Présentation

Syndication

  • Flux RSS des articles

Concours

Que disait-on hier ? Que les représailles au nom d'Al Qaïda n'allait pas tarder contre Obama, Sarkozy ou Medvedev parce qu'ils s'étaient accordés sur l'enrichissement de l'uranium pour l'Iran. Nous savons comment procède la Bête et ses mercenaires. Quand quelque chose contrarie leur plan, ils se vengent à leur manière. Le droit par la force, comme il est écrit.







Irak: au moins 90 morts dans un double attentat à trois mois des élections



Un double attentat à la voiture piégée contre des bâtiments officiels en plein coeur de Bagdad a fait dimanche au moins 90 morts et 600 blessés, un acte que le gouvernement a imputé à Al-Qaïda et "ses alliés" pour torpiller les élections théoriquement prévues en janvier.

Le premier attentat a visé vers 10H30 (07H30 GMT) le ministère de la Justice et celui des Municipalités et des Travaux publics qui se font face dans la rue de Haïfa.


Dix minutes plus tard, une seconde explosion s'est produite devant le siège du gouvernorat de Bagdad, dans le même secteur.


"Je n'exclus pas que ces attentats aient visé les élections. Ils portent l'empreinte d'Al-Qaïda et de ses alliés qui refusent de voir l'Irak retrouver sa stabilité", a affirmé le porte-parole du gouvernement, Ali al-Dabbagh.


"C'est l'oeuvre d'un groupe qui se trouve à l'intérieur de l'Irak et qui coordonne son action avec des groupes à l'extérieur", a-t-il ajouté. L'Irak a déjà accusé dans le passé la Syrie de donner refuge à des membres du parti Baas de l'ancien président Saddam Hussein.

L'hôpital al-Karama a reçu 49 tués et 333 blessés, dont de nombreuses femmes et personnes âgées vivant près du ministère de la Justice. A la Cité médicale, le service des urgences a reçu 30 tués et 200 blessés, à l'hôpital Yarmouk huit tués et 52 blessés et à celui d'Ibn Nafis trois tués et 7 blessés.


Il semble que, comme lors du double attentat du 19 août contre les ministères des Affaires Etrangères et des Finances qui avait fait une centaine de morts, il s'agisse d'actions suicide car des cratères étaient visibles au milieu de la chaussée.


Peu après les explosions, des corps gisaient dans la rue ensanglantée devant les ministères. Un corps sans tête, des membres et des morceaux de chair étaient dispersés, alors que les ambulanciers ramassaient dans des couvertures des victimes encore brûlantes.


En ce premier jour de la semaine, le trafic était important et les journalistes de l'AFP ont vu des dizaines de voitures brûlées avec des passagers calcinés que les secouristes essayaient d'extraire.


"Pourquoi ont-ils fait ca?, c'est à cause des élections, ils veulent défier le gouvernement", s'interrogeait Mohamed, assis sur la chaussée, sa chemise ensanglantée, devant le gouvernorat.


Au ministère de la Justice, les dégâts sont encore plus graves. Les pompiers ont déployé des échelles pour pouvoir sortir les victimes.


"J'étais en train de travailler quand il y a eu une énorme explosion, des gens sont tombés autour de moi, le bureau est devenu tout noir et je me suis retrouvé à l'hôpital", a raconté Haïdar Assem, ingénieur de 30 ans au ministère des Municipalités, le visage bandé.


A l'hôpital al-Karama, des dizaines de personnes ont afflué pour consulter la liste des victimes. "Où est Kazem, où est mon mari? Les voisins m'avaient dit qu'il était ici mais je ne le trouve pas", se lamente Oum Ahmad, 45 ans.


Le chef de l'armée de terre irakienne avait mis en garde samedi contre le risque d'un regain de violences dans les prochains mois en raison de la tenue d'élections générales et de l'installation d'un nouveau gouvernement.


Dans un entretien à l'AFP, le général Ali Gheidan s'est également dit préoccupé par les répercussions d'un éventuel report de ce scrutin prévu le 16 janvier.


Les dirigeants irakiens devaient se réunir dimanche pour tenter de se mettre d'accord sur une nouvelle loi électorale permettant la tenue du scrutin.


Le Parlement n'était pas parvenu mercredi à trouver un accord sur ce texte, en raison de l'âpre bataille entre Arabes et Kurdes pour le contrôle de la région pétrolière de Kirkouk.


Son président Iyad al-Samarraï avait annoncé avoir "transmis la loi électorale au Conseil politique de sécurité nationale pour qu'il prenne une décision d'ici dimanche". S'il y arrive, le Parlement se réunira lundi pour voter la nouvelle loi.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt


Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Publié dans : Les armes de la Bête
Lundi 26 octobre 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

"Travaillez Français... prenez de la peine... c'est le fond qui manque le moins" pourrait être la devise de Sarkozy. Franchement, il va falloir que ça s'arrête. Quand on sait combien les gens ont du mal à joindre les deux bouts, toute cette gabegie donne envie de gerber. Franchement, je le dis comme je le pense, je ne peux plus supporter tous ces suceurs de peuples. On se croirait revenu au temps de Louis le quatorzième. En haut, ça se pavane et ne se prive de rien, en bas, ça sue sang et eau pour ne pas y arriver. 171 millions d'euros dépensés en six mois par le grand chambellan qui tient la caisse de la France. Et juste 16,6 millions d'euros pour organiser la rencontre Bachar El Assad-Olmert... diantre ! Pourquoi se priver quand c'est les autres qui payent ? Ah croyez bien que Sarkozy aime Mamon, le dieu Fric. Il n'est pas comme Yeshoua, lui ! Non. Le pauvre, l'opprimé, l'orphelin, ça passe bien après ses lubies. Il devrait se souvenir de ce que chantait Brel... faut pas jouer les riches quand on n'a pas le sou...




La folie des grandeurs de Sarkozy, quand il présidait l'UE


Mediapart s'est procuré le rapport de la Cour des comptes qui décortique – et critique – les dépenses engagées lors de la présidence française de l'Union européenne. Au total, 171 millions d'euros ont été dépensés en six mois: 1 million par jour... La Cour des comptes s'interroge sur plusieurs opérations. Elle pointe ainsi une «programmation excessivement touffue», «la multiplication et le coût parfois élevé des opérations», le caractère «parfois dérogatoire, voire irrégulier, des procédures suivies», et «l'utilité publique variable» de toute cette machinerie. Mediapart s'attarde sur trois exemples et publie l'intégralité de ce rapport.

La suite payante sur  
Mediapart



SARKOZY dépense 171 millions d’Euros pendant la présidence française de l’U.E !


Alors qu’en moyenne la dépense pendant la présidence tournante des chefs d’Etat, s’élève entre 70 et 80 millions d’euros, l’on a encore une fois l’illustration du narcissisme ostentatoire du Président de la République et sa mégalomanie dépensière puisque que MEDIAPART, vient de révéler sur internet, le rapport d’enquête de la cour des comptes consacré au budget de la présidence française de l’ Union Européenne qu’il vient de remettre à la commission des finances du sénat qui l’avait commandée en octobre 2008.

L’on apprend ainsi que les six mois de la présidence française auront coûté la bagatelle de 171 millions d’euros du 1 juillet au 31 décembre 2008 avec en point d’orgue le repas offert à 43 chefs d’Etats étrangers, lors du sommet de lancement de l’Union pour la Méditerranée) qui a coûté 1.010.256 euros.

Dans ce document d’une centaine de page qui pointe « la multiplication et le coût parfois élevé des opérations », le caractère « parfois dérogatoire, voire irrégulier, des procédures suivies » l’on apprend ainsi que le ballet diplomatique des 13 et 14 juillet pour l’Union pour la Méditerranée ayant permis au président, pour sa plus grande gloire, de réunir l’Israélien Ehoud OLMERT à la même table que le syrien Bachard EL-ASSAD aura coûté 16,6 millions d’euros.

« Les prestations requises pour la circonstance ont été considérables » écrit la cour des comptes qui note que le grand palais a été réaménagé du sol au plafond pour 3 heures de réunion.

Et la cour d’évoquer l’installation de « huit salons d’entretiens bilatéraux (avec salle de douche attenante), 32 cabines d’interprétation, la climatisation d’un espace immense et complexe pour 300 personnes….. »

L’on apprend ainsi par exemple, une facture de 91.456 euros pour l’installation d’une éphémère moquette ou bien 136.895 euros pour le fond de la scène et encore 194.977 euros pour les jardinières et les 16 monolithes. L’auteur du rapport d’écrire : « il faut souligner que tous les aménagements en question ont été démontés dès le lendemain du sommet et n’ont pas été repris ou réutilisés par l’administration ».

Comme le dit Philippe SEGUIN « cet exemple illustre le fait que les coûts importants générés par la présidence française l’auront été sans aucun retour sur investissement, s’agissant d’équipement publics ».

Jean ROSTAND écrivait : « l’obligation de subir, nous donnes le droit de savoir » mais aussi pour les patriotes sincères, l’impérieuse nécessité de réagir en votant utile pour les listes Front National aux élections régionales de mars 2010.

Jean-Luc MANOURY

Posté par Adriana Evangelizt


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : LES HOMMES DE LA BÊTE
Dimanche 25 octobre 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

Le Congrès aux USA est complètement sous la coupe de la Bête. 680 milliards de dollars pour la Défense. On imagine sans peine le Pentagone se frotter les mains et les marchands de canons aussi. On se souvient que le Congrès avait refusé à Obama le financement de la fermeture de Guantanamo. Mais tout projet où l'on finance des guerres et des armements passe sans problème. Et de surcroît, le Congrès se permet de demander à Obama des sanctions contre l'Iran et lui réclame un rapport pour le 31 janvier sur la question. Il n'est pas difficile de deviner qui tire les ficelles. Obama est donc obligé de se plier aux exigences de cette caste vénéneuse qui fait la pluie et jamais le beau temps dans ce monde. Il est souhaitable que la Terre commence très vite son nettoyage pour nous délivrer de cette diablerie sanguinaire qui décide de tout à la place des autres.



Le Congrès US approuve le budget de la Défense


Le Congrès des Etats-Unis a adopté jeudi, après un vote au Sénat, le texte final du projet de budget 2010 de la Défense, quasi-conforme aux demandes de l’administration. Il autorise celle-ci à dépenser jusqu’à 680 milliards de dollars.


