; la notion d'interdit, et celle d'anges.
...Jusqu'au calendrier qui démarre avec la venue de Jésus en Palestine. Mais, lui, le messie des Juifs n'avait-il pas mis en garde ses disciples, des Juifs, de la venue d'imposteurs qui se réclameraient de lui ?
Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, qui ne confessent point que Jésus-Christ est venu en chair. Celui qui est tel, c'est le séducteur et l'antéchrist. 2 Epître Jean 1, 7
« Falsification de toute l'histoire de l'humanité » :
L'histoire de l'humanité fut manipulée afin de rendre crédible l'autorité de l'Église romaine, de la placer à un rang bien supérieur à toutes les autres religions de l'époque, qualifiées de « païennes » et de cultes idolâtres. De même que les Juifs avaient placé le Royaume de Juda au centre de l'humanité en écrivant dans leur bible que c'était le « peuple de dieu » et en écrivant la Loi (de dieu), la Thora.
Plus l'Église grandissait et s'affirmait, plus fut grandi la personne de Jésus, considérée à tort comme son fondateur. De simple « maître » (spirituel), il devint le « Fils de Dieu » et même le Seigneur, faisant un avec Dieu le Père puisque l'esprit de Dieu l'habitait. Déjà, selon Paul, Jésus était «l'égal de Dieu». Or, précisément, s'il y eut un fondateur à l'Église chrétienne, c'est Paul « qui, dans ses épîtres, traite avec beaucoup de liberté le problème personnel de Jésus. Jésus est pour lui quelqu'un qui est mort sur la croix, et que l'on a revu après son décès, quelqu'un que les juifs ont livré à mort parce qu'ils ne l'ont pas reconnu comme envoyé de Dieu. Pour saint Paul, c'est là un simple motif : la musique, il la composera lui-même. » (la métaphore, ici, est symptomatique !). Nietzsche pense qu'à l'intérieur de la première communauté de disciples s'était déjà glissé la corruption dès la mort du Rédempteur. Alors que ce jeune étranger (Saoul) était le persécuteur des vrais apôtres, les disciples de Jésus, il va se faire l'un des leurs pour récupérer l'événement, et créer sa secte au nom du Messie...
« Ce que, plus tard, saint Paul a mené à bien avec le splendide cynisme d'un rabbin, n'était pourtant qu'un processus de dégradation dont les évangiles sont un témoignage inestimable de corruption. »
Nietzsche rajoute :
« Les évangiles ? Des livres qui présentent les plus grandes difficultés à l'étude : ce qui s'y trouve c'est l'antithèse de toute naïve corruption ; un raffinement dans la corruption psychologique. On y voit un don génial de s'affubler de "sainteté" jamais égalé ; cette contrefaçon de mots et d'attitudes élevées au niveau d'un art : c'est affaire de race ! » « Et dans le christianisme, l'art de mentir pieusement atteint l'ultime maîtrise : Saul de Tarse, cet ultima ratio du mensonge, c'est encore une fois un Juif, trois fois juif », soit :
- les concepts, les pratiques du prêtre, ses attitudes
- ses pieux mensonges, le refus restrictif de toute autre critère, de toute discussion
- cette insistance à faire sa propre apologie, à donner des leçons de morale, à séduire par le sentiment, nous en parlons dans notre glose.« Saint Paul, c'est l'éternel Juif errant, et ce qu'il a pressenti, c'est comment, à l'aide du petit mouvement sectaire judéo-chrétien, on pouvait allumer un incendie universel, comment par le symbole du Dieu mis en croix, on pouvait recueillir et regrouper en une immense force tout ce qui était réprimé, qui s'agitait dans l'ombre, et rassembler tout l'héritage des pensées anarchistes dans l'Empire. En absorbant tous les cultes souterrains (ceux d'Orphée, d'Osiris, de Mithra, de la Grande Déesse-Mère, Arthémis, Cybèle), le christianisme renchérit en disant : « Le salut vient des Juifs » (Jean IV 22).
« C'est là une idée de St Paul qui, faisant implacablement violence à la vérité, mit dans la bouche du messie de son invention les représentations grâce auxquelles les religions exercent leur fascination, et qu'il fit de lui quelque-chose que même un prêtre de Mithra pouvait comprendre. »
« Voilà ce que fut son chemin de Damas : ils comprit qu'il avait besoin de la foi en l'immortalité pour dévaloriser « le monde »; que la notion d'enfer finirait par conquérir Rome et que, grâce à l'Au-delà, on peut tuer la vie.»
Ainsi, l'imposture de l'Église chrétienne remonte à Saul qui, à la stupeur de tous les disciples de Jésus, passe de persécuteur à «apôtre», d'évangélisateur à «ministre» de l'Église des nations païennes. Telle est la vérité qui transparaît et ainsi comprenons-nous mieux qui est « l'être innommable » dont parle Nietzsche, sous forme d'énigme, dans « Ainsi parlait Zarathoustra ».
Posté par Adriana Evangelizt