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Video : Religion

Voilà une video intéressante sur le Dalaï-Lama qui montre ce qu'il est en réalité. Regardez comment il se conduit avec des moines qui ont décidé de ne plus le considérer comme leur leader. Lui qui parle tant de la Fraternité et de la Compassion, il les a littéralement bannis et ils ne peuvent plus entrer dans aucun temple.

J'en profiterai pour dire que la doctrine bouddhiste thébaine n'est qu'une grosse imposture. Ainsi le Dalaî-Lama, nommé en réalité Tenzin Gyatso a été reconnu, grâce à une série de signes, comme la réincarnation de ses 13 prédécesseurs, le 22 février 1940. Il serait donc l'incarnation physique du bodhisattva de la compassion, soit le bouddha en devenir ! A mon sens, il lui en manque beaucoup beaucoup beaucoup pour devenir un bouddha. Et lorsqu'on lui pose la question de savoir s'il y croit vraiment, voilà ce qu'il répond : 

« On me demande souvent si je crois réellement cela, disait-il en 1991. Il n'y a pas de réponse simple à cette question. Mais (...) considérant mon expérience dans cette vie et mes croyances bouddhistes, je n'ai aucune difficulté à accepter que j'ai un lien spirituel avec les treize précédents dalaï-lamas (...) et avec le Bouddha lui-même. »

Il faut être d'une grande naïveté pour croire cela. De quoi vit le Dalaï-Lama ? Comme les gourous des offrandes et dons de ses adeptes. Plus les généreuses subventions venues d'ailleurs dont quelques unes sont vraiment glauques comme vous pourrez le lire ci-dessous... mais le plus cocasse, si l'on puit dire, c'est la manière dont vivaient les Tibétains sous son règne. C'était un régime théocratique des plus arriérés. Aristocrates et religieux détenaient 95 % du territoire comme l'Elite sacerdotale et le Pharaon en Egypte antique. Vous voyez tout se suit. La majeure partie des ouailles -paysans- de ce cher autocrate tibétain étaient réduits au servage, on pouvait même acheter à son juste prix un sujet de son choix et une sorte de charia tibétaine donnait le droit à l'autorité de mutiler pour punir. Voilà comment se traduisait la liberté du temps du gourou qui ne cesse de clamer que sous son règne, le Tibet était une société fondamentalement heureuse et paisible ! On croit rêver. Et Delanoé l'a fait citoyen d'honneur de la ville de Paris. Peut nettement mieux faire.



Le Vrai Dalaï-Lama





Qui est vraiment « Sa Sainteté le dalaï-lama » ?


Bouddhisme. Le dalaï-lama est effectue depuis le début de la semaine une visite de douze jours en France qui se dit à caractère religieux. Elle s'inscrit dans une campagne politique sur la crise tibétaine.

Chef spirituel et temporel du peuple tibétain, le 14e dalaï-lama, réincarnation du 13e et remontant le fil du temps, incarnation physique du bodhisattva de la compassion, c'est-à-dire le bouddha en devenir, s'impose en référence médiatique internationale incontournable. En ce début du XXIe siècle, n'est-on pas tenté de saluer là un net progrès de l'intelligence humaine ?

 



Depuis qu'il parcourt le monde, l'hôte aujourd'hui de la France pour une douzaine de jours a su mener sa barque. Mais son nom ne signifie-t-il pas « océan de sagesse », vaste profondeur dans laquelle il puise et façonne des déferlantes d'ambiguïtés sous un visage de vieux gourou sympathique et volontiers railleur.


Quand le dalaï-lama flirtait avec la CIA

Selon la doctrine bouddhiste tibétaine, chaque être se réincarne après sa mort. À l'âge de trois ans, Tenzin Gyatso est reconnu, grâce à une série de signes, comme la réincarnation de ses treize prédécesseurs. Le 22 février 1940, il est intronisé dalaï-lama à Lhassa, la capitale du Tibet.


Il a alors quatre ans. « On me demande souvent si je crois réellement cela, disait-il en 1991. Il n'y a pas de réponse simple à cette question. Mais (...) considérant mon expérience dans cette vie et mes croyances bouddhistes, je n'ai aucune difficulté à accepter que j'ai un lien spirituel avec les treize précédents dalaï-lamas (...) et avec le Bouddha lui-même. » Voilà pour la filiation. Côté fréquentations, elles sont tout aussi complexes.


