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L’article qui suit est authentique. Il a été publié, il y a une dizaine de jours, par une sommité israélienne dans le quotidien juif socialiste new-yorkais, Forward. L’auteur y pose un syllogisme : le peuple juif est toujours en danger et sa survie est conditionnée à celle de l’État d’Israël. Sur cette base, cet État peut tout entreprendre, en s’affranchissant des règles morales, lorsqu’il le juge nécessaire à la survie du peuple juif. En d’autres termes, « l’argument de la Shoah » dispense l’État d’Israël de respecter le droit international.




« Dès lors que c'est la survie du peuple juif qui est en question, il n'y a pas de place pour la morale »



par Yehezkel Dror*

Président-fondateur du Jewish People Policy Planning Institute, et professeur émérite de sciences politiques à l’Université hébraïque de Jérusalem. Lauréat du Prix Israël en 2005, il a fait partie de la commission Winograd d’enquête sur la guerre israélienne contre le Liban à l’été 2006

Peu de gens disconviennent du fait que tout dirigeant juif, toute organisation juive, toute communauté juive et tout individu juif a pour devoir de contribuer à assurer la continuité du peuple juif. Mais, dans un monde où l’existence à long-terme de l’État juif est loin d’être garantie, l’impératif d’exister donne lieu, inévitablement, à de difficiles questions, dont la principale est celle-ci : quand la survie du peuple juif entre en conflit avec la morale du peuple juif, son existence en vaut-elle la chandelle, ou même, cette existence est-elle possible ?


L’existence physique, aurais-je tendance à arguer, doit être première. Aussi morale une société aspire-t-elle à être, l’existence physique est nécessairement un préalable.


Des dangers manifestes, tant interieurs qu’extérieurs, menacent l’existence-même d’Israël en tant qu’État juif. Il est très vraisemblable que l’effondrement d’Israël ou la perte par l’État d’Israël de son identité juive aurait pour effet de saper l’existence du peuple juif dans son ensemble. Et même en l’existence d’un État juif, des dangers, moins évidents mais non moins fatals, menacent l’existence durable dans le long-terme de la diaspora. Quand les nécessités de l’existence entrent en conflit avec d’autres valeurs, par conséquent, la realpolitik devrait se voir accorder la priorité. Depuis la menace d’un conflit désastreux avec des protagonistes islamistes tel l’Iran, jusqu’à la nécessité de maintenir des distinguos entre « nous » et « les autres » afin de limiter l’assimilation, cet impératif devrait servir de guide aux décideurs politiques.


Regrettablement, l’histoire humaine rejette l’affirmation idéaliste voulant que, pour vivre longtemps, un État, une société ou un peuple se doit d’être moral. Étant donné les réalités prévisibles du 21ème siècle et au-delà, des choix cornéliens sont inévitables, dans lesquels les nécessités de l’existence contredisent, bien souvent, d’autres valeurs importantes.


D’aucuns pourraient arguer que faire de l’existence la priorité pourrait être contreproductif en termes d’existence-même, car ce qui peut être considéré comme une action immorale peut saper le soutien, tant interne qu’extérieur, essentiel à l’existence [de l’État d’Israël]. Toutefois, la logique propre à la realpolitik donne la primauté à l’existence, ne laissant qu’une place minorée à de quelconques considérations éthiques. La triste réalité, c’est que le peuple juif risque d’être confronté à des choix tragiques, dans lesquels d’importantes valeurs doivent être sacrifiées, dans l’intérêt de valeurs encore plus importantes.


Des décisions qui soient responsables, dans de telles situations difficiles, requièrent une prise de connaissance sans ambigüité des questions morales en cause, en soupesant avec soin toutes les valeurs et toutes les assomptions de responsabilité dans la formation de son propre jugement autonome. Ces décisions exigent aussi un effort pour réduire autant qu’il est possible la violation de valeurs morales.


Néanmoins, confronté à de tels dilemmes, le peuple juif ne doit pas se laisser obnubiler par le politiquement correct, ni par d’autres modes susceptibles de faire obstacle à la pensée. Quand il s’agit de la Chine, par exemple, certains efforts visant à renforcer les liens entre la superpuissance chinoise et le peuple juif devraient imposer une sourdine aux campagnes bien-intentionnées visant à interférer dans la politique intérieure de Pékin, notamment dans sa manière de gérer le Tibet. Il en va de même pour la Turquie : étant donné le rôle crucial de pacificateur que joue ce pays au Proche-Orient, le débat autour de la question de savoir si les Ottomans ont commis (ou non) des atrocités contre les Arméniens doit être laissé aux historiens, et de préférence à des historiens non-juifs.


Cela, non pas nécessairement afin de soutenir la politique chinoise, ni pour dénier l’histoire arménienne. Non : il s’agit, bien davantage, de reconnaître qu’aussi morales ces prises de position peuvent (ou ne peuvent pas) être, le peuple juif doit donner la primauté à l’existence.


Ce qui est requis, c’est une évaluation a priori des valeurs, afin de disposer de guides tout prêts pour former un jugement dans des contextes spécifiques, ou dans des conditions de crise. La question, plus globalement, est de savoir si l’impératif, pour le peuple juif, d’exister, est un impératif catégorique surpassant la quasi-totalité des autres valeurs, ou bien s’il s’agit d’un impératif parmi beaucoup d’autres impératifs de rang similaire. Étant donné tant l’histoire que la situation actuelle du peuple juif, j’aurais tendance à soutenir que l’impératif de garantir son existence est un devoir moral impératif, qui préside à tous les autres.


Laissons de côté le recours à des arguments transcendantaux, aux commandements bibliques et aux paroles des sages, qui sont, tous les uns autant que les autres, ouverts à diverses interprétations. La justification de la priorité qui doit être accordée aux nécessités de l’existence est quadruple :


Primo, le peuple juif a un droit inhérent à exister, exactement comme n’importe quel autre peuple ou n’importe quelle autre civilisation.


Secundo, un peuple qui a été régulièrement persécuté depuis deux mille ans est moralement fondé, en termes de justice distributive, à être particulièrement impitoyable lorsqu’il s’agit pour lui de prendre soin de son existence, notamment en matière de droit moral, que dis-je, de devoir, de tuer et d’être tué, si cela est essentiel pour garantir son existence – fusse au prix d’autres valeurs, et d’autres personnes. Cet argument est d’autant plus imparable, à la lumière des tueries sans précédent, voici seulement quelques décennies, d’un tiers du peuple juif – un crime de masse qui a été soutenu directement et indirectement, ou tout du moins, qui n’a pas été empêché, quand cela aurait été possible, par de larges segments du monde civilisé.


