Grippe porcine: l'OMS consulte ses experts sur une annonce de pandémie
Nous avons encore à faire là à une manipulation de taille. La fameuse grippe dite porcine est une invention comme le terrorisme international. L'un comme l'autre n'ayant qu'un seul but : priver toujours plus les citoyens de liberté en prévision de ce qui se prépare à l'échelle planétaire. Le fait est que cette pandémie mystérieuse est en gestation depuis déjà longtemps. On peut même dire avant l'élection de Barack Obama. Nous vous avions déjà parlé sur ce blog du nouveau plan de lutte contre les pandémies paru en mai 2008 aux USA où il était question de "laisser mourir les vieux, les malades et les pauvres". Cette initiative avait été entérinée par le Departement du Homeland Security dont on sait que Michael Chertoff est le grand chef, ce qui n'augure rien de bon. C'est qu'EN HAUT LIEU les orientations du nouveau président gênent. Le fait qu'il veuille tendre là main à tout le monde, rassembler, pacifier ne peut en aucun cas plaire à ceux qui ne se complaisent que dans la division, la discorde et la guerre perpétuelle. Il ne faut pas croire que les présidents des Etats-Unis -ou même d'ailleurs- soient libres de faire ce qu'il leur plaît. S'ils s'éloignent trop de la "feuille de route", ils finissent comme Kennedy. Alors qui règnent vraiment derrière les présidents des USA, Clinton l'a appris à ses dépens en se faisant stupidement piéger. La pseudo-tentation du diable met bien en lumière à qui appartient le réel pouvoir, le tout est de savoir qui est le "diable" :
Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire,
et lui dit: Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m'adores.
(Matthieu 4:8, 9)
Par ailleurs, l'agenda des Maîtres du Monde et leur course vers le Nouvel Ordre Mondial est tributaire de beaucoup de choses. Du temps pour commencer car la planète se dirige inexorablement vers un changement de paradigme comme tous les 25 920 ans -fin de sa précession- qui implique une "destruction" pour mieux se régénérer et se reconfigurer. C'est une chose ignorée par 99,9 % de l'Humanité mais pas par la poignée maléfique qui est au sommet de notre planète. Cette élite mafieuse est aussi tributaire de la révolte de tous les peuples qui couve, gronde et menace d'éclater à tout moment. Et c'est justement pour cette dernière raison que la pandémie est apparue. Car c'est le seul argument qui permettrait d'instaurer la loi martiale et par là-même de juguler les peuples en colère. Du moins, c'est ce que pensent ceux qui nous gouvernent. C'est sans compter la désobéissance civile et le refus pour des millions de français de se faire "piquer" pour d'obscures raisons.
Alors, l'OMS, organisation des Maîtres du Monde comme tout ce qui découle de l'ONU, est à deux doigts de proclamer qu'il y a pandémie parce qu'il y aurait 27 737 malades répartis dans 74 pays ! La belle affaire ! Ca correspond à peu près au nombre de gens malades de la grippe tous les ans. On voit bien que cela ne tient pas debout et que ça cache autre chose.
Grippe porcine: l'OMS consulte ses experts sur une annonce de pandémie
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) réunit jeudi à Genève son comité d'urgence dont les experts pourraient recommander de déclarer une pandémie de grippe porcine compte tenu de la propagation du virus A(H1N1) qui a fait près de 28.000 malades sur la planète.
L'OMS a confirmé que la réunion, qui a débuté à 10H00 GMT, portait sur le virus A(H1N1) et que le passage à l'alerte maximale de son échelle, signant la première pandémie du 21ème siècle, était au programme.
L'organisation a également convié une réunion d'informations à destination des ambassades auprès de l'ONU dans l'après-midi, a-t-on appris de sources concordantes.
Depuis dix jours, l'OMS prépare activement le terrain à l'annonce d'une pandémie. Mardi, le numéro deux de l'organisation Keiji Fukuda a reconnu que "nous en (étions) vraiment très, très près".
Il a indiqué qu'elle attendait pour cela des preuves que le virus A(H1N1), apparu fin mars au Mexique puis aux Etats-Unis, se propageait bien localement dans une région autre que le continent américain, critère géographique retenu pour déclencher la phase 6.
Mercredi, la directrice générale de l'OMS Margaret Chan a convié pour une téléconférence les ministres de la Santé des huit pays les plus affectés "pour tenter de voir s'ils ont des preuves incontestables de transmission locale".
A l'issue de cette réunion, "elle a établi sa propre évaluation sur la base des informations qu'elle a rassemblées" et va présenter "ses conclusions au comité d'experts pour avoir leur point de vue", a expliqué jeudi un porte-parole de l'OMS.
Selon de nombreux spécialistes hors de l'organisation, les 27.737 personnes affectées dans 74 pays et les 141 morts justifient largement l'annonce de la pandémie. D'autant que des pays comme l'Australie ou le Chili ont vu une explosion du nombre de cas ces derniers jours.
Cinquième pays le plus touché au monde avec 1.263 cas, l'Australie a indiqué jeudi que quatre malades avaient été admis en soins intensifs.
Le Dr Keiji Fukuda, numéro deux de l'OMS, a admis mardi l'existence d'une "transmission locale" du virus d'origine porcine, aviaire et humaine dans l'Etat du Victoria.
Mais il a fait comprendre aussi que l'OMS voulait, avant de faire son annonce, être sûre que ses 193 membres étaient bien préparés, de façon à éviter une panique générale qui serait, selon elle, injustifiée.
"Nous ne voulons pas que les gens cèdent à la panique de manière excessive", a expliqué Keiji Fukuda, arguant que "passer en phase six (signifiait) que la propagation (du virus) continue... mais ne signifie pas que la gravité de la maladie a augmenté".
Cette question de la sévérité du virus a donné bien du fil à retordre à l'organisation. Son système d'alerte pandémique, pensé sur les grippes les plus meurtrières du siècle dernier, s'est ainsi avéré inadapté pour un virus, certes d'un genre nouveau, mais encore peu virulent.
Sa mortalité s'est révélée jusqu'à présent à peu près équivalente à celle de la grippe saisonnière (0,1%), en dehors du Mexique (0,4%).
Sous la pression de ses membres, l'OMS a cherché à intégrer dans son système ce critère de gravité mais semble y avoir renoncé.
"Il est très difficile de faire une annonce globale sur la sévérité du virus", alors que son impact est différent selon les pays, a expliqué jeudi, une porte-parole Laragh Gollogly, ajoutant qu'il "est possible que les experts ne recommandent pas de faire des commentaires sur la gravité maintenant".
En revanche, si le virus mutait et venait à se combiner avec une souche plus virulente comme le craint l'OMS, l'organisation pourrait être amenée à réévaluer sa position.
Sources AFP