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LES DEVIANCES DE L'EGLISE CATHOLIQUE ROMAINE

Alors là, je pose cet article pour montrer où en est l'Eglise Catholique Romaine. Cette imposture. Elle aussi elle oeuvre avec la Bête. D'ailleurs le fait qu'Henry Kissinger ait  visité le Pape est un signe. Kissinger est une des têtes de la Bête. N'oublions pas qu'elle en a plusieurs. Et chaque tête à plusieurs bras qui eux ont des tas de petites mains qui accomplissent les basses oeuvres. C'est ainsi que se passent les choses. Tout est hierarchisé. L'Eglise Catholique Romaine est en train de devenir une Dictature. Elle copie sur son frère jumeau sis aux Etats-Unis qui lui aussi n'est qu'une marionnette dont d'autres tirent les ficelles. Allez tout en bas de cette page et vous verrez quelques têtes de la Bête et sur celle-là, vous en verrez quelques autres... et après ce pape, le prochain sera un Homme de la Bête. La Bête est insidieuse. Elle infiltre toutes les organisations, tous les groupes, tous les pays. Elle possède de nombreux ouvriers dociles qui vont dans son sens. Or, le Vatican justement est très important pour elle. C'est une cible à atteindre. Une cible actuellement gênante. Car si Ratzinger abonde dans son sens, parce que c'est un être rigide porté vers le répressif dans la religion catholique, malgré tout ce n'est pas une de ses  créatures. Sinon, il aurait fait le geste qu'attend la Bête. Je vais mieux expliquer le fond de ma pensée. Le Nouvel Ordre Mondial se mettra vraiment en place lorsque tous les pays du monde feront partie de l'ONU. Cette organisation étant l'instrument de la bestiole. Or, le seul Etat qui bloque la mise en marche du gouvernement dictatorial planétaire c'est... le Vatican. Avec la Palestine qui n'est pas un Etat -comme tout le monde le sait- et qui ne doit pas en devenir un. Car là aussi tout se tient. Que l'Eclairé comprenne ! Or tant que Ratzinger sera là, le Vatican n'entrera jamais à l'ONU. Or, là la Bête trépigne d'impatience. Mais sa taupe qui sera le prochain pape est déjà dans l'entourage du Saint-Père. Et Ieschoua vitupère dans son Ciel, je vous le dis. Car le Saint-Père n'est plus très jeune. Et il reste très peu de temps avant que le Cercle ne se referme autour de la terre que représente le logo de l'ONU. Ce logo est très symbolique.

 

 

Profond malaise dans l'Eglise catholique

 

par Patricia Briel

 

Les récentes initiatives du pape et de la curie plongent les catholiques d'ouverture dans le désarroi. La revue «Golias» lance un appel à la résistance spirituelle. En Suisse, on dénonce un climat délétère.

Il y a deux ans, au lendemain de l'élection de Joseph Ratzinger sur le trône de saint Pierre, plusieurs observateurs avaient dit que le nouveau pape, malgré son passé de gardien inflexible de l'orthodoxie, pourrait réserver quelques surprises. Cet espoir semble anéanti. Les signes que donnent Benoît XVI et la curie depuis le début de ce pontificat ne vont pas dans le sens d'un meilleur dialogue avec la modernité. La volonté de réintégrer les schismatiques de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, la création de l'Institut du Bon Pasteur à Bordeaux pour une poignée d'anciens lefebvristes qui ont l'autorisation de célébrer la messe exclusivement en latin, la récente publication de l'exhortation synodale Sacramentum Caritatis et la mise à l'index de deux livres d'un grand théologien espagnol, le jésuite Jon Sobrino, tout indique que le Vatican poursuit la restauration d'un catholicisme dogmatique et rigide. Quitte à créer un malaise toujours plus grand parmi les catholiques qui se réclament de l'ouverture.

Les mesures disciplinaires prises la semaine dernière par la Congrégation pour la doctrine de la foi contre le père Sobrino, un éminent théologien de la libération, ont suscité la consternation dans les milieux jésuites et théologiques. Le Conseil général des jésuites a manifesté sa solidarité avec le théologien, et son accord complet avec tous ses écrits. La Faculté de théologie de Münster en Allemagne, qui avait octroyé en 1998 un doctorat d'honneur à Jon Sobrino, a également fait part de sa désapprobation face à la notification du Vatican.