Tertio, étant données l’histoire du judaïsme et l’histoire du peuple juif, il y a de fortes chances que nous allons continuer à apporter des contributions éthiques particulièrement nécessaires à l’humanité. Toutefois, pour pouvoir le faire, nous avons besoin d’une existence stable.


Quarto, l’État d’Israël est le seul pays démocratique dont l’existence-même est mise en danger par des acteurs profondément hostiles, sans, là encore, que le monde prenne les contremesures décisives qui s’imposent. Cela justifie – que dis-je, cela implique – des mesures qui non seulement seraient inutiles, mais qui seraient même potentiellement immorale dans des circonstances autres.


Le peuple juif doit accorder beaucoup plus de poids à l’impératif qui est le sien, de garantir sa survie, qu’à toute autre valeur. Il y a, bien entendu, des limites ; rien ne saurait justifier la mise en branle d’un génocide. Mais, à part de rares exceptions, où être tué et détruit est préférable à la transgression de normes absolues et totales, l’existence du peuple juif, y compris celle de l’État d’Israël, doit être considérée comme la première des priorités.


Ainsi, si la sécurité d’Israël est renforcée de manière significative par de bonnes relations avec la Turquie et avec la Chine, d’aucuns arguent que la Turquie est coupable de génocide, dans le passé, contre les Arméniens, et que la Chine, aujourd’hui, est en train de réprimer des Tibétains et son opposition interne et que les dirigeants et les organisations juifs doivent soutenir la Turquie et la Chine, ou au minimum rester neutres en ce qui concerne les affaires intérieures de ces deux pays. Au minimum, les dirigeants juifs ne doivent pas se joindre au chœur des acteurs libéraux et humanitaires qui condamnent et la Turquie, et la Chine.


De la même manière, les dirigeants juifs doivent soutenir les mesures très dures prises contre des terroristes qui, potentiellement, mettent des juifs en danger, fusse au prix de violations des droits de l’homme et du droit humanitaire international. Et si la menace est suffisamment grave, le recours à des armes de destruction massive par Israël serait justifié, dès lors qu’il serait manifestement nécessaire afin d’assurer la survie de l’État, quelque important que soit le nombre énorme des victimes civiles innocentes que l’on aurait à déplorer.


À n’en pas douter, le débat est largement ouvert sur la question de savoir ce qui est véritablement nécessaire à l’existence. Le fait de donner la priorité à l’impératif d’exister n’implique pas nécessairement que l’on soutienne de A jusqu’à Z la politique d’Israël. De fait, c’est l’inverse qui est vrai : les dirigeants, les organisations et les individus de la diaspora ont le devoir de critiquer la politique israélienne, qui, de leur point de vue, met en danger l’État juif et l’existence du peuple juif. Ils ont aussi le devoir de proposer des politiques alternatives garantissant l’existence [du peuple juif].


Mais, en fin de compte, il n’y a aucun moyen de contourner les implications pratiques, impitoyables et douloureuses, du fait de donner la priorité à l’existence, en tant que norme morale supérieure, sur le fait d’être moral par d’autres aspects. Quand cela est important pour l’existence [du peuple juif], la violation des droits d’autrui doit être acceptée, avec regret, certes, mais avec détermination. Le soutien (ou la condamnation) de divers pays et de leurs politiques respectives doit être tranché, avant toute chose, à la lumière des conséquences probables [de ce jugement] pour l’existence du peuple juif.


En résumé : les impératifs de l’existence doivent se voir accorder la priorité sur d’autres considérations – aussi importantes soient-elles – dont les valeurs progressistes et humaines, ou encore le soutien des droits de l’homme et de la démocratisation.


Cette conclusion tragique, mais néanmoins finale, n’est pas facile à avaler, mais elle est essentielle pour le futur du peuple juif. Une fois notre existence garantie, ce qui inclut la sécurité fondamentale d’Israël, beaucoup peut – et doit – être sacrifié sur l’autel du tikkun olam [héb. : « réparation du monde », ndt]. Mais étant donné les réalités présentes et le futur prévisible, la garantie de l’existence est la priorité des priorités.


Sources Réseau Voltaire



 


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Jeudi 2 juillet 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

Robert Baer : « Les autorités militaires US opposent un veto à toute guerre contre l’Iran »


 

par Omid Memarian

 

 

Robert Baer, ancien agent de la CIA et défenseur intelligent de l’Empire états-unien, multiplie les critiques sur la gestion US du dossier proche-oriental. Dans un entretien accordé à l’agence IPS, il livre sa vision de l’affrontement qui oppose Washington et Téhéran, et du rôle de Tel-Aviv dans les perceptions déformées de cette région.


IPS
 : Certains analystes pensent que l’attaque israélienne contre le Hamas à Gaza, deux ans après la guerre des Trente-Quatre jours entre Israël et le Hezbollah, s’inscrit dans un plan plus vaste qui aboutira à une offensive armée contre les installations nucléaires de l’Iran ? Israël en prend-il vraiment le chemin ?


Robert Baer
  : [1] Non. Je pense qu’il y a un veto des autorités militaires contre toute attaque contre l’Iran [2]. C’est tout simplement impossible.


IPS
  :  Pourquoi donc est-ce impossible ?


Robert Baer
  : Eh bien, c’est impossible ne serait-ce que parce que nous savons qu’il y aurait des représailles iraniennes dans le Golfe (arabo-persique). S’il était attaqué, l’Iran ne se contenterait pas de répliquer très localement comme le fait le Hamas. L’Iran répondrait au niveau international. Il n’a d’ailleurs pas le choix : c’est en cela que consiste sa puissance de dissuasion. Dès lors qu’il est question de l’Iran, nous marchons sur des œufs, et nous avons des tas de leçons à assimiler.


Si vous étudiez le site ouèbe des GRI [Gardiens de la Révolution Iranienne], vous prendrez connaissances des leçons qu’ils ont retenues de la guerre Iran-Irak. Ce fut une guerre d’usure, le genre de guerre qui ne se termine pour ainsi dire jamais. Ce genre de guerre, vous ne pouvez pas la gagner, en particulier pas contre les Etats-Unis. Alors ils ont mis au point un autre moyen stratégique, alternatif et asymétrique, redoutablement efficace : la guérilla.


Je ne sais pas si vous le savez, mais les forts en thème, en Iran, sont entrés dans les Pasdaran [les Gardiens de la Révolution], sans être pour cela nécessairement des fanatiques. Dans un certain sens, ce sont essentiellement des nationalistes. A ce que j’en ai vu, ces gens, chez les Pasdaran, au niveau opérationnel, sont probablement les penseurs politiques et les commandos de guérilla les plus capables et les plus intelligents au Moyen-Orient, Israël et Jordanie inclus. Ils savaient et ils savent exactement ce qu’ils faisaient et font. De plus, il est évident qu’ils ne rentrent dans aucune des cases de la vie politique iranienne.


