BENOIT XVI LE PAPE DU PIRE
Quand on sait à quel point l'Eglise Catholique Romaine a trahi l'Enseignement et l'Esprit du Galiléen, on ne peut qu'être scandalisé par tout ce qui se passe aujourd'hui au Vatican dont Benoit XVI se fait le parangon.
Nous entrons là dans une ère d'obscurantisme encore plus terrible qu'au Moyen-Age. Se prenant tous les droits, les empourprés de la Babylone romaine non contents d'inventer une religion où les prêtres n'ont pas le droit de se marier s'en prennent aussi aux homosexuels et à la vie sexuelle des individus. Soyons donc fidèles ou abstenons-nous... voilà en gros la situation de l'humanité à entendre ces prêcheurs de bons concepts qui n'entendent rien à la nature humaine, c'est le moins que l'on puisse dire. Ils oublient en premier lieu que l'homme n'est qu'un animal. A ce que l'on sache, il n'y a que trois règnes : mineral, végétal, animal.
Que certains "sages" puissent dompter leur nature humaine, c'est possible mais ils représentent grosso-modo environ deux pour cent de la population mondiale et encore, nous sommes généreux. Sur 6 milliards quatre cents millions d'habitants, voyez un peu ceux qui pourraient arriver à maîtriser leur libido. De quel droit peuvent-ils imposer aux autres, de toute façon, ce qu'ils sont incapables d'appliquer au Vatican...? Quand on sait le nombre de prêtres qui ont des relations sexuelles avec des femmes et des enfants qu'ils ne reconnaissent pas ? Faut-il être stupide pour comprendre que les pulsions sexuelles sont comme le boire et le manger, inhérentes à l'humain, nécessaires à l'homme, à son équilibre ? Peut-on empêcher quelqu'un de manger ? Pourquoi y-a-t-il tant d'histoire de pédophilie dans les milieux ecclesiastiques ? Au lieu de raisonner, on réprime.
Quand on sait également que le "péché originel" n'est qu'un mythe, une histoire inventée, on se dit que l'Eglise Catholique Romaine non contente de se prendre pour Dieu sur terre en canonisant à gogo, est vouée à disparaître par les fléaux qu'elle a elle-même créée...*
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Benoit XVI pape du meilleur mais surtout du pire
Les « vaticanistes » le trouvaient trop discret, à la limite de l’effacement. En quelques jours, Benoît XVI a montré qu’il avait gardé intacte la volonté de son prédécesseur Jean-Paul II de faire peser l’Église dans les affaires du monde et particulièrement celles du Vieux Continent. Pour le meilleur et pour le pire.
Le meilleur, c’est cette déclaration faite mercredi, pendant ses audiences hebdomadaires, sur le génocide des juifs par le régime nazi. L’ancien leader spirituel de l’Église allemande y a vu un « projet de mort infamant qui restera comme une tache indélébile dans l’histoire de l’humanité ». Jamais Benoît XVI n’avait aussi virulent contre l’Holocauste. Sa discrétion sur le sujet avait même été pointée du doigt lors de son élection alors que les médias révélaient sa courte appartenance, adolescent, aux Jeunesses hitlériennes.
Le pire, cela a été cette semaine cette directive lancée par le Vatican contre l’ordination de prêtres homosexuels dans ce qui ressemble à une véritable chasse aux sorcières. Le texte soumis par le Vatican affirme que « l’homosexualité apparaît comme un inachèvement et une immaturité foncière de la sexualité humaine ». Le Vatican, qui reprend ici les thèses d’un prêtre français, Tony Anatrella, relève les conduites « douteuses » et « narcissiques » des gays. Il appelle non seulement à ne pas ordonner les prêtres homosexuels, mais aussi ceux qui présentent des « tendances » et ceux qui soutiennent la « culture gay ». Une mesure qui devrait toucher avant tout les pays européens et les États-Unis.
Benoît XVI confirme par cette directive d’une rare violence qu’il reste le garant, au sein de l’Église, de la ligne dure en matière de moeurs. L’ancien maître de la Congrégation pour la doctrine de la foi, héritière au Vatican de l’Inquisition, avait déjà signé en 2004 un texte condamnant le féminisme et l’homosexualité.
Cette semaine, il a aussi confirmé, à l’occasion de la Journée mondiale sur le sida, qu’il restait hostile à toute autre forme de protection que l’abstinence et la fidélité pour éviter la propagation de la maladie.
Son texte, lu devant plus de 20 000 pèlerins rassemblés place Saint-Pierre, ne comprend pas une seule fois le mot de « préservatif ».
Sources : HUMANITE
Posté par Adriana Evangelizt