Le texte adopté par 68 voix contre 29, fruit d’un compromis entre les deux chambres du Congrès, est proche des souhaits du Pentagone. La Chambre des représentants avait déjà approuvé le texte début octobre.


Le projet de loi de budget devait être envoyé dans les heures suivant le vote au président Barack Obama qui dispose de 10 jours pour le promulguer.


Le texte contient notamment une augmentation de la paie des militaires de 3,4%, soit un demi point de plus que ce qu’avait réclamé le département de la Défense.


Il comprend également 6,7 milliards de dollars pour le financement de véhicules résistants aux mines, les Mine Resistant Ambush Protected (MRAP), soit 1,2 milliard de plus que ce que réclamait l’administration.

Aide au Pakistan restreinte


Le budget prévoit une mesure visant à imposer de nouvelles restrictions sur l’aide militaire américaine au Pakistan. Le Congrès souhaite notamment une traçabilité du matériel militaire envoyé au Pakistan et affirme qu’Islamabad ne doit pas bouleverser « l’équilibre des pouvoirs dans la région », faisant allusion aux tensions avec l’Inde.


En outre, 7,5 milliards sont prévus pour entraîner et équiper l’armée et la police afghane. En matière de défense anti-missile, le texte permet le financement de l’agence américaine de défense antimissile, à hauteur de 7,8 milliards de dollars, soit ce qu’avait demandé l’administration Obama.


Par ailleurs, il réclame des sanctions envers l’Iran si la diplomatie échoue à mener Téhéran a reconsidérer son programme nucléaire. Une disposition réclame au président américain un rapport au 31 janvier prochain sur les discussions engagées avec l’Iran sur le dossier nucléaire.

Sources
Spyworld

Posté par Adriana Evangelizt


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Les armes de la Bête
Dimanche 25 octobre 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

Alors voilà bien une chose qui ne va pas plaire à la Bête et à ses mercenaires. Et c'est peut-être bien pour cette raison que l'état d'urgence a été déclaré aux Etats-Unis. La bestiole va se venger d'une façon ou d'une autre. Obama, Sarkozy et Medvedev sont dans le collimateur, c'est certain. Attendons voir ce qui va se produire pour punir les belligérants. Ben Laden pourrait bien passer un message d'outre-tombe comme il en a l'habitude et la fantomatique Al Qaïda obéirait bien sûr au doigt et à l'oeil du "ghost" Oussama. Voilà un homme qui dépasse Yeshoua en miracles. Même à six pieds sous terre, il fait encore péter des bombes. Il faut le faire !



Nucléaire iranien: Obama, Sarkozy et Medvedev affirment leur convergence de vue



Le président américain Barack Obama s'est entretenu au téléphone samedi avec les présidents français et russe, Nicolas Sarkozy et Dmitri Medvedev, et tous trois ont exprimé leurs convergences de vues sur le dossier nucléaire iranien après les consultations de Vienne.

La Maison Blanche a indiqué samedi qu'au cours de ces entretiens, les dirigeants avaient affirmé "leur plein soutien" à l'accord de l'Agence Internationale de l'énergie atomique (AIEA) visant à faire enrichir à l'étranger la plus grande partie de l'uranium iranien destiné à un usage civil.


L'administration américaine a indiqué qu'au cours d'un entretien avec l'Elysée "le président Obama avait remercié le président Sarkozy pour l'étroite coopération tout au long des consultations à Vienne pour parvenir à un accord qui répond à la demande iranienne de fuel pour alimenter un réacteur nucléaire de recherche à Téhéran".

"Le président Obama et le président Sarkozy ont affirmé leur plein soutien à l'accord de l'Agence Internationale de l'énergie atomique (AIEA) et ont évoqué l'importance que toutes les parties acceptent la proposition afin que son application démarre aussitôt que possible", ajoute le communiqué de la Maison Blanche qui conclut: "les deux responsables ont exprimé l'unité américano-française sur la question iranienne et sont d'accords pour continuer ces consultations étroites dans les prochaines semaines".


Dans un communiqué, l'Elysée, notant une "parfaite convergence de vues sur le dossier nucléaire iranien", a précisé que les deux chefs de l'Etat avaient convenus "d'avoir prochainement un nouveau contact sur la question".


De son côté le Kremlin a fait savoir dans un communiqué qu'"au cours d'une conversation téléphonique à l'initiative de la partie américaine, les deux chefs d'Etat ont donné une appréciation positive des résultats des consultations à Vienne d'experts russes, américains, français et iraniens".


"Barack Obama a souligné le rôle décisif de la Russie pour aboutir à un résultat positif des consultations. De son côté, Dmitri Medvedev a souligné l'importance de la déclaration des Etats-Unis (...) concernant l'échange d'uranium contre du combustible à des fins de recherche", a ajouté le Kremlin.


Selon la Maison Blanche, "le président Obama et le président Medvedev ont affirmé leur plein soutien" à la proposition de l'AIEA et "ont discuté de l'importance que toutes les parties acceptent la proposition pour qu'elle soit mise en oeuvre le plus tôt possible".


La Russie, les Etats-Unis et la France ont officiellement approuvé le projet de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), dont le siège est à Vienne, alors que Téhéran a réservé sa réponse pour la semaine prochaine.


Ce projet prévoit que l'Iran transfère d'ici à la fin de l'année à la Russie environ 1.200 kilos d'uranium, afin qu'il soit enrichi à 19,75%. La France, un des rares pays à maîtriser ce processus, interviendrait ensuite pour transformer cet uranium en "coeurs nucléaires", le combustible nécessaire au maintien fin 2010 du fonctionnement d'un réacteur de recherche de Téhéran.


Les pourparlers avec l'Iran avaient repris le 1er octobre à Genève, après 15 mois sans contacts directs, avec le groupe des Six (Etats-Unis, Grande-Bretagne, France, Russie, Chine et Allemagne). C'est à cette occasion qu'avaient été décidées les discussions à quatre à Vienne sur la question de l'enrichissement d'uranium iranien par des pays tiers.


Un accord entre l'Iran et les puissances nucléaires est considéré comme crucial pour apaiser les tensions sur le programme nucléaire iranien, purement civil selon le régime islamique, alors que les pays occidentaux le soupçonnent de viser la fabrication d'une bombe atomique.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Les armes de la Bête
Dimanche 25 octobre 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

Je ne crois pas une seconde qu'ils aient bombardé la Lune pour voir s'il y avait de l'eau. Tous les scientifiques de la Nasa ou presque oeuvrent pour la Bête infâme. Ils nous disent ce qu'ils veulent. Là, en l'occurence, les photos tant attendues n'ont pas été diffusées. Quelles preuves avons-nous de ce qu'ils avancent ? Aucune. Ils ont balancé quelque chose sur la Lune, oui. Peut-être leur "trésor" comme je le dis ici.







Bombardement réussi de la Lune, mais sans images


Les images en direct de l'impact de la sonde Lcross contre la Lune, promises par l'agence américaine NASA, n'ont pas pu être diffusées : ses ingénieurs se disent malgré tout satisfaits.

Comme prévu par la NASA, la sonde Lcross est entrée en collision avec la Lune pour y détecter la présence d'eau. Mais les images en direct de l'impact, promis comme spectaculaire par l'agence américaine, n'ont jamais pu être diffusées.


Massée devant ses télévisions, l'Amérique, qui s'était levée tôt (le crash s'est déroulé à 4h31 heure de la côte ouest), n'a pu apprécier le crash lunaire via une diffusion en direct : les Américains ont dû se contenter de plans lents et flous de l'astre sélène, interrompus quelques minutes avant l'impact.

Les ingénieurs de la Nasa se disent malgré tout satisfaits du déroulement de cette "mission suicide".

Ni l'impact ni la gerbe de poussière de dix kilomètres annoncés n'ont été visibles depuis la Terre : le panache de poussière n'apparaît pas non plus sur les premières photos dévoilées par la Nasa.


Le scientifique Anthony Colaprete, qui participe au programme Lcross, demeure optimiste : "Nous avons vu un cratère. Nous avons vu un flash. Quelque chose s'est donc forcément passé".


Selon lui, l'absence d'images de la gerbe de poussière pourrait s'expliquer par un angle différent de projection des débris ou par une compression du sol qui aurait amorti l'impact.


La sonde Lcross leur a tout de même transmis comme prévu de nombreuses données. "Les neuf instruments de mesure ont fonctionné à merveille et nous avons reçu des données exploitables», s'est félicité le porte-parole de l'agence spatiale américaine, qui espère pouvoir communiquer d'ici deux semaines sur la présence ou non d'eau sur la Lune.


Une base lunaire, première étape vers Mars


Le déroulement de ce crash volontaire avait été minutieusement préparé par la Nasa.


Vendredi à 13h31 (heure française), la sonde Lcross a catapulté un lourd projectile dans le sol lunaire afin de générer un gigantesque panache de poussière et de débris. Elle a ensuite eu quelques minutes à peine pour collecter et analyser des échantillons ainsi projetés dans l'espace, puis transmettre images et données à la Terre avant de s'écraser à son tour.


La mission a pour but de déterminer la présence de particules de glace dans les sols de cette région proche du pôle Sud de la Lune, un élément crucial pour y établir un jour une base habitée.


Le succès de Lcross est très important pour l'avenir du programme Constellation, qui vise à établir, à terme, une base habitable sur Mars.


Lancé par George W. Bush en 2004, Constellation est actuellement réévalué par l'administration Obama.

Sources
EITB

Posté par Adriana Evangelizt


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Les armes de la Bête
Dimanche 25 octobre 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

Voilà la feuille de route des vampires bestiaux pour le cheptel humain. Donc, le fameux vaccin rentrerait bien dans la catégorie "je te pusse sans que tu le vois". En y réfléchissant bien, cette pandémie inventée est significative de leur état d'esprit. Le problème de la Bête et de ses hommes, c'est qu'ils sont prévisibles pour qui sait les observer. Ils commettent beaucoup de bourdes en voulant se dépêcher. L'impatience est leur pierre d'achoppement. Et leur convoitise insatiable est ce qui les perdra. Qui trop embrasse mal étreint... dit le proverbe. A trop vouloir bouffer le monde, c'est la Terre qui les bouffera. Leur Conscience est si noire que dans le prochain monde, ils ne seront même plus humains. Leur génome va se racornir à tel point qu'ils ne ressembleront plus à rien. Voilà comment ça marche...