IPS
  : L’éventualité d’une attaque israélienne limitée contre les installations nucléaires iraniennes est-elle également exclue ? En particulier lorsqu’on sait, grâce à un article du New York Times, qu’en 2008, les dirigeants israéliens ont demandé au Président Bush de procéder à une telle attaque, ce que le président américain a, toutefois, refusé ?


Robert Baer
  : C’est totalement hors de question. Même Bush l’avait compris ! Le New York Times voit juste, quand il écrit que si Bush a mis son veto à toute attaque israélienne, c’est pour la simple et bonne raison qu’il existe, au Moyen-Orient, un équilibre des forces entre les Etats-Unis et l’Iran, et que cet équilibre est vraiment, comment dire ?... équilibré ! Je précise : bien entendu, pas en termes de nombres de tanks projetables par voie aérienne ou en sous-marins, mais bien en matière de monopole de la violence. Là, il y a égalité.


Cela ne fait aucun doute qu’il y a égalité. Nous pourrions bombarder Téhéran, certes. Et puis après ? Après : rien. Cela équivaudrait au bombardement d’un complexe de l’Onu par Israël à Gaza. Qu’est-ce que cela apporte aux Israéliens ? Rien. Oui, ils ont pu le détruire, le compound de l’Onu, mais qu’est-ce que cela leur a apporté ? Le Hamas est toujours là.


Vous pouvez bombarder toutes les bases militaires iraniennes durant deux semaines, mais l’Iran sera toujours là ; et il aura toujours la capacité de projeter sa puissance, de projeter sa volonté et sans doute même de ressortir encore plus fort qu’avant de ce type de conflit. Et puis, pour l’Iran, la puissance militaire est tellement bon marché que le prix du pétrole lui importe peu, pour la simple et bonne raison que le fait d’armer le Hezbollah ou de soutenir le Hamas à Damas ne lui coûte pratiquement rien. Vous voyez, même si le prix du pétrole chutait jusqu’à 10 dollars le baril, l’Iran pourrait sans aucun problème se payer ce type de défense.


IPS
  : Obama ne cesse de mentionner sa volonté de parler avec les dirigeants iraniens et sa volonté d’apporter un changement à la politique étrangère des Etats-Unis. Jusqu’à quel point la nomination de Dennis Ross en tant que principal conseiller en matière de politique iranienne peut-il contribuer à la réalisation de ses promesses ? [3]


Robert Baer
  : En ce qui concerne Dennis Ross, le point important, c’est que les Israéliens sont à l’aise avec lui. Si un dialogue avec l’Iran s’instaure, les Israéliens savent qu’il ne les trahira point. Je veux dire qu’ils ont eu des années et des années pour mettre ce type à l’épreuve. Il est juif, il a toujours été franc avec les Israéliens, il a accompagné leurs projets, y compris les plus fous. Si un dialogue s’ouvre entre les Etats-Unis et l’Iran, les Israéliens savent qu’ils n’auront pas de mauvaise surprise. Si Obama avait recruté un homme totalement neuf, quelque professeur de Harvard que les Israéliens ne connaîtraient pas, ils l’auraient immédiatement ostracisé et mis au congélateur, et il y aurait eu d’énormes contrecoups, d’ordre politique.


IPS
  : Quand on connaît les positions de Ross sur certaines questions au Moyen-Orient et en particulier sur l’Iran, ces dix dernières années, comment Obama pourrait-il adopter une politique étrangère nouvelle dans cette région du monde ?


Robert Baer
  : Bon. Obama a besoin du soutien du parti démocrate pour faire passer ces choses sur le plan politique, et c’est la raison pour laquelle il a fait appel à des gens tels que Dennis Ross et Dennis Blair [4], le Directeur du Renseignement National, tout simplement parce qu’il a besoin de ce soutien politique. Il ne peut pas recruter des gens qui n’auraient pas fait leurs preuves et les laisser affronter le parti démocrate. En effet, s’il y a une ouverture américaine en direction de l’Iran, cela se fera avec une certaine connivence d’Israël, sans doute silencieuse, tout simplement parce que les Israéliens ne pourront rien faire d’autre que l’accepter.


Dans la vie politique américaine, vous ne pouvez rien faire au Moyen-Orient sans le feu vert de Tel Aviv, tout au moins à un certain niveau. C’est totalement impossible. Je veux dire : je ne vois pas d’autre cas, dans l’Histoire, ou un pays (de plus, une superpuissance) qui soit aussi pieds et poings liés vis-à-vis d’un pays aussi minuscule qu’Israël ! Non, je n’en vois aucun. Je ne peux même pas y songer.


IPS
  : Et pourquoi est-ce ainsi ?


Robert Baer
  : Voyez New York City. Prenez tous les plus grands journaux. Ils ont un agenda sioniste. C’est une évidence. Je ne suis pas juif. Moi (du point de vue religieux), je ne suis rien du tout, d’ailleurs. Je ne suis pas intéressé par les Israéliens. Et je ne suis pas antisémite non plus. C’est simplement une donnée de fait. J’ai proposé à mon éditeur d’écrire un nouvel ouvrage, sur Israël. Il m’a dit : « Vous feriez mieux de laisser tomber ». Personne ne peut dire la vérité, au sujet d’Israël. Personne. Le seul endroit au monde où vous pouvez dire la vérité sur Israël, c’est en Israël. Là-bas, en Israël, les gens vous raconteront des choses que vous n’entendrez jamais aux Etats-Unis.


IPS
: Quel genre de choses ?


Robert Baer
  : Par exemple, pourquoi les gens qui vivent à Gaza sont-ils tellement malheureux ? Eh bien, si vous deviez vivre toute votre vie en prison, vous, vous seriez heureux ? Voilà le genre de chose que vous ne lirez jamais dans le New York Times. Ouvrez le New York Times : c’est quasiment un prolongement d’Israël.


IPS
: Quel est l’impact du conflit à Gaza sur le devenir des relations irano-israéliennes et des relations irano-américaines ? Les dernières attaques israéliennes ont-elles totalement détruit le Hamas ?


Robert Baer
  : Bien sûr que non ; c’est totalement impossible. Le Hamas, c’est un concept, c’est une idéologie. Le Hamas n’est pas une organisation. Oui, c’est ça : le Hamas, c’est une idée, et à moins que les Israéliens n’entrent à Gaza et ne forcent un million et demi de personnes à fuir en Egypte, ils ne contrôleront jamais la bande de Gaza. Ils peuvent faire une opération terrestre, massacrer tous les dirigeants et jeter dix mille personnes en prison : le Hamas n’en ressortira qu’encore plus puissant. Les grands perdants, dans l’histoire, ce sera les gens du Fatah.


IPS
  : Quelles sont les principales caractéristiques du comportement militaire et politique du Hamas et du Hezbollah ?