Il est vrai qu'enfant, le saint homme a reçu un nazi autrichien comme précepteur. L'un de ces alpinistes qui attaquaient l'Eiger pour, au retour, avoir le plaisir d'être décoré par Hitler. Le dalaï-lama n'a jamais renié ce maître, auteur de Sept Ans au Tibet, auquel il a rendu visite jusqu'à sa mort. Il eut par la suite d'autres liaisons dangereuses comme le gourou japonais de la secte Aum, Shoko Asahara, qui, en 1995, s'illustra en empoisonnant par gaz les passagers d'un métro de Tokyo, entraînant la mort de plusieurs dizaines de personnes et la contamination de 5 500 autres. Selon une enquête du magazine allemand Stern, les deux hommes se seraient rencontrés à cinq reprises à partir de 1987. Le journaliste Christopher Hitchens, auteur de l'ouvrage His Material Highness, estime que le gourou aurait en outre contribué à hauteur de 1,2 million de dollars à la « cause tibétaine ».


Entre-temps, dans les années soixante, c'est avec la CIA que flirtait le dalaï-lama à raison d'une aide financière et de l'entraînement de groupes armés tibétains renvoyés sur le Toit du monde pour tenter le coup de main contre l'armée chinoise. Les faits sont connus, révélés et confirmés par les agents américains eux-mêmes. Mais l'image médiatique du prix Nobel de la paix en 1989 est telle que personne n'ose vraiment s'en émouvoir !


« Vouloir comprendre la "question tibétaine" à partir des déclarations du dalaï-lama et de ses disciples serait comme vouloir reconstruire la Révolution française en se fiant aux "analyses" de la réaction des nobles réfugiés à l'étranger, et qui tendaient à placer tous leurs espoirs dans les baïonnettes des puissances contre-révolutionnaires », écrit un spécialiste de la région.


Interviewé par le Nouvel Observateur en juin dernier, le chef tibétain ne confiait-il pas que, avant 1959, le Tibet était « fondamentalement » « une société heureuse, une humanité heureuse, paisible en général ». En fait, un régime théocratique des plus arriérés.


Sous son règne, aristocrates et religieux possédaient 95 % du territoire. Les paysans étaient dans leur majorité réduits au servage. Et dans le registre des « lois », les codes 13 et 16 donnaient le moyen de calculer le juste prix du manant que le seigneur souhaitait vendre ou acheter. Une sorte de charia tibétaine donnait le droit à l'autorité de mutiler pour punir.


L'obligation politico-religieuse


Que revendique aujourd'hui celui qui se considère comme « le porte-parole libre du peuple tibétain » ? Officiellement, le dalaï-lama se présente comme un modéré, partisan de la ligne médiane. Face aux indépendantistes, il ne réclame « que l'autonomie du Tibet ». Mais sur son étendue dite historique qui engloberait les provinces du Gansu, du Qinhaï, une partie du Sichuan et du Yunnan, où vivent des petites minorités tibétaines, soit près du tiers de la Chine. Quant au régime politique envisagé, il fleure bon un retour à la théocratie, bien que le principal intéressé s'en défende. Pourtant, la séparation entre sphère politique et sphère religieuse est bien absente.


La « Constitution » établie par le gouvernement en exil se conclut avec une « résolution spéciale », approuvée en 1991, dans laquelle on proclame l'obligation politico-religieuse de la « foi » et de l'« allégeance » à l'égard de « Sa Sainteté le dalaï-lama », appelé à « rester avec nous à jamais comme notre chef suprême spirituel et temporel ».


Dominique Bari

(paru dans
l'Humanité du 12 août 2008)


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Mardi 30 juin 2009 2 30 /06 /2009 18:19
- Par Adriana EVANGELIZT

Nous posons justement la première video de Zeitgeist qui explique bien que Dieu -la religion- sans argent n'est rien... on  en a encore la preuve là avec le père Zambelli qui a transféré 427 000 euros sur son compte. Voilà où passe l'argent des pèlerins à Lourdes ! Au lieu de le donner à ceux qui vivent dans la misère !





Enquête sur un éventuel détournement de fonds à Lourdes


Une enquête préliminaire a été confiée à l'antenne de Pau de la police judiciaire de Bordeaux, à propos des agissements du recteur des sanctuaires de Lourdes, le père Raymond Zambelli, soupçonné de détournement de fonds, a-t-on appris mercredi de source proche du dossier.