Dévoilement du complot relatif au marquage de l'Humanité




Révélations de M. Monast (Un des derniers documents présentés par l'auteur avant son assassinat) « Le 15 décembre 1993, à Montréal, Serge Monast, de l'Agence Internationalede la Presse Libre, dont les activités étaient uniquement axées sur le journalisme d'enquête internationale aux niveaux économique, politique, militaire et médical, dévoilait des informations si stupéfiantesqu'elles lui coûtèrent la vie. Neuf ans après, ses informations se confirment les unes après les autres. Il est vrai qu'il était informé par des politiciens repentis, des agents des services secrets écœurés ; il recevait également des documents classifiés, ultra confidentiels, souvent anonymement ou transmis par des confrères situés aux quatre coins du monde »

(Jacques Delacroix, Naufrage d'un système,
Tome 1, Collection L.I.E.S.I.,

Éditions Delacroix, B.P. 18, 35430 Châteauneuf, 2003, page 70.)

 

Introduction : Depuis plusieurs années il existe des projets sérieux visant le marquage des individus par laser, sur le front ou sur le poignet.


Mais aujourd'hui les tireurs de ficelles du Nouvel Ordre Mondial sont allés plus loin : ils sont à même de réaliser leur rêve de CONTRÔLE COMPLET DU CHEPTEL HUMAIN. Comment ? Par l'injection d'une puce électronique à chaque être vivant. Tout est quasiment au point ! Ce sera l'objet de la première partie de ce document. Ensuite, nous verrons pourquoi nos écoles ont produit une jeunesse qui, dans sa grande majorité, est - MALGRÉ ELLE - : pourrie, viciée, sans Foi, sans valeurs morales, sans esprit de discernement, sans vie intérieure, ayant pour unique perspective celle de servir le Système selon une morale ANTICHRÉTIENNE et HUMANISTE.

 

Nous nous pencherons ainsi sur les formes policières et militaires constituées par les cadres du Gouvernement Mondial. Cadres choisis parmi les brillants promus des écoles sans Dieu. Des jeunes formés selon une idéologie particulière. Ce Gouvernement Mondial au service de l'Enfer doit asseoir le fils de perdition - l'Antéchrist. Il a besoin d'une force d'action MULTINATIONALE omniprésente. Elle ne peut se constituer qu'à partir d'ÉLÉMENTS NATIONAUX !

 

- - - - - -

 

Concept de monnaie électronique avant le marquage de l'humanité. Une condition préliminaire : l'instauration de la monnaie unique.

 

Depuis une trentaine d'années les dirigeants des banques américaines et mondiales commencent à envisager un autre échange monétaire que celui du chèque. Le premier vice-président de la FED déclarait en 1975 : "Il faut absolument développer un nouveau système électronique d'échange sous peine de voir le système bancaire des Etats-Unis s'étouffer sous une avalanche de chèques".

 

On mit alors en route un transfert électronique de fonds au niveau international, la SWIFT - Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunications, - établit à Bruxelles et comptant, en janvier 1975 déjà 246 banques pourvues d'un système privé de communications pour la transmission de paiements et d'autres messages associés aux transactions bancaires internationales.

 

Une femme d'affaires américaine a fait paraître en 1981 et en 1983 deux livres fort bien documentés sur le système monétaire 666 en cours d'élaboration. Elle écrivait :

"Quand le système monétaire tombera... ce sera le 666 System... Bruxelles, le quartier général de l'économie européenne, est le lieu où se trouve le centre principal de branchement du réseau international SWIFT. Ce centre a l'ambition d'étendre ce transfert de fonds au niveau international, c'est-à-dire pour tous et dans tous les pays. Ce centre de contrôle monétaire occupe trois étages de l'immeuble de treize étages du quartier général de la CEE. C'est dans cet immeuble que Mr. Elderman est en train de diriger rapidement les efforts en vue d'attribuer à chaque personne sur la terre un numéro de 18 chiffres composé de trois série de six chiffres."

 

Cet article indique que les informaticiens travaillaient sur un plan qui visait à attribuer des numéros à chaque individu sur la terre. Ces derniers ont suggéré qu'un nombre chiffré pourrait être inscrit par tatouage au laser sur le front ou sur le dos de la main.

 

Selon eux, cette "marque internationale" pourrait en finir avec toutes les monnaies. Aucun individu ne pourrait acheter ou vendre sans avoir l'attribution d'une marque chiffrée...

 

Les capacités des ordinateurs du réseau SWIFT centralisés à Bruxelles sont telles que les initiés l'ont appelé "The Beast" (la Bête)... Ce gigantesque ordinateur à Bruxelles appelé la Bête existe depuis la fin des années 80.

 

Grâce aux cartes de crédit, il a été facile de mettre presque toutes les populations des nations industrielles et commerciales dans les mémoires des banques. Nous sommes liés à cette machine électronique par une ou plusieurs clés qui peuvent être notre numéro de sécurité sociale, notre permis de conduire, notre extrait de naissance, notre numéro de passeport. Chaque mouvement d'argent que nous avons fait et chaque penny que nous avons payé au service des impôts annuellement est enregistré.

 

La capacité de cette gigantesque machine de Bruxelles était préalablement établie pour 2 milliards de personnes en 1989. Chaque individu, membre d'une des nations industrielles est déjà dans cet ordinateur. Sont connus : chaque déplacement d'argent effectué, tous les changements d'adresses réalisés, les emplois suivis, les revenus et le taux d'imposition.

 

Dans ce programme, tout achat et toute vente doit se faire par ordinateur. Pas de devises, ni de monnaie ni de chèques. Les entreprises bancaires et commerciales se sont d'ailleurs toutes converties au niveau système de transfert électronique de fonds, entraînant dans leur sillage la grande masse des salariés et employés divers. L'idée initiale était d'établir cette gigantesque unification et planification monétaire par le moyen des cartes de crédit.

 

Dans les années 80 on pensait que chaque personne recevrait un numéro tatoué sur son poignet ou sur le front. Ce numéro fourni par Bruxelles serait imprimé par un rayon laser sans qu'on ne le sente. Le numéro sur le corps serait invisible à l'?il nu et serait aussi durable que les empreintes digitales. Tous les articles commerciaux sont pourvus d'une marque à l'ordinateur. L'apparition il y a quelques années du code-barres informatique s'est étendue rapidement sur la quasi totalité des biens de consommation. Ce fut la première conséquence concrète, perceptible, du plan d'asservissement monétaire en cours. Tout ceci s'est fait sans publicité, dans le grand silence. Nous y reviendrons.

 

La caisse ordinatrice du magasin qui enregistre le numéro des articles, enregistrerait également le nombre sur le corps de la personne, ferait automatiquement le total de ses achats et déduirait le montant de son compte spécial de droit de retrait. A l'époque, la marque sur la main ou sur le front devait s'effectuer selon la technique du laser. On devait imprimer par brûlure microscopique, indolore, inaltérable et très précise, le code informatique des données bancaires.

 

On trouve des explications aux Etats-Unis :

 

- Dans les grands centres de loisirs où l'on pratique perfidement cette parole de Jésus : "Laissez venir à moi les petits-enfants"...

 

A l'entrée du parc Disneyland, les parents règlent afin que leurs enfants puissent aller à telle ou telle aire de jeux. Rendu sur le lieu désiré, l'enfant met sa main dans une machine. Elle lit que l'enfant a payé. Elle le laisse entrer dans l'aire de jeux.

- Dans les grands centres de distribution...

 

Les clients n'ont plus à faire de longues queues devant les caisses. Plus besoin de passer leurs achats sur le tapis roulant. Pour emprunter un chariot, le client insère sa carte de crédit dans un logement spécial, qui s'y trouve incorporé. A l'intérieur se trouve un lecteur laser de code-barres robuste, à l'épreuve des chocs. Ainsi, chaque fois que le client introduit un article dans le chariot, sont pris est enregistré. Le paiement s'opère automatiquement par connexion du chariot à la caisse-sas de sortie, qui lit la carte bancaire et vérifie la validité de son code. Le client n'a plus qu'à signer la facture établie par le lecteur code-barres de son propre chariot.

Le premier supermarché sans caissières a été ouvert à Caen en 1994...

 

Voici ce qui est peaufiné : pour emprunter le chariot le consommateur devra apposer sa main dans un logement spécial incorporé - comme les enfants le font déjà à Disneyland. Le lecteur optique lira le code-barres de la main, gravé au laser.

 

Si le client potentiel est dûment marqué, si son compte en banque est suffisamment provisionné ou s'il n'est pas classé parmi les exclus économiques pour raison religieuse ou politique, le chariot se libère et le client peut rentrer dans le magasin. Même système et passage à la caisse-sas enregistreuse afin que celle-ci puisse établir l'identité de la facture, ainsi que le numéro du compte. Il signe cette facture et c'est fini.

Seuls les esclaves de la Bête pourront manger et boire...

 

Mais les mondialistes ont été peu à peu obligés de se rendre à l'évidence : la carte de crédit par exemple n'était pas à la hauteur du plan monétaire d'asservissement universel ! Il fallait chercher autre chose.

Dans ce contexte déjà bien avancé, il suffisait d'un pas de plus pour réaliser parfaitement la domination économique et monétaire du Gouvernement Mondial antichristique.

 

- - - - - -

Plusieurs individus travaillant en solitaire pour la divulgation de la vérité sur des sujets variés, inconnus du public, dangereux, ont décidé de se réunir et d'organiser à l'échelle nationale et internationale un réseau parallèle d'informations et d'échanges de tout ordre. Ce, afin de freiner l'anéantissement des valeurs occidentales et de témoigner du complot qui s'abat contre notre monde chrétien.

 

Dangereux, parce que les informations vérifiables à l'Agence Internationale de la Presse libre, démontrent la perspective pas très lointaine de notre condamnation et d'une volonté des ennemis de Jésus-Christ Fils de Dieu, de nous pourchasser pour notre foi, notre refus de la société antéchristique actuelle, et finalement du désir de marquer du signe de la Bête tous les individus de la planète comme vous le verrez par la suite.

 

Les activités de l'Agence Internationale de la Presse libre au Canada sont accès uniquement sur le journalisme d'enquête internationale au niveau économique, politique, militaire, médical, et vérifiables. Leurs dirigeants ne peuvent pour l'instant pas être contactés pour des raisons que chacun devine. D'où la décision prise de diffuser ce que vous allez connaître. Même les informations qui seront portées à votre connaissance ont été obtenues avec beaucoup de difficultés de la part de certains journalistes [néanmoins la cohérence de ces informations rendent celles-ci fort vraisemblables, pour ne pas dire certaines, compte tenu de ce qui s'est déjà réalisé]. Plusieurs ont risqué leur emploi, leur sécurité et pour quelques-uns, leur vie.