Robert Baer
  : Les deux ont redéfini le concept de l’inscription de la guerre à l’intérieur d’une géographie donnée. Le fait que le Hezbollah se soit installé dans des souterrains, ou qu’il utilise des fibres optiques pour ses communications démontre une combinaison entre une énorme sophistication et une stratégie guerrière quasi primitive. Je veux dire : quelle armée, au monde, utilise-t-elle des fibres optiques, mis à part le Hezbollah ? Il est totalement impossible d’intercepter des communications par fibre optique, c’est imparable.


Regardez [le leader du Hezbollah Hassan] Nasrallah : il a totalement redéfini la politique islamique, du simple fait qu’il a conclu une alliance avec des chrétiens. Ben Laden, lui, les chrétiens, il veut les occire. Si je voulais symboliser l’opposition totale entre eux, je ne retiendrais que cela : Nasrallah considère, quant à lui, que les chrétiens sont ses alliés.

 

Traduction Marcel Charbonnier


[1] Ancien agent de la CIA, Robert Baer a été considéré comme l’un des meilleurs agents de terrain au Proche-Orient. Depuis son départ de l’Agence, il a publié de nombreux livres à succès, dont La Chute de la CIA - Les mémoires d’un guerrier de l’ombre sur les fronts de l’islamisme, Gallimard, collection « Folio documents », Paris, 2002. et Or noir et Maison-Blanche - Comment l’Amérique a vendu son âme pour le pétrole saoudien, Gallimard, collection « Folio documents », Paris, 2002. Ces ouvrages ont inspiré le film Syriana. M. Baer fait partie des nombreux experts US qui contestent la version bushienne des attentats du 11-Septembre.

[2] Le Réseau Voltaire a été le premier média à analyser le revirement de Washington face à l’Iran. Voir « 
Washington décrète un an de trêve globale », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 3 décembre 2007. « Pourquoi McConnell a-t-il publié le rapport sur l’Iran ? », Horizons et débats, 17 décembre 2007.


[3] Dennis Ross a longtemps été l’alter ego de Paul Wolfowitz. Il a mené une brillante carrière au Pentagone, puis au département d’État. Il a co-fondé le Washington Institute for Near East Policy (WINEP), le think tank du lobby pro-Israélien aux États-Unis (AIPAC). Il est aujourd’hui conseiller spécial de la secrétaire d’État Hillary Clinton pour les questions proche-orientales, mais devrait prochainement rejoindre le Conseil de sécurité nationale à la Maison-Blanche comme conseiller du président pour l’Iran.


[4] L’amiral Dennis Blair a notamment été directeur associé de la CIA pour le soutien militaires aux opérations, puis chef du Pacific Command. Considéré comme un possible chef d’état-major interarmes, il avait été écarté par Donald Rumsfeld, principalement en raison de son amitié personnelle avec les Clinton. Obama en a fait le directeur du Renseignement national malgré la désapprobation affiché de John McCain pour les républicains.


Sources
   Réseau Voltaire


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Les armes de la Bête
Jeudi 2 juillet 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

Cheb Mami n'est qu'un tocard et encore je pèse mes mots. Déjà, pour se conduire de la sorte, il faut qu'il ait un sacré problème côté ciboulot. Mais même. Ceci démontre sa mentalité de macho et son total irrespect envers les femmes. Ce genre d'individu m'inspire un complet dégoût. Il n'est pas le seul. On voit à quoi leur sert les femmes. On "tire un coup" et après on n'assume pas ses responsabilités. Je parle mal mais je parle vrai. Avant de commettre un acte qui peut donner la vie à quelqu'un on réfléchit. Parce que beaucoup d'enfants naissent sans avoir été désiré. J'en sais quelque chose. Et après, le trois-quart sont un fardeau pour leurs géniteurs. Je ne parle pas ici pour la compagne de Mami. Mais pour lui et ses semblables. Je serai présidente du tribunal, il prendrai 20 ans. Il aurait ainsi le temps de chanter du raï à ses amis entôlés. Et encore... il faut pas qu'ils le mettent avec n'importe qui car il y a des bandits d'honneur et avec eux, il prendrait une tannée. C'est tout ce qu'il mérite. Tu seras jugé à tes oeuvres.  





Cheb Mami devant la justice française
pour des violences sur sa compagne


La star franco-algérienne du raï Cheb Mami comparaît jeudi devant le tribunal correctionnel de Bobigny, en banlieue parisienne, pour tentative d'avortement forcé sur son ex-compagne.


Mohamed Khelifati à l'état civil, Cheb Mami, 42 ans, qui s'était enfui en Algérie en 2007 mais est revenu lundi en France où il a été incarcéré avant son procès, encourt dix ans de prison et 150. 000 euros d'amende.


Le procès, qui devrait durer une journée, pourrait se tenir à huis clos, la partie civile se réservant la possibilité de présenter une demande dans ce sens "jusqu'à la toute dernière minute". Le jugement peut être rendu immédiatement ou mis en délibéré.


Liaison dangereuse


Il est notamment reproché à l'interprète de "duSudauNord" des "violences" avec des circonstances aggravantes sur la victime, une photographe de presse de 43 ans, avec laquelle il entretenait une liaison.


A l'été 2005, Camille -le prénom a été changé à la demande de la victime- affirme avoir été amenée de force dans une villa à Alger après qu'elle eut annoncé sa grossesse au chanteur. Elle dit y avoir été droguée et séquestrée, affirmant que deux femmes et un homme ont tenté de lui faire un curetage. En vain. Elle a finalement donné naissance à une fillette aujourd'hui âgée de trois ans. De retour en France, Camille a porté plainte.


Selon des propos de Cheb Mami enregistrés par la victime en novembre 2005, celui-ci était présent lors du curetage.


"Le mauvais conseil de mon manager juif"


S'il dit "regretter son attitude", le "Prince" du raï estime être victime d'une machination de son ex-impresario: "La plus grosse erreur de ma vie, c'est d'avoir suivi le mauvais conseil de mon manager juif", argue-t-il.


Son ex-manageur Maurice Levy, sous contrôle judiciaire, doit aussi comparaître le même jour, pour des motifs identiques, ainsi que son homme de confiance Hicham Lazaar et Abdelkader Lallali, soupçonné d'être son homme de main. Mais, d'après des sources judiciaires, MM. Lazaar et Lallali, contre lequel a été lancé un mandat, ne seront pas présents.


"Ma cliente voudrait qu'on reconnaisse enfin la barbarie qu'elle a vécue. Que ses bourreaux reconnaissent leurs responsabilités. Que Cheb Mami dise qui a fait quoi? Qui a décidé quoi? Qu'il arrête de faire porter le chapeau à son ex-manager", explique Me Marie Dosé, le conseil de Camille. Depuis le début de cette affaire, Cheb Mami a déserté la scène musicale.