Cette enquête a été ouverte à la demande du parquet de Tarbes, après un signalement du Tracfin, cellule de lutte anti-blanchiment d'argent dépendant du ministère des Finances, a précisé cette source, confirmant des informations publiées mercredi par Le Canard Enchaîné.

Le journal satirique affirme que le parquet de Tarbes a ouvert une enquête suite au signalement, le 5 juin par Tracfin, de mouvements de fonds suspects pour un montant de 427.000 euros sur les comptes personnels du père Raymond Zambelli, recteur des sanctuaires de Lourdes, chargé du secrétariat général et de la trésorerie.

Le Canard enchaîné précise que le prêtre n'aurait toujours pas été entendu à ce jour.

Le procureur de la République de Tarbes Gérrd Aldige et le parquet général de Pau, dont il dépend, n'ont pas souhaité commenter ces informations.

Selon l'hebdomadaire satirique, le procureur général de Pau Jean-François Lorans juge, dans une lettre à la Garde des sceaux Rachida Dati, "cette affaire particulièrement sensible alors que Lourdes se prépare à accueillir le pape Benoît XVI le 13 septembre 2008". Et il propose que "l'interpellation et l'audition du père Zambelli" n'interviennent "qu'après le voyage du pape en France".

Le recteur des sanctuaires devrait pour sa part tenir un point de presse à Lourdes à 15H00.

 Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt


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Mercredi 2 juillet 2008 3 02 /07 /2008 20:19
- Par Adriana EVANGELIZT

Alors voilà trois videos passionnantes qui montrent les tours de magie employés par les prêtres tant en Egypte qu'en Grèce pour faire croire au populo que "dieu" faisait des miracles ! Nous répétons qu'ici sur terre, il n'y a pas de miracles. Il y a des voleurs, des menteurs, des imposteurs. Et ce sont eux qui règnent sur le monde. Mais grâce à leurs supercheries, 98 % de l'humanité croient en quelque chose qui n'existe pas. Eux, au sommet le savent et profitent de la crédulité des Peuples. Ainsi vous allez voir que les statues pleuraient des larmes de sang, que les charriots volaient dans les airs, que le tonnerre se faisait entendre dans les temples et bien d'autres choses qui montrent jusqu'où ils allaient pour soumettre les peuples...





Les artifices des dieux

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Posté par Adriana Evangelizt






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Vendredi 16 mai 2008 5 16 /05 /2008 01:16
- Par Adriana EVANGELIZT

 

 

 Les guerres de religion

Jérusalem : ville trois fois saintes

 

9e partie

Partie 1 - 2 -3

Partie 4 - 5 - 6

Partie 7 - 8

 
 

Posté par Adriana Evangelizt


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Mardi 4 décembre 2007 2 04 /12 /2007 00:03
- Par Adriana EVANGELIZT

 Les deux videos sont sur l'histoire de l'Islam, histoire religieuse, militaire, politique, artistique. Il est bien expliqué là le démantèlement de la civilisation de l'Islam par les Européens. Force est de constater que par rapport au monde occidental, les Arabes avaient une avance considérable en médecine, astronomie, mathématiques etc...On apprend à l'école l'histoire des Grecs et des Romains mais on passe sous silence la grande histoire des conquérants arabes et de leur apport dans notre monde. Personnellement, en tant qu'Hermétistes et mystiques, nous sommes aussi adeptes du Soufisme dont nous vous posons un texte ci-dessous...

 

 

Point et cercle, goutte et océan, Tous sont uns ; C’est l’adorateur du moi qui a construit cet égo.
 Sa’ib Tabrizi

« Souvenez vous de Moi, Je me souviendrai de vous »
Coran, II, 152

 

 

 Les guerres de religion

7ème partie

Partie 1 - 2 -3

Partie 4 - 5 - 6

 

 8ème partie

 

 

Le Soufisme au coeur de l'Islam

Le soufisme constitue le coeur de la tradition islamique. Il ne peut donc prétendre être vécu en dehors de celle-ci. En même temps, et par-delà le cadre de la religion révélée, il vise à l’accomplissement de l’homme sur cette terre, ici et maintenant.

 

De l'écorce au noyau

 

 

En tant que révélation, l’Islam détermine les règles de l’activité humaine, et définit les supports rituels de la méditation ; le soufisme est la science des saveurs et des états intérieurs. Le soufisme trouvant son origine et sa source dans la révélation islamique, tout ce qui peut ressembler à des divergences avec l’islam ne peut être lié qu’à une différence de point de vue sur une même réalité. Ainsi l’ablution rituelle, qui est une obligation légale en Islam peut être vécue comme une première approche de la purification intérieure de l’âme du disciple, qui en serait le but ultime. Pour le soufi, les pratiques de l’islam constituent le prolongement dans les actes de son cheminement spirituel.