 

Partie I

 

MARQUAGE DE L'HUMANITÉ

 

LE MICRO CHIP BIOLOGIQUE D'IDENTIFICATION INTERNATIONALE

 

Depuis l'apparition des CODABARS en 1977 - approuvé par l'ONU dès 1972 - il y a une accélération foudroyante du Plan de la "Synagogue de Satan" [Apocalypse, II, 9] prophétisé par l'Apocalypse aux chapitres XIII, versets 8 et 15 à 18 : "La Bête réussit à leur faire mettre à tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, une empreinte sur la main ou sur le front ; et elle fit en sorte que nul ne pût acheter ou vendre, qu'il n'eût l'empreinte, le nom de la Bête ou le nombre de son Nom. Ici réside la Sagesse. Que celui qui a de l'intelligence calcule le nombre de la Bête. C'est un nombre d'homme. Ce nombre est SIX CENT SOIXANTE SIX " [www = 666].

 

Ces CODABARS de type "Ean" intégraient le nombre "666" au moyen de trois groupes de deux barres plus longues que les autres (au début, au milieu et à la fin). Chacun des groupes est lu au laser comme un "6". Ainsi obtient-on le chiffre "666" qui se surimpose sur chaque code-Barres.

 

Ces trois chiffres identiques s'ajoutent aux treize chiffres fonctionnels (le choix de ce nombre fut volontaire afin de dévoiler la réalisation de l'Apocalypse, précisément son chapitre XIII !)

 

Le code de treize chiffres s'explique ainsi : 3 pour le pays et la région d'origine, 5 pour les producteurs (usine, atelier, etc.), et 5 pour le produit (prix, date, etc.). Chaque chiffre est lui-même réalisé par une juxtaposition de 7 modules blancs ou noirs. Comme le nombre d'arrangements de 7 modules est très supérieur à 10, ce procédé permet d'utiliser simultanément 3 codes dits A, B et C.

 

B est identique à A, mais à l'envers. C s'obtient en inversant les couleurs de A. Le code A n'est utilisé que pour les 6 premiers chiffres de chaque étiquetage, ce qui permet de déchiffrer le code quel que soit le sens dans lequel les caissières des supermarchés présentent les paquets devant l'appareil de lecture optique.

Afin d'éviter les "doubles", tous ces codes sont attribués, dans chaque pays par un diffuseur unique qui a fait du secret sa règle d'or : "Gen Code", filiale du diffuseur américain.

 

En 1988, la ville de Singapour - en Malaisie - a testé ce système de marquage sur une population de dix mille personnes. Pendant trois mois on a testé dans cette mégapole le remplacement des cartes de paiement par un CODE-BARRES individuel lisible au laser. Le code était gravé pour moitié sur le poignet et pour moitié sur le front !

 

Ron Steele démontrera que la technologie pour marquer, enregistrer et surveiller des gens existe par exemple aux Etats-Unis avec des prisonniers et même certaines prostituées séropositives.

 

Le sujet que je développe à ce jour est basé sur des informations fournies essentiellement par Ladite Agence ; il est très important.


Même les journalistes initiés ne pouvaient pas penser que l'information qui fait l'objet de cet article puisse exister. Il s'agit de quelque chose d'excessivement sérieux, qui, du jour au lendemain, non seulement permettrait l'instauration d'un Gouvernement mondial, d'un ORDRE MONDIAL, mais rend possible le contrôle individuels, direct, de chaque individu sur la planète.

 

Cette information concerne le MICRO CHIP BIOLOGIQUE D'IDENTIFICATION INTERNATIONALE.


Dans la nouvelle technologie de pointe qui va être utilisée et l'est déjà pour arriver à un contrôle absolu de toutes les populations de la planète, les architectes du Nouvel Ordre Mondial ont admis dans des réunions privées que sans l'avènement de l'ordinateur et de la haute technologie, la réalisation d'un Gouvernement Mondial n'aurait jamais pu être si proche.

Parmi ces nouvelles technologies les plus effrayantes qui soient, il y a le MICRO CHIP BIOLOGIQUE D'IDENTIFICATION INTERNATIONALE.

 

Qu'est-ce que c'est ? Des confrères américains [et non français] ont réussi à obtenir des informations vérifiables grâces à des documents audio, des photographies, un dossier de presse complet provenant de publications produites par des journaux officiels et religieux depuis 1990. Ces informations démontrent l'existence d'un contrôle électronique direct de tous les individus sur toute la planète.

 

On pourrait croire avoir affaire à de la science fiction, mais la présence de documents écrits, de références à ces documents et des documents vidéo provenant des compagnies qui ont mission de fabriquer ce produit-là, ne laissent aucune alternative quant aux conclusions.

 

Selon Terry L. Cook - journaliste chrétien d'investigation sur la côte ouest américaine, - celui-ci se référant à Tem Wellord, la technologie cachée derrière le nouveau MICRO CHIP n'est pas très compliquée. Avec un peu de raffinement il pourrait faire l'objet d'une grande variété d'applications humaines.

 

D'une manière plus que concevable, un numéro pourra être assigné à chacun dès la naissance et faire partie de la vie intégrante de celui-ci jusqu'à sa mort.

 

Vraisemblablement cette puce électronique pourra être implantée sur le revers de la main, et celle-ci pourrait servir de carte d'identification universelle, ce qui remplacerait les cartes de crédit, les passeports, les permis de conduire, etc.

 

A la fin de l'année 1993, une compagnie américaine : la Destron Idi Colorado, fabrique et annonce ces puces électroniques d'identification IDI CHIP globalement via "Infopet" et d'autres distributeurs américains et internationaux.

 

Pour l'instant, ces puces sont utilisées pour retracer, contrôler et identifier les animaux de ferme, les animaux domestiques, les oiseaux, les poissons et tous produits manufacturés. Actuellement ce nouveau système se répand à la vitesse de l'éclair sur toute la planète. Un exemple : celui de l'implantation du MICRO CHIP sur les grands oiseaux coureurs d'Australie.

 

Autruches, émeus et nandous sont l'objet d'un élevage commercial aux Etats-Unis. Zoan Parker, un spécialiste des ratistes ou oiseaux coureurs du Penn State Cooperative Extension à Lancaster, déclare que l'élevage de ces oiseaux reflète aujourd'hui les mêmes tendances que l'élevage du bétail dans les années 1800, qui commença également comme un marché limité à quelques éleveurs. Ces premiers fermiers savaient que les voleurs de bétail était un véritable problème. Plutôt que de marquer le bétail au fer chaud, ce stock d'oiseaux vivants est muni d'un MICRO CHIP individuel d'identification qui émet un signal. Zoan Parker dit que "c'est comme un numéro de sécurité sociale".

 

Ce MICRO CHIP est si petit qu'il peut être facilement introduit dans une aiguille hypodermique ! Il s'agit d'un minuscule tube de verre, microprocesseur passif, de 2 mm de diamètre, et dont la taille mesure entre 10 et 12 mm.

 

Peu après la naissance de l'oiseau, le MICRO CHIP est injecté dans les tissus adipeux ou musclés de l'animal, "ne causant aucun mal ou inconvénient à l'animal", selon Parker. L'oiseau peut alors être identifié par un lecteur de MICRO CHIP portable.

 

Parker ajoute : "Chaque oiseau doit être muni d'un MICRO CHIP pour être transporté à travers les frontières des Etats, ou être assurés. Il vous faudrait littéralement déchirer l'oiseau en morceaux pour arriver à ôter le MICRO CHIP".

 

En 1995, comme la plupart des gens le savent, le numéro d'assurance sociale se compose d'une série de neuf chiffres. Selon d'autres informations reçues tout récemment à l'Agence, ce système sera tout prochainement remplacé avec l'aide de nouveaux ordinateurs, par une série internationale de dix huit chiffres numériques, à cristaux liquides, connus sous le nom de MESH-BLOCK. Une configuration internationale qui permettra d'identifier n'importe qui sur la planète. Cette nouvelle série de dix huit chiffres sera divisée en trois parties, c'est-à-dire trois série de six chiffres chacun.

 

Tout début 1994, ces implants de puces électroniques aussi appelés TRANSPONDER ont été partout répandus sur la planète pour le contrôle de l'industrie animale. Afin d'identifier l'animal (numéro précis attribué à chacun, comportant le nom et l'adresse des propriétaires) un lecteur manuel envoie une impulsion radio de 125 Khz (signal). Le transponderimplanté renvoie le numéro attribué par retour (réponse en écho), au lecteur (scanner). Le scanner affiche aussitôt le nombre digital sur son écran à cristaux liquides.

 

Un TRANSPONDER, c'est un récepteur-émetteur radio ou radar, activé pour la transmission, par la réception d'un signal prédéterminé qui peut provenir d'un lecteur au laser ou d'un équipement sophistiqué : émetteur ordinateur ou même par satellite. Selon le journaliste L. Cook ("Implantable Biochip Tenchnology 666") le nom complet de ce "grain de riz" est : Destron Idi Transponder TX 1400 LX. Dans son livre il nous apprend que le coût d'un de ces "grains de riz" est d'environ $4,5 (US). Il cite dans cet ouvrage un article de "San Diego Union"du 9 novembre 1991 dans lequel un journaliste révèle que la ville de Los Angeles aurait voté un crédit de $123 000 par an, pour fabriquer des "implants" sur les animaux familiers et inciter les propriétaires à en faire autant. L'objectif consisterait à réduire par ce système le nombre des animaux perdus, qui coûtent cher aux villes...


Dans un autre article, tiré du "Arizona Republic" du 20 juillet 1989, on apprend qu'un certain Jack Dunlap proposerait d'implanter des puces électroniques aux... jeunes enfants afin que leurs parents puissent les retrouver en toute occasion, par l'intermédiaire des ordinateurs de la police !...[Et le pas est franchi, car l'escalade coulait logiquement et inéluctablement de source.]

 

Ce journaliste américain précise : "La technologie cachée derrière ce nouveau "micro chip" n'est pas très compliqué et, avec un peu de raffinement, pourrait être utilisé dans une grande variété d'applications pour les humains" [bien sûr, c'était cousu de fil blanc].