Sources
Jeune Afrique


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Les décryptages des Chevaliers du Graal
Jeudi 2 juillet 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

Voilà une petite fille dont le destin sera sans doute hors du commun. Sur cette terre, il n'existe pas de miracles surnaturels, au sens où l'entendent les croyants. Mais il y a des signes. Et cette petite miraculée doit posséder un FILS DE L'HOMME hors du commun. Le Dieu qui est en elle a fait ce miracle. Il l'a protégée puis il lui a donné la force de tenir le coup. On ne peut qu'être admiratif... et lui souhaiter le meilleur dans sa vie à venir.




Bahia Bakari, la rescapée de l'A310 de Yemenia,

 accueillie en France par son père


Unique rescapée du crash de l'Airbus A310 de la compagnie Yemenia mardi au large des côtes comoriennes, la jeune Bahia Bakari, qui a perdu sa mère dans la catastrophe, est arrivée jeudi en France où elle a retrouvé son père.


A son arrivée au Bourget dans l'avion du secrétaire d'Etat français à la coopération, Alain Joyandet, l'adolescente qui est âgée de 12 ans, a été accueillie par son père, Kassim Bakari, submergé par l'émotion, entouré de membres de sa famille.


"J'ai parlé avec elle, elle va bien", a assuré à la presse M. Bakari d'une voix à peine audible.


L'adolescente, le visage tuméfié, a fait le voyage sous perfusion à l'arrière de l'avion sous la surveillance d'une équipe médicale, selon un photographe de l'AFP. "Quand elle est montée dans l'avion, on a senti qu'elle se sentait en sécurité. Elle n'a pas eu peur", a assuré le secrétaire d'Etat.


Souffrant d'une fracture de la clavicule et de brûlures au genou, Bahia a été transportée sur un brancard. Une ambulance du Samu l'attendait à sa descente d'avion pour la transporter à un hôpital parisien.


Durant le voyage, l'adolescente a évoqué l'accident. Elle a raconté que "des consignes ont été données, elle a senti comme de l'électricité puis un grand bruit et elle s'est retrouvée à l'eau", a rapporté Alain Joyandet.


Le père n'a pas souhaité la questionner sur le crash, "c'est trop tôt". Kassim Bakari qui a perdu sa femme dans l'accident est "partagé entre le soulagement et le chagrin". "Je vois ma fille, je suis heureux, mais il y a aussi sa mère", a-t-il confié. Bahia n'a appris qu'hier matin la disparition de celle-ci.


"Elle a vraiment besoin de se reposer. On la laisse avec sa famille se reconstruire", a déclaré M. Joyandet pour qui le sauvetage de Bahia est "un miracle".


"Cela montre que quand on se bat, presque rien n'est impossible", a-t-il lancé en rappelant que l'adolescente avait passé près "de douze heures dans l'eau" agrippée à un débris de l'appareil après le crash. "Elle a été récupérée avec beaucoup de difficultés (...) C'est une aventure extraordinaire", a-t-il ajouté.


Durant le voyage, l'adolescente "a eu faim. Elle a mangé quelques bouchées de lasagnes et un peu de papaye", selon le secrétaire d'Etat qui, dans un large sourire, a ajouté que la jeune fille lui avait adressé un "merci monsieur le Premier ministre". "Je ne sais pas si elle blaguait", a-t-il ajouté dans un sourire.


Avant de quitter l'aéroport du Bourget, Kassim Bakari a exprimé ses "condoléances à toutes les victimes de ce crash". Se disant "très, très reconnaissant" envers les sauveteurs qui ont récupéré sa fille vivante, il a affirmé: "cela restera beaucoup dans (sa) mémoire".


Vraisemblablement unique survivante des 153 personnes à bord de l'Airbus de la compagnie nationale yéménite, l'adolescente, qui vit à Corbeil-Essonnes, avait embarqué avec sa mère à Marseille, où une importante communauté comorienne est implantée, pour ses vacances d'été.


Bahia fêtera ses treize ans le mois prochain.



Sources AFP
 


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Jeudi 2 juillet 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

Contre notre gré, on nous impose les OGM. On voit là ce qu'est cette Union Européenne. Elle oeuvre pour les Maîtres du monde à pleins pots. L'EFSA n'est qu'un faux-nez aux ordres de Monsanto et cie. Les scientifiques de cette organisation européenne sont à vomir. Le brevetage du vivant signifie l'accaparation complète de la planète pour le profit. Heureusement, la planète ne va pas se laisser faire. Et ramener tout le monde au bon vieux temps de l'ère des cavernes.





L'Efsa rend un avis favorable sur le maïs OGM MON810 dans l'UE




L'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a rendu un avis favorable à la culture dans l'Union européenne du maïs OGM MON810, actuellement interdit en France.

Cet avis, attendu depuis plusieurs semaines, est une étape décisive du processus de renouvellement de l'autorisation décennale de ce maïs, sur laquelle se penchera prochainement un comité de spécialistes de la Commission européenne.


Donnée importante pour la France, le renouvellement de l'autorisation de culture du MON 810 ferait automatiquement tomber la clause de sauvegarde française, que Paris fait jouer depuis février 2008 en raison du manque d'information sur la dissémination dans la nature des cultures OGM.


Selon son article 1, celle-ci n'est en effet valide que "jusqu'à ce qu'il ait été statué sur la demande de remise sur le marché de cet organisme".


Le mécanisme de la clause de sauvegarde - également activé par l'Allemagne, l'Autriche, la Grèce, la Hongrie et le Luxembourg - permet à un pays de l'UE d'interdire la culture d'un OGM même si celui-ci est autorisé au niveau communautaire, à condition de le justifier scientifiquement.


La Commission européenne, qui a été désavouée à plusieurs reprises ces derniers mois sur ce dossier, a indiqué qu'elle se baserait sur l'opinion de l'Efsa pour décider du renouvellement de cette autorisation. Le maïs MON810 peut continuer d'être cultivé pendant la procédure.


Contactée par Reuters, la porte-parole du commissaire européen à l'Environnement, Stavros Dimas, a indiqué que la Commission allait "regarder en détail l'opinion (de l'Efsa) avant de décider des mesures à venir".


"VIRER LES SCIENTIFIQUES DE L'EFSA"


Les groupes écologistes et Monsanto n'ont quant à eux pas attendu la publication de la décision de l'Efsa pour réagir.


Dès lundi soir, le géant américain des organismes génétiquement modifiés s'était félicité de la décision des autorités européennes dans un communiqué transmis des Etats-Unis.


"Cette annonce de l'Union européenne démontre un engagement fort pour une prise de décision basée sur la science pour permettre aux agriculteurs de choisir des semences issues des biotechnologies pour leurs exploitations", dit dans un communiqué Jerry Hjelle, un responsable de Monsanto.