La relation entre l’exotérisme et l’ésotérisme est semblable à celle qui existe entre le corps et l’esprit. Sans esprit, le corps est vidé de son sens, de sa source vive ; sans corps, l’esprit est insaisissable et devient une pure abstraction.

" Pour atteindre le noyau, il faut traverser l’écorce ", disait Maître Eckart. Un fruit est constitué d’une écorce (la Loi), d’une chair (la Foi) et d’un noyau (l’esprit). Mais pour atteindre le noyau, qui seul contient en germe un nouveau fruit, il faut d’abord passer par l’écorce.

 

L'enseignement de l'Archange

Un jour que le Prophète Mohammad était avec ses compagnons, ces derniers virent arriver un jeune homme habillé de blanc, ne portant sur lui aucune trace de poussière du voyage. Cet homme s’assit en face du Prophète, plaça ses jambes entre les siennes, et lui demanda : " qu’est-ce que l’Islam ? (littéralement, ce mot signifie "soumission"). Le Prophète répondit : l’Islam, c’est la soumission à Dieu, basée sur la pratique des cinq piliers : le double témoignage de l’unicité divine et de la révélation muhammadienne, la prière, l’aumône, le jeune du mois de ramadan et le pélerinage à la Mecque. Le jeune homme dit alors : "tu as dit vrai !", ce qui ne manqua pas d’étonner les compagnons. Puis il demanda : qu’est-ce que l’iman ? (la foi). Le Prophète répondit : l’iman, c’est le fait de croire en Dieu, en Ses anges, en Ses livres, en Ses envoyés, au Jour du jugement, et à la prédestination. Ici encore, le jeune homme s’exclama : "tu as dit vrai !", puis demanda : qu’est-ce que l’ihsan ? (l’excellence du comportement). Le Prophète répondit : l’ihsan, c’est "d’adorer Dieu comme si tu le voyais, car si tu ne le vois pas, Lui te voit". Après confirmation de ces paroles par un nouveau "tu as dit vrai !", et quelques nouvelles questions, le jeune homme partit. Le Prophète demanda alors à ses compagnons s’ils savaient qui était ce jeune homme. Devant leur ignorance, il leur révéla qu’il s’agissait du Prophète Gabriel, venu pour vous enseigner votre religion.

A partir de ce hadith (parole du Prophète), apparaissent trois niveaux de vécu et de compréhension de la réalité divine, qui rejoignent les trois notions évoquées par Maître Eckart :

-  la soumission à la loi, ou le respect de l’écorce et de la forme des choses,

-  la foi, ou la compréhension de la chair et du contenu de la religion,

-  l’excellence, ou le noyau central que constitue la prise de conscience de la présence divine.

Les soufis s’appuient sur ce hadith, à la fois pour montrer la nécessité d’une pratique littérale des obligations et des interdits de la religion, et pour faire ressortir la prééminence de l’esprit sur la lettre, en ce qui concerne l’application de ces commandements. Pour illustrer ce propos, on peut mentionner l’histoire de cet homme qui était venu prier dans la mosquée où se trouvait le Prophète. Un homme terminait sa prière. Un compagnon s’aperçut que l’un des mouvements de la prière n’avait pas été correctement exécuté. Il exhorta l’homme à refaire sa prière selon la lettre, et celui-ci s’exécuta. Sa seconde prière terminée, l’homme se tourna vers le compagnon qui l’avait apostrophé et lui demanda :

"A ton avis, laquelle de mes prières à été agréée par Dieu ?"

"La seconde, évidemment, puisque elle seule a été accomplie selon la règle".

"Eh bien, moi je crois que c’est la première qui a été agréée. Car celle-ci, je l’ai faite pour Dieu ; tandis que la seconde, je l’ai faite pour toi ".

Le Prophète, qui avait assisté à la scène, confirma cette réalité.