A cet effet, en 1995, UNE NOUVELLE VERSION EST EN PHASE D'EXPÉRIMENTATION SUR L'ÊTRE HUMAIN. Vraisemblablement cette puce d'identification a de grandes chances de devenir le marquage électronique attendu puisqu'elle pourrait être implantée sur le front ou le revers de la main et de venir la "carte d'identité universelle". Par exemple, dans les magasins, il suffirait de passer le poignet au-dessus ou dans un "scanner" pour effectuer ainsi un débit direct sur un compte bancaire... [et le tour est joué !].

 

Selon la C.E. Ouranos "des expériences ont été faites aux Etats-Unis pour graver sous forme de tatouage invisible à l'?il, le code-barres sur la main de certaines personnes. Une nouvelle carte identité infalsifiable, comportant une puce électronique permettra, une fois passée dans un lecteur, de connaître tous les renseignements sur la personne. Elle fera office de carte universelle d'ici l'an 2000. Déjà la nouvelle forme de pointage électronique remplaçant le ticket de métro et de bus dans certaines villes préfigure le nouveau système de contrôle magnétique infalsifiable qui sera utilisé d'une manière universelle".

 

On sait que de tels projets sont testés en ce moment même dans les "bureaux d'études" constitués et financés par la "Synagogue de Satan" [Apocalypse, 2 : 9] (Haute Finance internationale).

Cela paraît peut-être invraisemblable, mais il est aujourd'hui possible "techniquement" de contrôler directement et individuellement chaque individu sur la planète. Chacun d'entre nous, avec ce système, serait enregistré. Et d'après les documents reçus, il est évident que ceux qui comptent l'implanter d'une manière obligatoire au niveau des populations sont en train de structurer les nouveaux paramètres internationaux, la nouvelle télémétrie économique, de manière à ce que tout individu qui n'aurait pas cet implant électronique ne pourrait ni acheter, ni vendre quoi que ce soit sur toute l'étendue de la planète.

 

Pour mieux comprendre ce que peut être le MICRO CHIP BIOLOGIQUE D'IDENTIFICATION INTERNATIONALE on peut chercher une définition d'après les compagnies qui ont reçu mission de la créer [terme impropre : Dieu seul crée].

 

Après avoir évoqué la Destron Idi Colorado on pourrait aussi citer la multinationale Texas Instrument, la Tarovan, qui est la compagnie du système d'identification électronique aux Etats-Unis, mais aussi la compagnie Avidqui fabrique un "tag", c'est-à-dire une espèce de médaille d'identité qui est remplacée par la puce électronique et fait partie des sociétés construisant des appareils d'identification pour le monde vétérinaire aux Etats-Unis.

 

La définition transmise par ces sociétés est la suivante : l'implant MICRO CHIP D'IDENTIFICATION est un appareil d'indiscrétion, d'abus de la vie privée, inséré avec une unité - un module - dans une petite région de la peau au moyen d'air comprimé.

 

En d'autres termes, cette puce électronique - pas plus grosse qu'un grain de riz - doit être injectée à l'aide d'une seringue à air comprimé. L'inclinaison de cet appareil d'implantation est comme une aiguille hypodermique, n'ayant qu'une pénétration limitée, et elle ne pourrait aucunement opérer si l'angle ou la quantité de peau n'était pas approprié. Cette unité émet un signal qui est digital et qui consiste en des jaillissements de 85 datas Bits.

 

Cette puce produit donc un signal digital à des intervalles spécifiques. C'est un signal de localisation. La technologie de cet appareil est hautement sophistiquée, classifiée (donc c'est une information technologique non publiée), et elle n'est pas soumise aux transmissions digitales normales et analogues. Cet appareil fournit des informations vitales, de même qu'il sert de moyen de localisation ; c'est-à-dire que l'appareil peut être codé, programmé, pour fournir des informations complètes avec un numéro d'identification. De plus il permet aux individus qui le manipulent de vous repérer où que vous soyez par un service de détection. Il y a ainsi, par l'implantation du MICRO CHIP sous la peau, possibilité de localiser tout individu grâce à l'émission du signal émit par la puce, et capté par des satellites. Ces derniers retransmettraient l'information à un écran d'ordinateur aux quartiers généraux des corps de police au service de ce Gouvernement Mondial [peut-on imaginer la puissance d'un tel Gouvernement ?]

 

Une carte géographique intégrée dans le programme de l'ordinateur permettrait alors de localiser immédiatement l'individu recherché et de programmer une opération pour le trouver.

 

C'est essentiellement dans cette perspective que sont lancés à foison les satellites aujourd'hui.

 

Penchons-nous précisément sur la question des satellites au regard d'autres informations reçues par la Commission d'Etudes Ouranos.

L'objectif s'intitule : "Une autoroute de données par satellites".

 

Il y a chez les mondialistes de l'ONU et les financiers de l'Ordre Mondial[car, dans cet ordre-là, rien ne peut être réalisé sans argent], une volonté délibérée de faire de la planète un grand "village". Il est pour eux un impératif que les endroits les plus reculés du monde soient reliés à une infrastructure mondiale, grâce à un gigantesque réseau de 840 satellites. Ce projet est proposé par Bill Gates [Monsieur Gates, attention au boomerang !], le fondateur de Microsoft, et par Craig Mc Caw, le roi du téléphone cellulaire (tous ces téléphones ont déjà une puce d'intégrée qui permet de suivre à la trace leur possesseur, d'où une publicité effrénée pour leur diffusion).

On sait que l'américain Loral Corp et neuf partenaires étrangers, dont le puissant groupe français Alcatel Alstom, viennent de donner le coup d'envoi d'un système mondial de téléphonie et de radiolocalisation par satellite Globalstar, qui s'associera avec Bill Gates. Pour découvrir 98 % de la population mondiale, la "constellation Globalstar" comprendra 48 satellites sur six plans orbitaux à l'altitude de 2390 km.

 

Bill Gates prévoit ainsi un réseau gigantesque de 840 satellites gravitant sur 21 orbites différentes, à une altitude de 700 km, de manière à couvrir 95 % de la planète.

 

On relèvera outre le projet "Globalstar", plusieurs "concourrents" dont le projet "Irridium", fondé sur 66 satellites, pour 1988. Projet qui présente la particularité d'être en avance sur les autres dans la réalisation technologique.

 

D'après les documents en possession de certains journalistes canadiens et américains [les journalistes français s'étant éclipsés] et fournis à l'Agence Internationale de la Presse libre, le MICRO CHIP a déjà été expérimenté et implanté dans des organismes de bébés, de militaires, de messagers du gouvernement et sur du personnel travaillant à la Maison Blanche dans des sections de haute sécurité. On rapporte aussi qu'il fut autorisé pendant la guerre du Golfe et fut montré publiquement à l'émission très connue de "Twani and Twani" aux Etats-Unis, en août 1991 [en France, on se couche, comme le disait déjà l'extraordinaire Mélanie de la Salette, Sœur Marie de la Croix, la sainte Bergère].

 

Relevons parmi les projets diaboliques celui d'implanter dans le corps de nouveau-nés une "puce électronique" devant faire de cet individu un robot soumis au pouvoir de l'ordinateur avec lequel il sera branché. "Bonum Certanem" de l'abbé Mouraux dévoile que "le malheureux contrôlé jour et nuit deviendra un esclave électronique. Commandé électroniquement cet esclave pourra sur l'ordre de ses maîtres, commettre tous les crimes qu'on lui imposera".

 

Il apparaît donc qu'à l'heure actuelle, avec une technologie de cette trempe, on arrive à une possibilité du contrôle complet des individus sur la planète, qui permet l'instauration d'un Gouvernement Mondial sous l'égide des Nations-Unis.

 

Mais il y a pire... On sait aujourd'hui que des personnes travaillent au remplacement, dans la prochaine décade, du MICRO CHIP par un BIO CHIP : une puce fabriquée à partir de protéines vivantes.


A l'heure actuelle, le projet est déjà en stade d'expérimentation. Cette puce sera infiniment plus petite que le MICRO CHIP : elle aura la capacité de renfermer une foule d'informations. Elle aurait le potentiel de pouvoir agir sur la mémoire ou la pensée d'un individu. D'où la spectre du contrôle mental.

 

Est-il possible aujourd'hui d'agir sur l'être humain à son insu par la manipulation des états de conscience ? On peut facilement à cette question en se référant aux états de haute suggestibilité sur le conscient qui permet l'action de l'hypnose sur l'inconscient. A titre d'exemple, la télévision devient un outil efficace pour ce genre de manipulation au moyen du sublimal. D'ailleurs la CIA qui travaille actuellement à l'installation de son propre "canal de télé" aura la capacité de transmettre - à partir de transmetteurs-aériens puissants - pour interrompre toute programmation dans n'importe quel pays. Nous avons là la réalisation matérielle de ce verset biblique : la Bête aura le pouvoir de "faire parler les images" (Apocalypse, 13 : 15).

 

Pour les initiés qui financent des chercheurs sur des projets aussi macabres, une telle puce présente d'autres avantages : tout pourrait y être inclus. Cette puce d'identification électronique humaine pourrait rendre réalisable une centralisation globale par un ordinateur central. D'où possibilité de ne jamais perdre la trace d'un individu et de remplacer le système monétaire actuel. L'argent ne serait alors plus nécessaire : plus besoin de chèque, de cartes de crédit, etc. Tout fonctionnerait à partir de cet implant électronique sur l'individu. Ce serait un moyen fantastique de réduire les dépenses de l'Etat, des banques et de neutraliser une fois pour toutes l'ensemble des marchés de la mafia, du marché noir, le marché de la drogue, et toutes formes de transferts illégaux d'argent.

 

Or à la conférence annuelle du Groupe Bilderberg de 1992, à Evian, en France (peu de temps après les émeutes de Los Angeles) Henry Kissinger a déclaré : "Aujourd'hui les Américains seraient scandalisés de voir des troupes de l'ONU rentrer dans les rues de Los Angeles afin de restaurer l'ordre. Demain, ces mêmes populations vont nous remercier à genoux pour un tel acte. Il est spécialement vrai que si l'on dit aux populations : "écoutez, il y a un danger extérieur énorme qui existe", et que l'on vote des lois en fonction de ce danger : que ce danger soit réel ou non, on sera capable de faire passer n'importe quoi.