L'association Amis de la Terre a souligné pour sa part que cette décision ne manquerait pas d'ouvrir une controverse entre les Vingt-Sept et l'Efsa.


"L'Efsa revient à la charge avec un maïs très controversé, que plusieurs Etats membres ont interdit et dont l'impact sanitaire et environnemental est incertain", explique Helen Holder, responsable de campagne au sein de l'ONG. "Ils ont été critiqués unanimement par tous les Etats membres et maintenant ils reviennent et disent que ce maïs ne pose pas de problèmes."


"Il est temps de virer les scientifiques de l'Efsa (...) et de placer l'évaluation du risque sous la responsabilité d'une entité véritablement indépendante et performante", a-t-elle ajouté mardi matin.


De son côté, Greenpeace a déploré que l'Efsa continue d'ignorer les opinions émises par d'autres scientifiques. "Cela n'a aucun sens pour l'Efsa de continuer à publier des opinions positives avant de regarder comment il est possible de répondre aux recommandations des Etats membres", a déclaré Marco Contiero, l'un des responsables de l'organisation à Bruxelles.


Cet argument est celui défendu par la France qui soulignait avant la décision que, au-delà de l'avis favorable pressenti, il était nécessaire que les critères scientifiques, économiques et sociaux soient placés au centre du processus d'autorisation de commercialisation et de mise en culture.


Julien Toyer avec Jeremy Smith, édité par Gilles Trequesser

Sources
Yahoo fr


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Mardi 30 juin 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

Je suis absolument contre la burka et même contre le voile pour les femmes qui ne veulent pas les porter mais que l'on oblige. A mon sens, les femmes n'ont pas à se voiler pour plaire ou complaire à Dieu, d'autant que Dieu n'a pas pu demander une telle chose. Eve était-elle voilée ? Comme je l'explique dans une de mes videos, on est passé de la Vérité Volée à la Vérité Voilée et ça finit par la femme Voilée. L'arriération des salafistes machistes jaloux et la pratique de leur religion est exactement comme les religieux ultraorthodoxes judaïques qui obligent leur femme à se raser la tête et à porter perruque ou foulard. Non, ça suffit ! Qu'on foute la paix aux femmes. On va monter une milice anti-burka si ça continue et raser toutes les barbes qui dépassent ! On va exiger de ces hommes qu'ils se voilent la face et qu'ils se rasent comme Yul Brynner. Plus de cheveux, plus de barbes, plus rien. Voilà. Bon, plus sérieusement qu'Al Qaïda menace Sarkozy à cause de cette satanée burka nous étonne fort. D'autant que Sarkozy a tenu des propos qui pourraient déplaire à certains. Il a conseillé à Netanyahou de se "débarrasser" du ministre Lieberman et l'a comparé à Le Pen. Et comme il ne nous a pas échappé qu'Al Qaïda surgit toujours au moment où les sionistes sont attaqués, il nous est permis de penser que les salafistes algériens sont des taupes manipulés par les services secrets. Comme presque tous les "terroristes".




Burqa/Sarkozy : Al-Qaïda menace de " se venger " de la France



DUBAI (AFP) — La branche maghrébine d'Al-Qaïda a menacé de se venger de la France après que son président Nicolas Sarkozy a déclaré que la burqa n'y était "pas la bienvenue", a rapporté mardi le centre américain SITE, citant des forums jihadistes sur internet.


"Hier c'était le hijab (foulard islamique) et aujourd'hui, c'est le niqab", le voile intégral porté surtout en Afghanistan", a affirmé le dirigeant d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) Abou Moussab Abdoul Wadoud, cité par le centre américain de surveillance des sites islamistes SITE Intelligence.


"Nous nous vengerons de la France et de ses intérêts par tous les moyens à notre disposition, pour l'honneur de nos filles et de nos soeurs", a ajouté le chef du groupe extrémiste.


Le président français a affirmé "solennellement" le 22 juin que la burqa n'était "pas la bienvenue" en France. Pour lui, il ne faut pas se "tromper de combat". "Dans la République, la religion musulmane doit être autant respectée que les autres religions", a-t-il souligné.


La burqa "n'est pas un signe religieux. C'est un signe d'asservissement, c'est un signe d'abaissement" de la femme, a dit encore M. Sarkozy.


Au lendemain de ces déclarations, une mission parlementaire d'information a été chargée d'enquêter pendant six mois sur le port de la burqa ou niqab, qui couvre complètement la tête, le visage et le corps, afin d'étudier l'ampleur du phénomène en France.


Le hijab ne recouvre que la tête.


La France est le seul pays d'Europe à avoir interdit par la loi, en 2004, le port du foulard islamique (qui recouvre la tête) à l'école, après un débat passionnel. Il s'était alors agi d'interdire "les signes religieux ostentatoires" dans les établissements scolaires.


L'AQMI a également appelé les musulmans à réagir à "l'hostilité de la France contre leur communauté religieuse et ses tentatives pour empêcher selon le groupe extrémiste la pratique de l'islam.


"Nous, les moujahidine (...) ne resterons pas silencieux face à de telles provocations et injustices", a déclaré Abdel Wahoud, selon SITE.


"Nous appelons tous les musulmans à faire face à cette hostilité par une plus grande hostilité et à lutter contre les tentatives de la France pour détourner les fidèles hommes et femmes de leur foi (...) en adhérant aux enseignements de la charia (loi) islamique", a-t-il poursuivi.


D'après lui, les cinq millions de musulmans de France sont "de plus en plus préoccupés par les pratiques des hommes politiques et des dirigeants français et leur harcèlement".


Aucun chiffre ou rapport sur le nombre de femmes voilées intégralement n'est disponible en France, mais le phénomène reste "marginal", selon des spécialistes et les organisations musulmanes.


Les experts estiment que le phénomène concerne quelque 5.000 personnes se réclamant du salafisme et prônant une vision puritaine de l'islam.

Sources AFP


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Mardi 30 juin 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

Quand on dit que le président des Etats-Unis n'est qu'une marionnette qui ne sait absolument pas ce qui règne dans son pays, on n'est pas loin de la Vérité. Ainsi la SAIC comme vous pourrez le constater prend 90% des impôts des américains pour financer tout un tas de guerres et autres complots dans le but de déstabiliser qui lui déplaît. Entre la SAIC et la FEMA, Obama peut s'attendre à des évènements pires peut-être que ceux du 11/9.