 

Vers l'excellence du comportement

L’ensemble des pratiques soufies trouvent leur source dans les versets coraniques, et les paroles du Messager. Il n’y a donc aucune innovation du soufisme par rapport à la Révélation. "La prière éloigne l’homme de la turpitude et des actions blâmables. L’invocation du nom de Dieu est ce qu’il y a de plus grand " dit le Coran, en ajoutant immédiatement : ’Dieu sait parfaitement ce que vous faites", (XXIX, 45). Ainsi est affirmée toute l’importance de l’invocation du nom de Dieu, qui est une pratique centrale du soufisme. L’allusion au regard divin fixé sur nous, qui vient immédiatement après et ressemble beaucoup à la définition de l’ihsan donnée par l’archange Gabriel, peut être comprise comme une indication du degré auquel se rattache cette pratique. Par rapport à un tel degré, la pratique de l’invocation apparaît même supérieure à celle de la prière. A l’inverse, si l’on se situe au degré minimum de la Loi, alors l’invocation n’est plus strictement nécessaire, comme le montre le hadith qui suit. Un homme vint voir le Prophète et lui demanda : "Si je pratique les cinq piliers, mais que je n’accomplis aucune oeuvre surérogatoire (i.e. supplémentaire, non obligatoire), pourrais-je prétendre entrer au paradis ?". Le Prophète lui répondit par l’affirmative. Ainsi, Le soufisme peut être présenté comme une dimension supplémentaire, un approfondissement de la Loi et de la Foi en vue de l’Excellence du comportement, pour ceux qui ressentent une telle exigence intérieure.

Le Coran recommande de se souvenir de Dieu, le plus souvent possible : "Souvenez-vous de moi, Je me souviendrai de vous", (II, 152) ; "Rappelle-toi le nom de ton Seigneur, et consacre-toi totalement à Lui", (LXXIII, 8) ; et encore : "Invoquez Dieu d’une façon abondante et glorifiez-le, à la pointe du jour et à son déclin", (XXXIII, 41 et 42). Cette notion de rappel constant de la présence divine se situe dans la perspective directe de l’ihsan. En effet, au-delà d’une mise en conformité légale, seule la prise de conscience de cette présence peut réellement transformer l’homme, et son comportement au quotidien. Seul ce sentiment de présence peut amener l’homme à cesser de se leurrer lui-même, et à constater la réalité de son état intérieur. Au-delà de l’image que les autres nous renvoient de nous-mêmes, il est un regard auquel on ne peut rien cacher. La sincérité veut que l’on agisse en fonction de ce regard. Pour illustrer ceci, le maître Rûmi raconte l’histoire suivante : un instituteur ayant appris par la bouche d’un Connaissant que l’un de ses élèves était appelé à devenir un grand Saint, il organisa une expérience pour savoir lequel c’était. Il demanda à chaque élève d’aller acheter un oiseau, puis de s’éloigner de la ville jusqu’à ce que plus personne ne le voie, et de sacrifier l’animal. Le lendemain, tous les élèves revinrent avec un oiseau mort, sauf un. Celui-ci expliqua qu’il avait été aussi loin que possible, mais que où qu’il aille, il ne pouvait échapper au regard de Dieu. Bien vivant, l’oiseau qu’il avait amené profita de son récit pour s’envoler par la fenêtre.

 

La nourriture du Coeur

 

L’Imam Ghazali définit le dhikr (l’invocation) comme une sorte de jeûne du Coeur, un combat spirituel qui consiste à "faire disparaître les défauts, à couper tous les liens et à s’approcher de Dieu le Trés-Haut par une parfaite application spirituelle". Et il ajoute " qu’ il est seulement au pouvoir du croyant de s’y préparer par la purification qui dépouille...". La purification de toutes les fausses idoles qui nous habitent et du regard d’autrui permet de ne s’attacher qu’au seul regard divin. Au-delà des réponses légales à un certain nombre de problèmes, issues du Coran ou de la coutume prophétique, il s’agit ici de savoir comment se comporter face aux multiples situations de la vie quotidienne, dans une recherche permanente de l’attitude juste. La réponse ne peut alors provenir que du tréfonds de notre être. A un homme venu l’interroger sur la droiture, le Prophète répondit par trois fois : "Interroge ton propre Coeur". Organe central, tout comme le coeur physique qui insuffle la vie à l’ensemble du corps, le Coeur dont il s’agit est en fait l’instrument de la perception spirituelle. L’invocation ne vise qu’à la revivification de ce Coeur. Et c’est cela qui explique l’importance essentielle de cette pratique dans le cheminement soufi.