Sources
Conscience du Peuple

Posté par Adriana Evangelizt


verrons plus loin que ces corps de police existent déjà). nous (

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : NOUVEL ORDRE MONDIAL
Dimanche 25 octobre 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

Nous voilà au pied du mur. Ou presque. Obama proclame un état d'urgence sanitaire aux USA et nul doute que dans la foulée d'autres pays suivront. Car la montée inquiétante du chômage, la pauvreté touchant de plus en plus de gens, le chiffre croissant des sans-abris -notamment aux States où toutes les 7 mn une famille se retrouve à la rue car elle ne peut plus payer sa maison à cause de l'affaire des subprimes- les grèves, les manifs, sont autant d'indicateurs qui montrent que les peuples sont à cran. Et les élites ont peur des foules en colère... eh oui. Alors quoi de mieux qu'une fausse pandémie pour imposer une Loi martiale afin de juguler tout ce petit monde ! Ah la populace, vous savez, quand elle se déchaîne, ils en ont tous peur. On en est presque là. Maintenant, il y a le fameux vaccin qui lui contiendrait une "puce" pour mieux surveiller encore les belliqueux. N'est-il pas surprenant quand même que cette grippe s'attaquerait aux gens jeunes ? "Cette pandémie frappe en particulier les jeunes adultes et les enfants" peut-on lire. Tout cela est louche. Très.

Les vampires qui gouvernent ce monde sont en train de nous concocter une "saloperie" dont ils ont le secret pour accélérer la mise en place de leur Nouvel Ordre Mondial. Voyant que la "populace" se réveille ou s'éveille de plus en plus sur toute la planète, ils sont capables de frapper un grand coup pour en éliminer une bonne partie. La pandémie qui n'existe pas encore pourrait bien devenir une réalité par leurs soins, histoire d'endormir définitivement une bonne partie de l'Humanité qui leur devient de plus en plus encombrante. On les sent trépigner d'impatience car ils sont pris par le temps. La terre tremble de plus en plus. Pas une jour ne se passe sans qu'il y ait au moins un séisme, rien que cette semaine, il y en a eu plus de dix dont deux en France. Dame Terre se prépare pour son changement de paradigme. Les vampires connaissent la date approximative de la pirouette. Et ils voudraient avoir en leur possession toutes les richesses du monde avant la date fatidique. L'argent va devenir virtuel. Ca, c'est leur gros tour de passe-passe. Mais eux n'auront pas perdu de temps, tout est transformé en or, diamants et autres métaux précieux qu'ils entreposeront dans des endroits secrets pensant qu'ils réchapperont du Grand Cataclysme. A moins qu'ils n'aient déjà éjecté une partie de leur trésor sur la Lune lors du dernier bombardement. C'est fort possible. Ces rapaces sont capables de tout.  





Grippe H1N1: Obama proclame un état d'urgence sanitaire aux Etats-Unis



WASHINGTON — Le président américain Barack Obama a proclamé un état d'urgence sanitaire aux Etats-Unis concernant l'épidémie de grippe H1N1, après le décès de plus de 1.000 personnes dans le pays depuis le printemps, a annoncé samedi la Maison Blanche.


La déclaration d'urgence, signée vendredi soir, qualifie la situation "d'urgence nationale". Elle renforce les capacités des centres médicaux à gérer l'afflux de patients atteints par le virus, en leur permettant de mettre en place des opérations d'urgence sans se conformer à certaines exigences fédérales.


Dans ce document, M. Obama souligne que "la rapide augmentation des cas à travers le pays risque de submerger les services de santé".


"En identifiant rapidement le virus, en mettant en oeuvre des mesures de santé publique, en informant les professionnels de santé et le public et en mettant au point une vaccination efficace, nous avons pris des mesures énergiques pour réduire l'impact de la pandémie et protéger la santé de nos citoyens", ajoute le président américain.


"Tenant compte de la progression continue de la pandémie, et pour continuer à préparer le pays, nous prenons des mesures supplémentaires pour faciliter notre réponse" à la maladie, ajoute le document.


Dans une note adressée au Congrès américain, M. Obama affirme que la mesure d'urgence a été prise "afin d'être prêts dans l'éventualité d'une rapide augmentation des cas dans le pays qui pourrait submerger les services de santé".


La pandémie de grippe H1N1 a fait plus de 1.000 morts et nécessité au moins 20.000 hospitalisations aux Etats-Unis depuis son apparition au printemps, avaient indiqué vendredi les autorités fédérales américaines.


Pour le moment, l'infection par le virus H1N1 continue à se propager: 46 Etats sur 50 ont fait part de nombreux cas, qui se comptent par millions à l'échelle du pays et leur nombre continue à augmenter.


Le directeur des Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC), le Dr Thomas Frieden a déploré vendredi la trop lente livraison des vaccins, seule arme efficace pour enrayer cette pandémie qui frappe en priorité les jeunes adultes et les enfants.


"Nous sommes désormais dans une période où la disponibilité des vaccins contre le virus H1N1 connaît une augmentation soutenue mais bien trop lente", a-t-il insisté.


"Ceci est frustrant pour tout le monde et nous espérions avoir maintenant plus de vaccins", a dit ce médecin.


Vendredi, les CDC comptaient 16,1 millions de doses de vaccin prêtes à être livrées.


La semaine dernière les CDC avaient annoncé que le nombre de doses de vaccins disponibles atteindrait fin octobre 30 millions au lieu des 40 millions prévus initialement.


A l'échelle mondiale, la grippe H1N1 est responsable d'au moins 5.000 décès, selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Les armes de la Bête
Dimanche 25 octobre 2009
- Par Adriana EVANGELIZT
Regardez la brochette de gangsters en train de faire des mamours à un chef des talibans. Cheney en tête. Celui-là aussi quand il va falloir qu'il rende des comptes, il va être très surpris. Comme tous. J'ai personnellement fait deux NDE et je sais comment ça se passe. Vous voyez votre vie défiler deux fois. C'est très impressionnant. Au début, je pensais que cela se passait à l'extérieur du corps. Mais c'est faux, tout se passe dans le cerveau. Tout y est inscrit de A à Z. De votre naissance à votre mort. Et même avant. Quand votre vie défile la première fois, tout va très vite. Vous êtes spectacteur, pas plus. Vous regardez le film sans éprouver d'émotions particulières. Et je précise que ça se déroule de votre mort à votre naissance. La seconde fois, c'est de votre naissance à votre mort. Et là, par contre, c'est très surprenant. Chaque fois que vous avez provoqué du bonheur à quelqu'un vous ressentez un immense bien-être. Et chaque fois que vous avez provoqué de la douleur, de la peine, vous ressentez la douleur de la personne mais au centuple. On se sent littéralement brûler. Inouï.  Alors comme je vous le disais précédemment, je n'ai pas toujours été un ange, un Rebelle a une vie de Rebelle qui peut aller contre la Loi. Et oui.  Mais que dire de Cheney et des millions de morts qu'il a sur la Conscience. Même s'il n'a pas commis les crimes, il a donné les ordres. Pour donner un exemple, je dirai que si je tue quelqu'un je ne fais pas de mal qu'à celui que j'occis. Je fais aussi du mal à tous ceux qui l'aiment. Alors imaginez Sharon... comme ça doit se bousculer au portillon. Et bien Cheney, ça sera pire encore...





Afghanistan - guerre pour le Business
envoyé par CyberPeople. - L'actualité du moment en vidéo.


Posté par Adriana Evangelizt




Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Publié dans : LES HOMMES DANGEREUX
Mardi 20 octobre 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Publié dans : LES MAÎTRES DU MONDE
Mardi 20 octobre 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

Après la lettre d'Einstein, la lettre de Freud avec un commentaire qui explique pourquoi fut écrite cette lettre et quelques beaux passages -que j'ai mis en violet- d'un homme que j'adore... mais tristes aussi les passages qui parlent de ce que firent les nazis de son génie.



À propos d’une lettre inédite de Freud sur le sionisme et la question des lieux saints


par Élisabeth Roudinesco *


Lettre inédite de Sigmund Freud à Chaim Koffler, membre de la Fondation pour la réinstallation des Juifs en Palestine (Keren Ha Yesod [1]), datée du 26 février 1930.

Traduction française de la lettre de Freud par Jacques Le Rider [2]




Prof. Dr Freud
Vienne, 19 Berggasse, 26 /2/1930

Monsieur le docteur,

Je ne peux pas faire ce que vous souhaitez. Ma réticence à intéresser le public à ma personnalité est insurmontable et les circonstances critiques actuelles ne me semblent pas du tout y inciter. Qui veut influencer le grand nombre doit avoir quelque chose de retentissant et d’enthousiaste à lui dire et cela, mon jugement réservé sur le sionisme ne le permet pas. J’ai assurément les meilleurs sentiments de sympathie pour des efforts librement consentis, je suis fier de notre université de Jérusalem et je me réjouis de la prospérité des établissements de nos colons [3]. Mais, d’un autre côté, je ne crois pas que la Palestine puisse jamais devenir un État juif ni que le monde chrétien, comme le monde islamique, puissent un jour être prêts à confier leurs lieux saints à la garde des Juifs. Il m’aurait semblé plus avisé de fonder une patrie juive sur un sol historiquement non chargé ; certes, je sais que, pour un dessein aussi rationnel, jamais on n’aurait pu susciter l’exaltation des masses ni la coopération des riches. Je concède aussi, avec regret, que le fanatisme peu réaliste de nos compatriotes [4] porte sa part de responsabilité dans l’éveil de la méfiance des Arabes. Je ne peux éprouver la moindre sympathie pour une piété mal interprétée qui fait d’un morceau de mur d’Hérode une relique nationale et, à cause d’elle, défie les sentiments des habitants du pays.


Jugez vous-même si, avec un point de vue aussi critique, je suis la personne qu’il faut pour jouer le rôle de consolateur d’un peuple ébranlé par un espoir injustifié.