La SAIC

 Sity net



Autre rouage clé du complexe militaro-industriel américain, la SAIC (Science Applications International Corporation) joue un rôle assez assez similaire à la Rand Corporation. C'est l'une des plus grosses sociétés privées américaines dans le domaine du renseignement et de la défense, avec 8 milliards de dollars de profit annuel. Elle emploie 44.000 personnes, dont 25.000 sont "accréditées défense". C'est le 3è plus gros fournisseur du Pentagone et de la CIA avec laquelle elle travaille très étroitement, son statut privé lui permettant d'échapper à tout contrôle public.

Ce documentaire diffusé par Canal+ fait des révélations stupéfiantes à propos de la SAIC et du rôle central quelle a joué à tous les niveaux dans l'invasion de l'Irak, avec notamment l'organisation de la "résistance" irakienne en exil, des opérations de lobbying auprès des pays de l'Union Européenne pour qu'ils soutiennent la guerre, la fabrication des fausses preuves de l'existence "d'armes de destruction massives", ou encore le lancement à Bagdad d'une télévision "indépendante".


Une publicité de recrutement de la SAIC...




Regardez ce salarié modèle, cet Américain idéal selon les critères de la SAIC... on l'imagine sans états d'âme, exécutant les ordres avec abnégation et sans se poser de questions, adhérant pleinement aux valeurs de sa société... Son expression, son regard ont comme un air de déjà vu...


La ressemblance est tellement frapante qu'on peut même se demander si cette affiche nazie n'a pas servi de modèle à la SAIC...

Il faut savoir qu'après la seconde guerre mondiale, l'
opération Paperclip menée par la CIA a ramené aux Etats-Unis 2000 spécialistes et scientifiques nazis, tous criminels de guerre, en les faisant échapper à la justice pour les intégrer à la machine de guerre américaine et bénéficier de leurs "compétences", alors que la guerre froide commençait. Les méthodes et les principes nazis visant l'efficacité sans s'embarrasser de scrupules ou de considérations morales se sont progressivement diffusés au coeur de la puissance américaine, transformant progressivement la première puissance mondiale en un régime de plus en plus éloigné de la démocratie.

Merci à Idéfix pour la vidéo sur la SAIC, à Jil pour la pub de la SAIC et à Photon qui a fait le parallèle avec l'affiche des jeunesses Hitlériennes !

Merci à Sity net

Sources
Sity net


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Mardi 30 juin 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

Voilà une video intéressante sur le Dalaï-Lama qui montre ce qu'il est en réalité. Regardez comment il se conduit avec des moines qui ont décidé de ne plus le considérer comme leur leader. Lui qui parle tant de la Fraternité et de la Compassion, il les a littéralement bannis et ils ne peuvent plus entrer dans aucun temple.

J'en profiterai pour dire que la doctrine bouddhiste thébaine n'est qu'une grosse imposture. Ainsi le Dalaî-Lama, nommé en réalité Tenzin Gyatso a été reconnu, grâce à une série de signes, comme la réincarnation de ses 13 prédécesseurs, le 22 février 1940. Il serait donc l'incarnation physique du bodhisattva de la compassion, soit le bouddha en devenir ! A mon sens, il lui en manque beaucoup beaucoup beaucoup pour devenir un bouddha. Et lorsqu'on lui pose la question de savoir s'il y croit vraiment, voilà ce qu'il répond : 

« On me demande souvent si je crois réellement cela, disait-il en 1991. Il n'y a pas de réponse simple à cette question. Mais (...) considérant mon expérience dans cette vie et mes croyances bouddhistes, je n'ai aucune difficulté à accepter que j'ai un lien spirituel avec les treize précédents dalaï-lamas (...) et avec le Bouddha lui-même. »

Il faut être d'une grande naïveté pour croire cela. De quoi vit le Dalaï-Lama ? Comme les gourous des offrandes et dons de ses adeptes. Plus les généreuses subventions venues d'ailleurs dont quelques unes sont vraiment glauques comme vous pourrez le lire ci-dessous... mais le plus cocasse, si l'on puit dire, c'est la manière dont vivaient les Tibétains sous son règne. C'était un régime théocratique des plus arriérés. Aristocrates et religieux détenaient 95 % du territoire comme l'Elite sacerdotale et le Pharaon en Egypte antique. Vous voyez tout se suit. La majeure partie des ouailles -paysans- de ce cher autocrate tibétain étaient réduits au servage, on pouvait même acheter à son juste prix un sujet de son choix et une sorte de charia tibétaine donnait le droit à l'autorité de mutiler pour punir. Voilà comment se traduisait la liberté du temps du gourou qui ne cesse de clamer que sous son règne, le Tibet était une société fondamentalement heureuse et paisible ! On croit rêver. Et Delanoé l'a fait citoyen d'honneur de la ville de Paris. Peut nettement mieux faire.



Le Vrai Dalaï-Lama





Qui est vraiment « Sa Sainteté le dalaï-lama » ?


Bouddhisme. Le dalaï-lama est effectue depuis le début de la semaine une visite de douze jours en France qui se dit à caractère religieux. Elle s'inscrit dans une campagne politique sur la crise tibétaine.

Chef spirituel et temporel du peuple tibétain, le 14e dalaï-lama, réincarnation du 13e et remontant le fil du temps, incarnation physique du bodhisattva de la compassion, c'est-à-dire le bouddha en devenir, s'impose en référence médiatique internationale incontournable. En ce début du XXIe siècle, n'est-on pas tenté de saluer là un net progrès de l'intelligence humaine ?

 



Depuis qu'il parcourt le monde, l'hôte aujourd'hui de la France pour une douzaine de jours a su mener sa barque. Mais son nom ne signifie-t-il pas « océan de sagesse », vaste profondeur dans laquelle il puise et façonne des déferlantes d'ambiguïtés sous un visage de vieux gourou sympathique et volontiers railleur.


Quand le dalaï-lama flirtait avec la CIA

Selon la doctrine bouddhiste tibétaine, chaque être se réincarne après sa mort. À l'âge de trois ans, Tenzin Gyatso est reconnu, grâce à une série de signes, comme la réincarnation de ses treize prédécesseurs. Le 22 février 1940, il est intronisé dalaï-lama à Lhassa, la capitale du Tibet.


Il a alors quatre ans. « On me demande souvent si je crois réellement cela, disait-il en 1991. Il n'y a pas de réponse simple à cette question. Mais (...) considérant mon expérience dans cette vie et mes croyances bouddhistes, je n'ai aucune difficulté à accepter que j'ai un lien spirituel avec les treize précédents dalaï-lamas (...) et avec le Bouddha lui-même. » Voilà pour la filiation. Côté fréquentations, elles sont tout aussi complexes.


