Sanofi-Pasteur doit se frotter les mains... à notre avis, il y a des gens qui
doivent être "payés" pour diffuser le virus. En effet, sur un article on peut lire que les laboratoires
peinent à garder un suivi sur leurs agents pathogènes ! Sans compter les fioles de virus qui disparaissent sans laisser de trace. La Bête est insidieuse, elle a des "petites mains" partout qui
n'hésiteront pas pour quelques biftons à poser leurs petits paquets où bon leur semble. La France est dans le collimateur. Il y a longtemps qu'ON veut la peau de ce beau pays. Il n'y a qu'à voir
déjà juste avant la dernière guerre tous ceux qui l'ont vendu à l'ennemi. Nous possédons des videos d'anthologie où l'on voit les suppôts d'Hitler -soit-disant français- tenir des discours
engageant le Peuple de France à adhérer à leur "monde nouveau"... et que dire du discours pathétique de ce pauvre Pétain "qui fait don de sa personne" à la France en la vendant à Hitler. Si le
fuhrer n'est plus, son "monde nouveau" est toujours d'actualité et notre pays n'est plus que l'ombre de lui-même. Il appartient à tout le monde sauf à son Peuple. Heureusement, nous n'en sommes
pas encore à la vaccination obligatoire. En haut lieu, ils savent très bien que la pilule aurait du mal à passer et que cela amènerait peut-être une nouvelle Révolution... qui sait
?
H1N1 : les femmes enceintes et les bébés vaccinés à partir de vendredi
La vaccination contre la grippe H1N1 commencera vendredi dans les centres de vaccination pour les
femmes enceintes et les bébés de plus de six mois, le vaccin spécifique sans adjuvant ayant été autorisé lundi par l'agence française du
médicament.
Ce vaccin - le Panenza de la firme Sanofi-Pasteur -
sera disponible en présentation individuelle unidose, même si la présentation multidoses sera la plus fréquente. Sanofi-Pasteur a déjà livré aux responsables
français 1,4 million de doses de ce vaccin, au prix de 6,25 euros HT. Une deuxième livraison devrait intervenir "avant la fin de l'année", dit-on au ministère.
Dérivé du vaccin anti-grippe saisonnière, le Panenza est produit, comme la grande majorité des autres
vaccins, sur oeufs embryonnés. Des demi-doses sont prévues pour les bébés de plus de six
mois (les moins de 6 mois ne peuvent être vaccinés).
Les femmes enceintes en deuxième ou troisième trimestre de
grossesse, dont le nombre est estimé à environ 400.000, les bébés de 6 mois à 23 mois sans facteur de risque particulier, qui
seraient à peu près 1,1 million, seront destinataires au premier chef de ces vaccins sans adjuvant, ainsi que les personnes immunodéprimées (ayant subi des transplantations d'organes, souffrant de maladies auto-immunes graves...).
Pour les femmes enceintes en premier trimestre de grossesse le rapport
bénéfices/risques est favorable aussi, mais "les risques de pneumopathie grave augmentent avec l'avancement de la grossesse", note Jean Marimbert, directeur général de l'Agence de
sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Et les stocks sont limités.
Des vaccins non adjuvantés sont recommandés pour ces populations
particulières parce qu'"on ne dispose pas de données suffisantes sur l'innocuité à terme des
vaccins adjuvantés", indiquait-on lundi matin à l'Afssaps. Les adjuvants sont couramment utilisés dans les vaccins pour stimuler la réponse immunitaire, et femmes enceintes
et nourrissons ont un système immunitaire plus fragile.
Le Panenza "ne sera pas
disponible dans des quantités comparables aux vaccins adjuvantés", souligne M. Marimbert. En effet, faute d'adjuvant, le processus de fabrication impose d'utiliser pour chaque dose deux voire quatre fois plus d'antigène.
Contrairement aux vaccins déjà disponibles, il n'y aura besoin que d'une injection pour les adultes de moins de 60 ans et les enfants de plus de neuf ans. Une deuxième dose est recommandée, au moins trois semaines après, pour les autres.
En effet, selon les essais
réalisés, l'immunité est "très bonne" dès la première dose de vaccin pour les les neuf à 60 ans. Une estimation qui
devra être réévaluée en cas de prolongation de la pandémie au-delà de l'hiver ou de mutation du virus.
Avec une seule dose nécessaire, les besoins seront donc couverts avec les doses actuellement disponibles pour
les populations visées.
Enfin, la présentation pour ce vaccin en doses individuelles lève un des obstacles principaux à la vaccination par les médecins de ville, pour autant que les autorités sanitaires en acceptent le
principe.
Pour aller plus vite, la
France a conduit l'évaluation de ce vaccin dans le cadre d'une procédure européenne décentralisée, qui devrait être validée dans cinq autres pays, l'Allemagne, la Belgique, l'Espagne, l'Italie et le Luxembourg.
En France, la vaccination contre la grippe H1N1 pour le grand public a commencé jeudi sans grand enthousiasme.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt
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