COMMENTAIRE



En août 1929, deux ans après la publication en langue arabe du Protocole des Sages de Sion, qui allait donner naissance quelques années plus tard à un véritable antisémitisme dans le monde arabe, des émeutes survinrent à Hébron au cours desquelles des Palestiniens massacrèrent l’une des plus anciennes communautés juives du Yishouv. Face aux revendications nationalistes de ce peuple, qui se sentait dépossédé de sa terre, les dirigeants des mouvements sionistes étaient divisés sur la conduite à tenir. Les uns, comme Vladimir Zeev Jabotinsky considéraient que les Arabes étaient marqués par un déterminisme biologique qui leur interdirait toujours d’accepter la présence des Juifs et qu’il fallait en conséquence construire un « mur d’acier » démographique entre les deux communautés, alors que les autres – militants de la gauche socialiste – commençaient au contraire à prendre conscience de la nécessité d’une cohabitation. Aussi concevaient-ils l’idée de créer un Conseil législatif palestinien à parité entre Juifs et Arabes. C’était « reconnaître aux Arabes un droit égal sur la Palestine, écrit Georges Bensoussan, concession de taille aux yeux des dirigeants juifs unanimement convaincus que le droit historique des Juifs n’était pas comparable au droit de résidence des Arabes [5] ».

Ni les insurrections, ni les tueries, ni les violences, qui ne cessaient de s’amplifier, ne permettaient de résoudre le terrible problème de l’accès aux lieux saints, interdits aux immigrants. Et si la presse hébraïque s’en prenait durement aux Juifs orthodoxes d’Hebron qu’elle accusait de s’être laissés égorger sans résister, certains sionistes de droite, et notamment le célèbre Abraham Schwadron, archiviste et collectionneur d’autographes, en appelaient au respect des victimes sans pour autant apporter la moindre solution à la grande tragédie palestinienne dont, soixante ans après la Shoah, nous sommes aujourd’hui les héritiers : « Les saints de Hébron, écrit-il, […] qui, n’ont pas essayé de se défendre eux-mêmes, et n’ont pas cherché à tuer un seul de leurs assaillants, sont morts d’une mort absolument immorale [6]. »

C’est dans ce contexte que Chaim Koffler, membre viennois du Keren Ha Yesod, s’adressa à Freud pour lui demander, comme à d’autres intellectuels de la diaspora, de soutenir la cause sioniste en Palestine et le principe de l’accés des Juifs au Mur des Lamentations. Il reçut aussitôt de celui-ci la lettre publiée ici pour la première fois en allemand et en français dans une traduction de Jacques Le Rider.

À l’évidence, la missive du fondateur de la psychanalyse déplut aux membres du Keren Ha Yesod, puisque dans une autre lettre adressée à Abraham Schwadron, Koffler souligne : « La lettre de Freud, malgré son authenticité et sa tonalité chaleureuse, ne nous est pas favorable. Et comme ici, en Palestine, il n’y a pas de secret, il est probable qu’elle quittera la collection des autographes de la Bibliothèque de l’Université, pour être rendue publique. Si je ne peux être utile au Keren Ha Yesod, je voudrais au moins ne pas nuire à sa cause. Si vous désirez, à titre personnel, lire ce manuscrit, pour ensuite me le rendre, je vous le ferais remettre par le docteur Manka Spiegel qui doit effectuer un voyage touristique en Palestine. »

Schwadron répondit en hébreu à Koffler, à l’aide d’un post-scriptum ajouté à la lettre de celui-ci : « Certes, il n’y a en Palestine aucun secret mais comme je ne suis pas naturalisé, ma collection ne reçoit pas d’aide et elle n’est guère consultée par le public […] Ni montrée, ni remise à n’importe qui, c’est-à-dire, pour être plus exact, à un non-sioniste, cela relève de ma responsabilité : je vous “ordonne comme les messagers célestes (Daniel, 2/14) de vous hâter”. Je vous promets, au nom de la Bibliothèque, qu’“aucun œil humain ne la verra [7] ” (Job, 7/8). »

La promesse qu’aucun œil humain ne verrait cette missive, jugée désastreuse pour la cause sioniste, fut respectée pendant environ soixante ans. Mais, comme la meilleure manière de dissimuler une archive, c’est encore de la détruire, cette lettre, du fait même du mystère qui pesait sur sa localisation et sur son existence, suscita de multiples rumeurs. Elle ne contenait d’ailleurs rien d’autre qu’un secret de polichinelle, puisque Freud eut maintes fois l’occasion d’exprimer sur le sionisme, sur la Palestine et sur les lieux saints une opinion identique à celle adressée au Keren Ha Yesod.

Ainsi, le même jour – 26 février 1930 – il envoyait à Albert Einstein une autre lettre qui reprenait point par point la même argumentation : détestation de la religion, scepticisme à l’égard de la création d’un état juif en Palestine, solidarité envers ses « frères » sionistes – qu’il appelait parfois ses « frères de race »empathie enfin pour la cause sioniste, dont pourtant il ne partagera jamais l’idéal : « Quiconque veut influencer la foule, doit avoir quelque chose de retentissant et d’enthousiaste à dire, et mon jugement pondéré et nuancé sur le sionisme, ne va pas dans ce sens. » Freud se déclarait fier de « notre » université et de « nos » kibboutzim, mais il ne croyait pas à la création d’un état juif parce que, disait-il, les Musulmans et les Chrétiens n’accepteront jamais de confier leurs sanctuaires à des Juifs : « J’aurais mieux compris que l’on eût fondé une patrie juive sur un sol vierge, non grevé historiquement ». Et il déplorait le « fanatisme irréaliste de ses frères juifs » qui contribuait à « éveiller la méfiance des Arabes ». Et enfin : « Je ne puis trouver en moi l’ombre d’une sympathie pour cette piété fourvoyée qui fabrique une religion nationale à partir du mur d’Hérode, et qui, pour l’amour de quelques pierres, ne craint pas de heurter les sentiments des populations autochtones [8]. »

Pour bien marquer par ailleurs qu’il restait solidaire des entreprises sionistes – et plus encore après la prise du pouvoir par les nazis – Freud n’hésita pas, à l’occasion du quinzième anniversaire de la création du Keren Ha Yesod, à envoyer à Leib Jaffé une missive élogieuse : « Je veux vous assurer que je sais fort bien à quel point votre fondation est un instrument efficace, puissant et bénéfique pour l’installation de notre peuple sur la terre de ses ancêtres […] Je vois là un signe de notre invincible volonté de vivre qui a jusqu’ici bravé deux mille ans d’oppression étouffante [9]. »

Mais, à son arrivée à Londres, en 1938, quand le représentant anglais du Keren Ha Yesod lui réclama une nouvelle lettre de soutien, Freud répondit encore de façon négative. Les persécutions antisémites qui l’avaient contraint à quitter Vienne n’avaient en rien modifié son opinion. Il se sentait toujours aussi solidaire de son peuple mais il continuait à détester toute forme de religion, y compris le judaïsme. En conséquence, il acceptait difficilement l’idée qu’un état juif pût être viable précisément parce qu’un tel état, en se réclamant d’une sorte « d’être juif », ne pourrait nullement, à ses yeux, devenir laïc.

En un mot, Freud assimilait le mouvement sioniste dans son ensemble à une entreprise de rejudaïsation des Juifs, à une sorte de nouveau messianisme, plutôt qu’à une utopie socialiste ou à une entreprise politique. Aussi préférait-il sa position de Juif de diaspora, universaliste et athée, à celle de guide spirituel attaché à une nouvelle terre promise : « Tout en vous remerciant de m’accueillir en Angleterre, j’aimerais vous demander de ne pas me traiter “comme un guide d’Israël”. Je souhaiterais être considéré seulement comme un modeste homme de science et d’aucune autre manière. Bien qu’étant un bon Juif qui n’a jamais renié le judaïsme, je ne peux néanmoins oublier mon attitude totalement négative envers toutes les religions, y compris le judaïsme, ce qui me différencie de mes confrères juifs et me rend inapte au rôle que vous voudriez m’attribuer [10]. »

Freud n’ignorait rien du grand mouvement de régénération des Juifs inauguré par les pères fondateurs du sionisme : Theodor Herzl et Max Nordau. Il connaissait les hommes et les idées. Mais, bien qu’il n’eût jamais renié sa judéité, c’est-à-dire son sentiment d’appartenance non pas à la religion juive ou au judaïsme, mais à son identité de Juif sans dieu, de Juif viennois assimilé – et de culture allemandeil ne concevait pas que le retour à la terre des ancêtres pût apporter la moindre solution à la question de l’antisémitisme européen [11]. Et c’est pourquoi, il préconisait le choix d’un autre territoire que celui des origines : un territoire neuf où l’on ne soit pas contraint de mener de nouvelles guerres de religions. À cet égard, il eut l’intuition magistrale que la question de la souveraineté sur les lieux saints serait un jour au centre d’une querelle presque insoluble, non seulement entre les trois monothéismes, mais entre les deux peuples frères résidant en Palestine [12]. Il redoutait à juste titre qu’une colonisation abusive ne finisse par opposer, autour d’un bout de mur idôlatré, des Arabes fanatiques et antisémites à des Juifs intégristes et racistes.

On ne trouve chez Freud aucune des grandes imprécations qui ponctuent les discours de Nordau sur l’avenir du « nouveau Juif ». Freud ne regardait pas les Juifs européens comme des êtres pathologiques, abâtardis par des siècles d’oppression. N’ayant jamais adhéré ni à la théorie de la dégénérescence, ni à la psychologie des peuples, il ne pensait pas que seul l’ancrage dans une terre était susceptible de doter les Juifs d’un corps biologique rénové ou d’un psychisme purifié de toutes les anciennes tares dûes à leur abaissement.

Bien au contraire, Il pensait qu’il y avait dans la judéité intellectuelle, détachée de ses racines religieuses ou communautaires, quelque chose de « miraculeux et d’inaccessible à toute analyse ». Ce quelque chose, ce « propre du Juif », il le décrira jusqu’à la publication de L’homme Moïse [13], non pas comme une élection, ou comme un particularisme, mais comme un état transhistorique seul capable de conduire les Juifs à une véritable grandeur, c’est-à-dire à cette capacité inouie d’affronter les préjugés de masse dans la plus haute des solitudes : « C’était seulement à ma nature de Juif que je devais les deux qualités qui m’étaient devenues indispensables dans ma difficile existence. Parce que j’étais juif, je me suis trouvé libéré de bien des préjugés qui limitent chez les autres l’emploi de leur intelligence. En tant que Juif, j’étais prêt à passer dans l’opposition et à renoncer à m’entendre avec la majorité compacte [14]. »

La terre promise investie par Freud ne connait ni frontière, ni patrie. Elle n’est entourée d’aucun mur et n’a besoin d’aucun barbelé pour affirmer sa souveraineté. Interne à l’homme lui-même, interne à sa conscience, elle est tissée de mots et de fantasmes. Héritier d’un romantisme devenu scientifique, Freud emprunte ses concepts à la civilisation greco-latine et à la Kultur allemande. Quant au territoire qu’il prétend explorer, il le situe dans un ailleurs impossible à cerner : celui d’un sujet dépossédé de sa maîtrise de l’univers, détaché de ses origines divines, immergé dans le malaise de son ego.