Un autre hadith, où Dieu s’exprime à la première personne par la bouche du Prophète, dit ceci : "Mon serviteur ne cesse de s’approcher de moi par la pratique d’oeuvres surérogatoires jusqu’à ce que Je l’aime ; et lorsque Je l’aime, Je deviens l’ouïe par laquelle il entend, la vue par laquelle il voit, la langue par laquelle il parle, la main par laquelle il saisit, le pied par lequel il marche". Au-delà de la notion de Salut et de la conformité aux commandements divins du bien et du mal, le soufisme vise à cette transformation de l’être, à sa Délivrance, à travers un recouvrement des qualités humaines par les qualités de l’Etre divin. Pour reprendre la symbolique de la Genèse, on pourrait parler de l’Arbre du Bien et du Mal, et de l’Arbre de Vie. Le chemin spirituel étant présenté comme un retour aux origines, ce retour s’accomplit à l’endroit même où a eu lieu la chute.

Un célèbre théologien musulman, Ibn Khaldun, distingue trois sortes de combats spirituels : le premier qu’il appelle "le combat de la Piété", le second "le combat de la Rectitude", et le troisième "le combat du Dévoilement par intuition". Selon lui, la direction d’un maître spirituel n’est pas également nécessaire au niveau de chacun de ces trois degrés. Au premier degré, la présence d’un maître permet au disciple un enseignement "en acte" qui est préférable à un enseignement livresque, comme le montre l’exemple de l’archange Gabriel apprenant au Prophète les mouvements relatifs à la prière. Au second degré, Ibn Khaldun montre que la présence d’un maître permet une meilleure connaissance de la nature de l’âme individuelle, facilitant ainsi la recherche de la Rectitude. Mais là où l’enseignement d’un guide devient absolument indispensable, c’est au niveau du troisième degré : " Quant au combat spirituel de l’Intuition et de la Contemplation, dont le but est le soulèvement du voile du monde sensible et la connaissance du monde spirituel [...], elle dépend d’une façon nécessaire et absolue d’un maître de l’initiation [...], sans lequel ce combat spirituel serait vain dans la plupart des cas". Pour conclure, Ibn Khadun nous dit que si le terme "soufisme" s’applique aux trois degrés que nous venons de mentionner, il désigne d’une manière plus spécifique le dernier d’entre eux.

Pour terminer sur une image, on peut évoquer la vie spirituelle par une analogie avec la vie corporelle. Ici, la Loi est représentée par la peau, l’aspect visible et extérieur de l’être humain. La Foi est symbolisée par la chair, la substance et le poids de l’être. Enfin, l’Esprit est constitué par les os, et la moelle qu’ils contiennent. Le soufisme se veut cette "substantifique moelle", cette source de vie qui nourrit et régénère le corps qui la contient.

Sources :  Soufisme

Posté par Adriana Evangelizt



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Lundi 3 décembre 2007 1 03 /12 /2007 17:54
- Par Adriana EVANGELIZT

Alors on poursuit et on s'aperçoit que la religion n'a vraiment rien à voir dans les conflits lorsqu'on regarde les cartes... dans la video 5, il est question du Boudhisme depuis la naissance de Gautama et dans la sixième de la façon dont l'Eglise Catholique Romaine s'est imposée et de quelle manière... pas très catholique, il faut l'avouer...

 

 Videos 1 - 2 - 3 ICI

  Les guerres de religion

4ème partie

 

  Les guerres de religion

5ème partie


Les guerres de religion ! partie 5
envoyé par
edyes

 

  Les guerres de religion

6ème partie


Les guerres de religion ! partie 6
envoyé par
edyes

 

Posté par Adriana Evangelizt


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Dimanche 2 décembre 2007 7 02 /12 /2007 02:42
- Par Adriana EVANGELIZT

Les trois premières video d'une série de 11 pour bien comprendre que les guerres de religion n'existent pas en tant que telles. Les cinq vraies grandes causes de guerre sont : la richesse, le territoire, l'identité, le pouvoir et la gloire. Elles ont donc lieu par rapport à la politique de divers pays et dans un but spécifique. On s'appuie sur le facteur religieux pour prendre des territoires, en l'occurence... on y revient toujours. Ce documentaire est très intéressant...

 

 

 

 Les guerres de religion

1ère partie

 

 Les guerres de religion

2ème partie

 

  Les guerres de religion

3ème partie

 


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Dimanche 2 décembre 2007 7 02 /12 /2007 01:04
- Par Adriana EVANGELIZT

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