Réchauffement climatique: qui croire?
Nous avons commencé à vous parler ICI et ICI, de choses concernant les symboles qu'il faut savoir décrypter dans l'Ancien Testament -mais aussi l'Apocalypse- pour comprendre ce que les Anciens ont voulu nous léguer. Nous vous disions qu'ils avaient voulu nous livrer le Secret de la Terre mais aussi nous prévenir d'un danger inéluctable. Nous en parlons pratiquement chaque jour sur notre blog Un monde meilleur et nous avons commencé ICI.. Le réchauffement climatique est dû au Soleil -video et explications du soleil flamboyant maçonnique- qui se comporte de façon très étrange avec la Terre. Nous avons recensé les catastrophes depuis un an et avons constaté un nombre croissant de séisme et d'éruption volcaniques. Et avons tenté d'expliqué ICI que la terre est en connexion étroite avec le Soleil qui adore notre planète. Le Soleil sans qui la vie n'existerait pas sur Terre. Il est donc le Créateur. Ce qu'avait compris celui que l'on nomme le pharaon hérétique Aménophis IV qui prit le nom d'Akhenaton. En vous précisant, à ce stade, que pour nous Akhenaton, le Grand Initié, était celui que les falsificateurs ont appelé Moïse. D'ailleurs comme par hasard, on retrouve les beaux vers d'Akhénaton dans les Psaumes. L'histoire d'Akhenaton-Moïse est une histoire triste que nous vous raconterons plus tard. Parce que bien sûr, nous la connaissons. Et quand on voit ce qu'est devenu son Enseignement, cela nous rend malade. Une raison supplémentaire pour crucifier les religions au pilori car elle ont complètement détourné le message laissé par nos ancêtres. Or, le seul dieu qu'ils adoraient, c'était le Soleil avec ses 7 planètes et tous les symboles qui vont avec, à savoir les constellations correspondant aux signes astrologiques et les quatre éléments. Comprenez bien pourquoi les suivants de "Moïse" interdisait de s'intéresser à l'astrologie ou à l'astronomie... il ne fallait pas que la vérité se sache. Le pire étant qu'aujourd'hui encore, on continue à nous mentir. Car nul doute que certains individus Initiés savent très bien que notre planète va bientôt subir une bouleversement qui va entraîner la destruction quasi-totale de notre terre et de l'Humanité.
Les seuls scientifiques qui osent parler de la vérité sur la réchauffement climatique sont les Russes mais bien évidemment, vous remarquerez qu'ils ne font pas la une des médias. On préfère continuer à livrer des guerres inutiles et à s'enrichir plutôt que de laisser les humains vivre tranquilles puisqu'ils ne leur reste plus beaucoup de temps avant que la planète fasse sa récession et bascule de 180 degrés. Ce qui vous vous en doutez ne va pas se faire du jour au lendemain mais est déjà bien amorcé. Voici ci-dessous un article qui parle un peu du problème...
Le changement de direction de l'axe de rotation de la terre se produit approximativement tous les 26 000 ans disent les scientifiques. Voyez l'animation ICI pour vous donner une idée. Et attendez que l'image se charge..
Réchauffement climatique: qui croire?
Par Oleg Sorokhtine, pour RIA Novosti.
Le conseil que j'ai à vous donner est univoque: "préparez vos bottes de feutre", comme disent les Russes. A l'heure actuelle, nous traversons le point culminant de l'une des périodes de réchauffement provisoires, qui avait commencé au XVIIe siècle, lorsqu'il n'était pas encore question de l'influence anthropique sur le climat représentée par les émissions de gaz à effet de serre.
L'augmentation des températures est provoquée par des facteurs purement naturels et ne dépend nullement des gaz à effet de serre. Les vraies raisons de ces changements climatiques sont liées à l'inégalité du rayonnement solaire, à la précession (changement de direction de l'axe de rotation de la Terre), à l'instabilité des courants océaniques, à l'alternance des processus de dessalement et d'ensalement des eaux de surface de l'océan Glacial Arctique, etc. Mais ce sont l'activité solaire et la luminosité qui constituent les facteurs les plus importants. Plus ces indices sont importants, et plus la température est élevée.
Les astrophysiciens étudiant l'activité solaire ont mis en évidence deux variantes dans ce type de cycles, l'un de onze ans et l'autre de deux siècles. Ces cycles sont dus aux changements de diamètre et de surface de radiation du Soleil. A en juger par les dernières informations recueillies (je m'appuie sur les données fournies par Khabiboulla Abdoussamatov, chef du laboratoire d'études spatiales de l'observatoire de Poulkovo), nous avons déjà dépassé le point culminant de réchauffement, et une période de refroidissement sensible commencera d'ici 2012. Des phases d'activité solaire très basse, accompagnées d'une forte baisse des températures, sont à attendre vers 2041. Cette période de climat frais durera au moins 50-60 ans.
Cependant, les écologistes ne sont pas d'accord avec moi. Ils défendent la théorie des prétendus "gaz à effet de serre". Ces gaz, notamment le peroxyde d'azote, réchauffent l'atmosphère, en retenant la chaleur près de la surface de la planète. Cette idée a été formulée déjà à la fin du XIXe siècle par le physicien et chimiste suédois Svante Arrhenius, prix Nobel de physique, et a été acceptée par tous sans preuves, sans vérifications sérieuses. Ce point de vue prédomine de nos jours, il influe sur les décisions d'importantes organisations internationales qui se basent sur cette théorie en adoptant différents documents, notamment le Protocole de Kyoto à la Convention-cadre des Nations unies sur les Changements climatiques, signé par environ 150 pays. Voilà un bel exemple de la manière dont une hypothèse scientifique peut s'immiscer tout naturellement dans la grande politique et l'économie.
Les auteurs et partisans du Protocole de Kyoto s'appuyaient sur des idées fausses. Comme résultat, les gouvernements des pays industrialisés se voient dans l'obligation de dépenser des sommes colossales pour lutter contre l'influence anthropique sur l'atmosphère. Mais jusqu'à quel point cette approche est-elle justifiée? Ne nous battons-nous pas contre des "moulins à vent"?
Il est peu probable que l'augmentation des températures soit à imputer à "l'effet de serre", du moins, ce n'est pas scientifiquement prouvé. Le scénario classique du "réchauffement dû à l'effet de serre" est trop simple pour correspondre de fait à ce qui se passe réellement. En réalité, des processus beaucoup plus complexes se déroulent dans l'atmosphère, et surtout dans ses couches denses. Ainsi, plutôt que de rayonner, la chaleur dans l'espace est transportée par des flux de masses d'air, ce qui constitue un mécanisme tout à fait différent et qui n'entraîne pas de réchauffement global.
L'absence de rapport entre la température de la troposphère (qui est la partie inférieure et la plus dense de l'atmosphère) et la concentration de gaz à effet de serre est prouvée théoriquement, mais aussi empiriquement. En effet, l'étude d'échantillons de glace de l'Antarctique (les carottes ont été prélevées dans des puits forés à proximité de la station russe Vostok) n'a pas démenti l'existence d'un rapport entre les paramètres tels que la teneur en gaz carbonique de l'atmosphère et le changement de sa température. Il importe cependant de savoir ce qui en est la cause et ce qui en est la conséquence.
Il a été établi que la courbe des variations de température dépassait toujours légèrement les changements de concentration du dioxyde de carbone (CO2). C'est donc la hausse des températures qui serait la cause. La chaleur réchauffe la couche supérieure de l'océan, ce principal conservateur du gaz carbonique (qui en recèle 60 à 90 fois plus que l'atmosphère), et un "effet champagne" se produit. Si la bouteille est chaude, un jet jaillit, alors que dans une bouteille refroidie, le gaz se montre passif.
En se réchauffant, l'océan commence à "expirer" davantage de gaz carbonique, qui s'élève dans l'atmosphère. Sa présence augmente le facteur anthropique (on ne peut pas nier ce fait de manière générale), mais sa proportion est très insignifiante et "ne fait pas la pluie ni le beau temps". Quoi qu'il en soit, au vu de l'actuel niveau d'émissions industrielles de gaz carbonique, se chiffrant entre 5 et 7 milliards de tonnes par an, la température sur Terre n'évoluera guère jusqu'en 2100. Et même si la concentration de "gaz à effet de serre" double, l'homme ne le sentira pas.
Non seulement le gaz carbonique ne produit aucun effet nuisible sur le climat, mais il peut même s'avérer utile étant donné qu'il stimule le développement de la vie sur la planète en jouant le rôle de "pain" pour les plantes. En témoigne notamment la "révolution verte", à savoir une augmentation brusque et universelle du rendement des cultures agricoles au milieu du XXe siècle. De nombreuses expériences ont démontré l'existence d'une dépendance directe entre le rendement et la teneur en CO2 de l'air.