On comprend alors pourqoi Freud, Juif de la Haskala, eut, sa vie durant, le souci que la psychanalyse ne fût pas assimilée à une « science juive », c’est-à-dire, selon lui, à une psychologie des particularismes et non à une théorie scientifique et universelle de l’inconscient et du désir. Freud ne voulait pas que sa doctrine fût enfermée dans un ghetto. Et pour bien démontrer qu’elle ne relevait en rien d’un genius loci, il était prêt à tout, et notamment à confier à Carl Gustav Jung, c’est-à-dire à un non-Juif antisémite, la direction de l’International Psychoanalytical Association (ipa) : « Nos camarades aryens nous sont bel et bien indispensables, écrit-il à Karl Abraham en 1908, sans quoi la psychanalyse serait la proie de l’antisémitisme [15]. »

Mais le plus étonnant, c’est qu’en 1913, quand Jung quitta le cercle freudien pour créer son propre mouvement, Freud, furieux et blessé, se laissa emporter. Pendant quelque temps [16], traversé par une sorte de crise de rejudaïsation imaginaire de sa doctrine, il déclara que seuls de bons Juifs, c’est-à-dire les disciples du premier cercle de la MittelEuropa, seraient capables, à l’avenir, de mener à bien la politique de la psychanalyse. Finalement, c’est à Ernest Jones, seul non-Juif du Comité secret, que fut confiée la lourde tâche de diriger l’ipa.

On connaît la suite. En 1935, adepte de la thèse du « sauvetage » de la psychanalyse, Jones accepta de présider, à Berlin, la séance de la Deutsche Psychoanalytische Gesellschaft (dpg) au cours de laquelle les non-Juifs furent contraints de démissionner. Par la suite, la psychanalyse fut décrétée « science juive » par les nazis qui mirent en œuvre un véritable programme de destruction, non seulement de ses praticiens non exilés, mais de son vocabulaire, de ses mots, de ses concepts. Le qualificatif tant redouté par Freud ne s’appliqua qu’à sa doctrine et jamais aux autres écoles de psychiatrie dynamique fondées par des Juifs. Et c’est sans doute parce que la psychanalyse était la seule à revendiquer cet héritage d’une judéité sans dieu, détachée de ses racines, et donc patrimoine de l’humanité, qu’elle fut, en tant que telle, promise à l’extermination. Car quand on extermine le Juif parce qu’il est juif, on extermine l’homme lui-même.

Après avoir été soigneusement dissimulée, la lettre de Freud au Keren Ha Yesod connut un destin chaotique. En 1978, elle fut citée en anglais dans un article consacré à Freud et à Herlz [17] et en 1991, après avoir été mentionnée dans un hebdomadaire algérien qui cherchait à démontrer que Freud n’avait guère de sympathie pour le sionisme, elle fut traduite en anglais intégralement par Peter Loewenberg, psychanalyste américain membre de l’IPA : celui-ci la publia accompagnée d’un commentaire de son crû, la jugeant antisioniste et assez peu lucide sur l’avenir : « Freud, disait-il, s’est trompé à propos de sa prédiction, puisque l’état juif existe vraiment [18]… ». Loewenberg semblait oublier que si Freud était réservé quant à la création en Palestine d’un état juif, il tenait toujours à marquer sa solidarité envers ses frères sionistes : qui aime bien châtie bien.

Alain de Mijolla jugea alors qu’il était nécessaire de faire connaître cette lettre en France : « J’écrivis à Pierre Vidal-Naquet pour lui demander conseil. La non-distribution de ma lettre différa sa réponse mais un second envoi du document ne m’apporta en octobre 2002 que la remarque : “Ce texte m’a prouvé que Freud ne partageait pas bien des illusions alors courantes”, puis, quelques jours plus tard, la suggestion “qui ne manquerait pas d’humour” de le présenter à la Revue d’études palestiniennes. Je ne suivis pas ce conseil [19]  […]. » Après que Pierre Vidal-Naquet eut pris l’initiative d’envoyer lui-même le texte à la Revue d’études palestiniennes, Alain de Mijolla refusa de s’associer à une éventuelle publication : « Je ne voulais pas que l’aihp [20] soit accusée de cet antisémitisme bien français dont les journaux étaient alors nombreux à faire la dénonciation. J’espèrais donc qu’un ami juif serait le garant de l’intérêt purement historique d’un document dont rien d’extérieurement apparent ne justifiait la publication à ce moment précis [21]. »

En avril 2003, le texte de Freud parut en italien dans une revue de Sienne et c’est alors que Le Corriere della Sera, puis Le Monde, firent état, en juin, de son existence. La lettre en souffrance était donc enfin arrivée à destination.

En juillet, Mijolla eut la gentillesse de me solliciter pour que je lui donne un avis. Je lui répondis que j’approuvais la décision de Vidal-Naquet mais qu’en ce qui me concernait, je pensais qu’une archive était une archive et qu’elle devait être impérativement rendue publique sans condition, ni stratégie. Nul n’a le droit à mes yeux de dissimuler un texte de Freud, rédigé en 1930, sous prétexte qu’il risquerait de servir tantôt les intérêts d’un camp, tantôt la propagande d’un autre.


NOTES

[*] Élisabeth Roudinesco, psychanalyste, historienne, ephe, université de Paris VII, 89 Avenue Denfert-Rochereau 75014 Paris.
[1] Keren Ha Yesod ou Keren Hajessod : organisme fondé en 1920 en vue de l’installation des immigrants en Palestine.

[2] Le manuscrit original de Freud et la copie dactylographiée par un inconnu se trouvent à l’Université hébraïque de Jérusalem dans la collection Abraham Schwadron. Je remercie Guido Liebermann qui m’a transmis l’archive ainsi que Michael Molnar du Freud Museum de Londres, Patrick Mahony et Henri Rey-Flaud pour leurs précieux conseils.

[3]Nous traduisons ainsi Siedlungen – en anglais settlements – pour éviter le terme plus concis de colonies qui prêterait à confusion dans ce contexte (NdT).

[4] Nous traduisons ainsi Volksgenossen pour éviter le terme péjoratif de congénères que l’étymologie (genus) rapproche pourtant de Volk (NdT).

[5] Georges Bensoussan, Une histoire du sionisme 1860-1940, Paris, Fayard, 2002, p. 627-629.

[6]Ibid., p. 715.
[7] Cette lettre du 2 avril 1930 fait partie de la collection Schwadron.

[8]Lettre de Sigmund Freud à Albert Einstein du 26 février 1930, citée par Peter Gay, Freud, une vie, Paris Hachette, 1991, p. 688.

[9]Lettre de Sigmund Freud à Leib Jaffé, du 20 juin 1935, citée par Peter Gay, Freud, un Juif sans dieu, Paris, puf, 1989, p. 118-119.

[10] Citée par Jacquy Chemouny, Freud et le sionisme, Paris, Solin, 1988, p. 127 et 266.

[11] Cf. Jacques Le Rider, Modernité viennoise et crises de l’identité, Paris, puf, 1994. Max Nordau 1849-1923, textes édités par Delphine Bechtel, Dominique Bourel, Jacques Le Rider, Paris, Cerf, 1996.

[12] Sur l’impossible résolution de la question des lieux saints, cf. Charles Enderlin, Le rêve brisé, Paris, Fayard, 2003.

[13] Sigmund Freud, L’homme Moïse et le monothéisme, Paris, Gallimard, 1986. Dans cet ouvrage, Freud émet l’hypothèse que ce quelque chose qui caractérise la judéité se transmet de façon héréditaire.
[14] Sigmund Freud, lettre du 6 mai 1926, Correspondance 1873-1939, Paris, Gallimard, 1967.

[15] Sigmund Freud et Karl Abraham, Correspondance 1907-1926, Paris, Gallimard, 1969. Je me permets de renvoyer ici à l’article que j’ai consacré à l’itinéraire de Jung et dans lequel je montre que, contrairement à Freud, et parce qu’il était l’adepte de la psychologie des peuples et d’unc conception différencialiste de l’inconscient, Jung se montra ultra-favorable à la création d’un état juif en Palestine. A ses yeux, en effet, seul l’ancrage dans un territoire pouvait permettre à un Juif d’être un « vrai » Juif. Jung opposait ainsi les « mauvais » Juifs de la diaspora, nomades et parasites, aux « bons » Juifs intégrés à une terre nourricière. Cf. « Carl Gustav Jung : de l’archétype au nazisme. Dérives d’une psychologie de la différence », L’infini, 63, automne 1998.

[16] Comme le montre notamment sa correspondance avec Karl Abraham et Sabina Spielrein.

[17] A. Falkš, « Freud and Herlz, » Contemporary Psychoanalysis, vol. XIV, 3, 1978, p. 357-387. C’est à partir de cette traduction anglaise de l’original allemand, à laquelle je n’ai pas eu accès, que Jacquy Chemouni cite cette lettre. Retraduite en français depuis une traduction anglaise, la version française, non intégrale, comporte plusieurs inexactitudes. Elle est en outre décontextualisée puisque l’auteur ne mentionne ni le destinataire, ni la source archivistique. Cf. Jacquy Chemouni, Freud et le sionisme, op. cit., p. 96. Michel Molnar la cite en allemand dans Sigmund Freud, Chronique la plus brève. Carnets intimes 1929-1939 (Londres, 1992), Paris, Albin Michel, 1992, p. 274.

[18] « A Sigmund Freud letter on the jewish holy place in Jerusalem », by Peter Loewenberg, Los Angeles Psychoanalytic Bulletin, 1992. J’ai connu l’existence de cet article grâce à Arno Mayer.

[19] Lettre d’Alain de Mijolla à Elisabeth Roudinesco du 29 août 2003.

[20] Association internationale d’histoire de la psychanalyse fondée en 1985.

[21]Ibid.

Sources CAIRN

Posté par Adriana Evangelizt


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Yeshoua Le Libérateur VIDEOS
Mardi 20 octobre 2009
- Par Adriana EVANGELIZT

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Mes blogs

Images Aléatoires

Recherche

Recommander

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés