Grippe porcine: le monde est "vraiment très, très près" d'une pandémie (OMS)

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Mais quel cinéma ! Ils ne veulent surtout pas que les populations paniquent mais ils font tout pour que cela soit,  l'OMS notamment. L'OMS -la grande amie des lobbies pharmaceutiques et du nucléaire- "s'active à préparer les gouvernements à réagir correctement,  s'assure que les Etats vont réagir de manière appropriée, en adaptant leur riposte à la gravité de la maladie. Là, il faut lire entre les lignes. De gré ou de force, nous irons vers le Nouvel Ordre Mondial, Sarkozy nous l'a promis. Au train où vont les choses, ils ont prévu de faire vacciner tout le monde -vas savoir ce qu'il y a réellement dans ce vaccin, une puce ?- et pensent sans doute qu'on va se laisser faire comme de bons moutons. Sarkozy va comprendre que les Français ne sont pas tous des boeufs qui se font conduire benoîtement à l'abattoir et qu'il n'est ni le Maître de nos destins et encore moins de nos corps. Il ne manquerait plus que ça !





Grippe porcine: le monde est "vraiment très, très près" d'une pandémie

(OMS)



Le monde est "vraiment, très, très près" d'une pandémie de grippe porcine, a prévenu mardi le numéro deux de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), qui s'active à préparer les gouvernements à réagir correctement.


"Nous en sommes vraiment très, très près", a expliqué le Dr Keiji Fukuda en réponse à des journalistes qui lui demandaient quand l'OMS déclarerait le niveau six d'alerte pandémique maximum face au virus A(H1N1) qui a contaminé 26.563 personnes dans 73 pays, faisant 140 morts.


"Nous ne voulons pas que les gens paniquent de manière excessive" à la perspective du passage en alerte pandémique, a-t-il insisté lors d'une conférence de presse par téléphone.


Ainsi, l'OMS fait valoir qu'elle doit "préparer le monde à faire face à la situation", et s'assurer que les Etats vont réagir de manière appropriée, en adaptant leur riposte à la gravité de la maladie, a-t-il dit.


En attendant, l'activité du virus "monte en flèche dans plusieurs pays", notamment dans l'hémisphère sud, a-t-il ajouté, citant en particulier le Chili et l'Australie.


La situation "a beaucoup évolué au cours des derniers jours" en Australie, a constaté le Dr Fukuda. A ce jour, 1.211 cas y ont été recensés et "nous constatons une forte activité (du virus) dans la population de la ville de Victoria", a-t-il reconnu en soulignant que l'OMS avait encore été en relation mardi avec les autorités sanitaires australiennes.

Les populations vulnérables sont particulièrement exposées, a encore relevé le responsable de l'OMS en citant le cas des communautés Inuit du Canada "où un nombre disproportionné de cas graves" ont été constatés.


Mais le critère de gravité ne sera finalement pas pris en compte pour l'annonce de la phase 6 alors que la sévérité de ce virus inédit s'apparente à celle de la grippe saisonnière.


"Passer en phase six signifie que la propagation (du virus) continue... mais ne signifie pas que la gravité de la maladie a augmenté", a clairement expliqué le Dr Fukuda en reconnaissant que cela pouvait paraître "paradoxal".


L'OMS avait laissé entendre récemment qu'elle prendrait en compte la gravité pour déclarer la première pandémie grippale du siècle, mais elle ne retiendra finalement que son critère géographique initial, c'est à dire l'établissement du virus dans deux régions du monde différentes.


Alors que ce critère paraît rempli depuis un moment, selon les experts, l'OMS tarde manifestement à faire son annonce.


M. Fukuda a insisté qu'il fallait avant cela bien préparer les gouvernements à adapter leurs recommandations.


Car "les plans (de réaction des gouvernements) sont en général basés sur des scénarios d'une maladie plus sévère", a fait valoir le numéro deux de l'OMS.


Outre la panique, l'organisation basée à Genève veut éviter des restrictions de circulation des personnes et des biens comme certains pays l'avaient décrété au début de la crise.


La Commission européenne a prôné mardi une stratégie commune de vaccination contre la grippe porcine pour définir des populations à traiter prioritairement, mais les pays de l'UE veulent un temps de réflexion.


Le passage à la phase pandémique maximum "est dans tous les esprits" et "rendrait encore plus importante une distribution équitable du vaccin", a insisté la commissaire européenne à la Santé Androulla Vassiliou.


Sources AFP 

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