L'influence du gaz carbonique se manifeste dans l'activité synoptique plutôt que dans les changements climatiques. Le CO2 absorbe le rayonnement infrarouge, c'est un fait. Supposons que dans les couches proches de la surface du sol, l'air s'est réchauffé à tel point que le gaz carbonique qu'il contient a absorbé le rayonnement infrarouge. Par conséquent, le rayonnement disparaît et son énergie est communiquée aux mouvements oscillatoires du gaz, ce qui entraîne une expansion et une perte de volume. L'air chaud monte dans la stratosphère et des flux froids en descendent, c'est-à-dire que les couches s'entremêlent. La température ne change guère, mais l'activité synoptique circule: cyclones, anticyclones, etc. s'accélèrent. Voilà ce qui explique les phénomènes naturels comme les ouragans, les tempêtes, les tornades, et ainsi de suite. Leur intensité peut effectivement dépendre de la concentration de CO2, c'est pourquoi la réduction de la teneur en gaz carbonique de l'atmosphère pourrait en effet donner un certain résultat dans la lutte contre ces sinistres.
Or, le CO2 n'a absolument rien à voir avec les changements globaux des températures. Et ce, ne serait-ce que parce que l'activité solaire, de par son énergie, est plusieurs milliers de fois plus puissante que l'ensemble de l'énergie produite par l'humanité. En somme, l'influence anthropique ne correspond pas plus pour la nature qu'à une piqure de moustique pour l'homme.
Une catastrophe liée à une augmentation de la température ne pourra jamais survenir sur la Terre. Parmi toutes les planètes du système solaire, seule la Terre possède une atmosphère unique qui assure un climat favorable au développement des formes de vie supérieures. Ceci est dû à l'heureuse coïncidence de plusieurs facteurs: le Soleil est une "étoile calme", la Terre se trouve à une distance optimale de cet astre, elle possède un satellite massif, la Lune, et ainsi de suite. Des conditions climatiques confortables sur notre planète se sont formées entre autres grâce à l'interdépendance entre l'évolution du biote terrestre et le développement de l'atmosphère.
Ces liens régulateurs rétroactifs sont multiformes, et le principal d'entre eux agit par l'intermédiaire de l'albédo terrestre (rapport de l'énergie solaire réfléchie par une surface sur l'énergie solaire reçue), qui constitue une sorte de régulateur du régime de température de la Terre. Supposons que les températures augmentent (comme c'est le cas aujourd'hui). Par conséquent, le taux d'évaporation de l'océan s'accroit, la couche de nuages retenant l'énergie solaire se densifie, ce qui entraîne une baisse des températures. Et inversement.
Comment doit-on percevoir le problème de climat? Il faut se montrer serein et pragmatique en acceptant l'état des choses dicté par la nature. Cela ne vaut pas la peine de paniquer en prévision d'une "fonte rapide" des glaces de l'océan Glacial Arctique (et qui précèderait leur disparition). Les explorateurs des pôles affirment, à ce propos, que les calottes glaciaires de l'Arctique et de l'Antarctique ne font que croître. Par conséquent, l'avenir de la Terre sera lié à une nouvelle période glaciaire, encore plus rude que la précédente, ce que démontrent les calculs physiques et mathématiques. L'Europe sera recouverte de glace, le glacier progressera jusqu'au Sud de Moscou. Mais ces processus n'auront pas lieu avant 100.000 ans!
En attendant, je tiens à rassurer les Européens en leur disant que le Gulf Stream ne quittera son courant habituel que s'il est, par miracle, privé de son énergie, de manière à ne plus avoir de forces pour atteindre les régions septentrionales. Mais la nature ne se comportera sans doute pas de la sorte.
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Le professeur Oleg Sorokhtine est chercheur à l'Institut d'océanologie de l'Académie russe des sciences, docteur en sciences physiques et mathématiques, membre de l'Académie russe des sciences naturelles.
Il est l'auteur de plus de 300 ouvrages scientifiques, de neuf monographies et de plusieurs livres, dont le dernier, "Evolution et prévisions des changements du climat global de la Terre" paru en 2006. Chercheur émérite de la Fédération de Russie, membre de plusieurs expéditions antarctiques et océanologiques, spécialiste de l'évolution globale de la Terre, du développement des océans et du climat.
Sources Ria Novosti
Posté par Adriana Evangelizt