Il est vrai qu'enfant, le saint homme a reçu un nazi autrichien comme précepteur. L'un de ces alpinistes qui attaquaient l'Eiger pour, au retour, avoir le plaisir d'être décoré par Hitler. Le dalaï-lama n'a jamais renié ce maître, auteur de Sept Ans au Tibet, auquel il a rendu visite jusqu'à sa mort. Il eut par la suite d'autres liaisons dangereuses comme le gourou japonais de la secte Aum, Shoko Asahara, qui, en 1995, s'illustra en empoisonnant par gaz les passagers d'un métro de Tokyo, entraînant la mort de plusieurs dizaines de personnes et la contamination de 5 500 autres. Selon une enquête du magazine allemand Stern, les deux hommes se seraient rencontrés à cinq reprises à partir de 1987. Le journaliste Christopher Hitchens, auteur de l'ouvrage His Material Highness, estime que le gourou aurait en outre contribué à hauteur de 1,2 million de dollars à la « cause tibétaine ».


Entre-temps, dans les années soixante, c'est avec la CIA que flirtait le dalaï-lama à raison d'une aide financière et de l'entraînement de groupes armés tibétains renvoyés sur le Toit du monde pour tenter le coup de main contre l'armée chinoise. Les faits sont connus, révélés et confirmés par les agents américains eux-mêmes. Mais l'image médiatique du prix Nobel de la paix en 1989 est telle que personne n'ose vraiment s'en émouvoir !


« Vouloir comprendre la "question tibétaine" à partir des déclarations du dalaï-lama et de ses disciples serait comme vouloir reconstruire la Révolution française en se fiant aux "analyses" de la réaction des nobles réfugiés à l'étranger, et qui tendaient à placer tous leurs espoirs dans les baïonnettes des puissances contre-révolutionnaires », écrit un spécialiste de la région.


Interviewé par le Nouvel Observateur en juin dernier, le chef tibétain ne confiait-il pas que, avant 1959, le Tibet était « fondamentalement » « une société heureuse, une humanité heureuse, paisible en général ». En fait, un régime théocratique des plus arriérés.


Sous son règne, aristocrates et religieux possédaient 95 % du territoire. Les paysans étaient dans leur majorité réduits au servage. Et dans le registre des « lois », les codes 13 et 16 donnaient le moyen de calculer le juste prix du manant que le seigneur souhaitait vendre ou acheter. Une sorte de charia tibétaine donnait le droit à l'autorité de mutiler pour punir.


L'obligation politico-religieuse


Que revendique aujourd'hui celui qui se considère comme « le porte-parole libre du peuple tibétain » ? Officiellement, le dalaï-lama se présente comme un modéré, partisan de la ligne médiane. Face aux indépendantistes, il ne réclame « que l'autonomie du Tibet ». Mais sur son étendue dite historique qui engloberait les provinces du Gansu, du Qinhaï, une partie du Sichuan et du Yunnan, où vivent des petites minorités tibétaines, soit près du tiers de la Chine. Quant au régime politique envisagé, il fleure bon un retour à la théocratie, bien que le principal intéressé s'en défende. Pourtant, la séparation entre sphère politique et sphère religieuse est bien absente.


La « Constitution » établie par le gouvernement en exil se conclut avec une « résolution spéciale », approuvée en 1991, dans laquelle on proclame l'obligation politico-religieuse de la « foi » et de l'« allégeance » à l'égard de « Sa Sainteté le dalaï-lama », appelé à « rester avec nous à jamais comme notre chef suprême spirituel et temporel ».


Dominique Bari

(paru dans
l'Humanité du 12 août 2008)


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Mardi 30 juin 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

Pour planter le décor, il faut se souvenir des quatre autres révélations. Les Quatre Etres vivants sont associés aux 4 ELEMENTS. Le personnage sur le trône est le SOLEIL. Les 24 vieillards sont les 24 cycles solaires et nous sommes dans le 24 e. La Femme dans les douleurs de l'enfantement, c'est la Terre. Je vais d'abord décrypter tous les symboles avant de vous expliquer comment les choses vont réellement se passer. Comme elles se sont déjà passées puisqu'elles sont écrites dans l'Apocalypse.

Alors là je livre ma 5e Révélation qui concerne les fameux cavaliers de l'Apocalypse. Qui dira que c'est une coïncidence ? Qui dira que c'est bien une Loi Cosmogonique qui est inscrite dans ce texte, donc un témoignage venu du passé. Je vous laisse découvrir qui sont ces Quatre Cavaliers d'après ce passage :

6:1 Je regardai, quand l'agneau ouvrit un des sept sceaux, et j'entendis l'un des quatre êtres vivants qui disait comme d'une voix de tonnerre: Viens.


6:2 Je regardai, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre.


6:3 Quand il ouvrit le second sceau, j'entendis le second être vivant qui disait: Viens.


6:4 Et il sortit un autre cheval, roux. Celui qui le montait reçut le pouvoir d'enlever la paix de la terre, afin que les hommes s'égorgeassent les uns les autres; et une grande épée lui fut donnée.


6:5 Quand il ouvrit le troisième sceau, j'entendis le troisième être vivant qui disait: Viens. Je regardai, et voici, parut un cheval noir. Celui qui le montait tenait une balance dans sa main.


6:6 Et j'entendis au milieu des quatre êtres vivants une voix qui disait: Une mesure de blé pour un denier, et trois mesures d'orge pour un denier; mais ne fais point de mal à l'huile et au vin.


6:7 Quand il ouvrit le quatrième sceau, j'entendis la voix du quatrième être vivant qui disait: Viens.


6:8 Je regardai, et voici, parut un cheval d'une couleur pâle. Celui qui le montait se nommait la mort, et le séjour des morts l'accompagnait. Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l'épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre.




Apocalypsis 15

5ème Révélation : Les Quatre Cavaliers



Posté par Adriana Evangelizt


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Mardi 30 juin 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

Yeshoua est un Maître... un Guide... un Avant-gardiste et son Enseignement ne pouvait pas être compris de son Temps. Ses disciples ne le comprenaient pas comme on le voit dans les textes, ce qui l'irrite singulièrement, et les pharisiens, scribes et sacrificateurs ne le comprenaient que trop bien mais pas dans le sens hermétique. Eux, ce qu'ils voyaient c'est qu'IL mettait en péril leur business. Car c'est bien de celà dont il était question. Yeshoua nous montre donc la Voie, le Chemin pour parvenir à "Elever le Fils de l'Homme" ou sa Conscience et vivre selon cet Être Intérieur ou selon la Loi. Bien évidemment, les croyants lisent les textes au premier degré et n'appliquent rien du tout dans l'Absolu. J'ai mis ici un extrait de ce qu'il se passe à Jérusalem pour "simuler" la Crucifixion de Yeshoua. Il doit se retourner dans sa tombe... incroyable ! Voyez par vous-mêmes... et à la fin je pose une question !






Yeshoua, le Libérateur 11


Suivre la Voie du Maître...




Posté par Adriana Evangelizt

 

 


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Mardi 30 juin 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

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