«Après une période de latence, le climat est devenu délétère, remarque Albert Longchamp, supérieur provincial des jésuites suisses. A Rome, on n'arrive pas à parler autrement que par des diktats. La pensée théologique est muselée. Pour avoir l'unité, le pape fait taire. Pour avoir la paix, les théologiens se taisent. Benoît XVI est un conservateur éclairé et intelligent, mais pas un homme d'ouverture. La vraie nature du cardinal Ratzinger est ressortie. On ne badine pas avec la doctrine. Mais on a perdu le prophétisme.»

De même, certains éléments de l'exhortation post-synodale Sacramentum Caritatis soulèvent l'indignation. Notamment la réitération de l'interdiction du mariage des prêtres, de la communion pour les divorcés-remariés et des célébrations interconfessionnelles. La revue Golias, fer de lance d'un catholicisme progressiste, voit dans cette exhortation, qui a la portée et la valeur d'une encyclique, «le grand manifeste de la restauration catholique». Golias a lancé un appel à «une grande résistance spirituelle». «Les catholiques d'ouverture seront irrités, blessés, déçus par ce texte, écrivent les journalistes Christian Terras et Romano Libero. Ils auront le sursaut de se souvenir que l'une des missions premières du chrétien est la résistance. Le pape n'est pas l'Eglise à lui tout seul. Lorsqu'un pontife s'enferme dans des positions dures et intransigeantes qui le coupent de la communauté vivante, l'infidélité à la vraie tradition de l'Eglise n'est alors peut-être pas celle du corps, mais de la tête.»

Pierre Emonet, directeur de la revue jésuite Choisir, rappelle que le pape n'a fait que reprendre et synthétiser le travail réalisé par les évêques lors du synode de 2005. Mais certains détails du document le gênent, comme les passages en faveur de la pratique des indulgences et de la bonne visibilité des confessionnaux dans les églises, et celui qui affirme la nécessité pour les séminaristes d'apprendre le chant grégorien. «Ces exigences sont un peu cocasses, surtout dans un pays comme la Suisse, dit-il. Aujourd'hui, la plupart des séminaristes n'ont pas fait une heure de latin dans leur vie, car ils n'ont pas suivi la filière classique des études théologiques.»

Autres sujets de préoccupation: la main tendue aux traditionalistes d'Ecône, et l'autorisation de la messe en latin qui ne devrait pas tarder. Signes d'un retour de l'Eglise catholique vers l'intégrisme? «C'est plutôt la nostalgie d'un catholicisme d'autrefois qui se manifeste ainsi, dit le père Emonet. Un catholicisme encore compatible avec la lettre du Concile Vatican II, mais plus avec l'esprit. Jean XXIII avait dit: «Ouvrons les fenêtres de l'Eglise.» Aujourd'hui, on dit: «Barricadons-nous dans la forteresse.» Le catholicisme devient de plus en plus normatif et raide. Je constate qu'après deux ans, la curie se place toujours comme un pouvoir de contrôle entre le pape et les évêques.»

L'immobilisme romain et le manque d'attention aux préoccupations des fidèles frappent les observateurs. «Une réforme de la curie avait été annoncée mais rien n'a été fait, dit un prêtre suisse qui a des contacts à Rome. Il y a eu des intentions, mais elles n'aboutissent pas. La hiérarchie est à côté de la plaque, et cette Eglise ne sait plus parler à son temps. C'est pénible et inquiétant.» Le fossé entre l'institution et les fidèles, identifié par certains sociologues comme un schisme silencieux, semble se creuser. Albert Longchamp signale ainsi des sorties toujours plus nombreuses de l'Eglise catholique, en Suisse alémanique surtout.

A quelques semaines du deuxième anniversaire de son pontificat, Benoît XVI semble avoir de la peine à quitter le cardinal Ratzinger. 

Sources
Le Temps  

Posté par Adriana Evangelizt

 


Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Publié dans : LES DEVIANCES DE L'EGLISE CATHOLIQUE ROMAINE
Samedi 12 mai 2007 6 12 /05 /2007 07:04
- Par Adriana EVANGELIZT

La seule question que l'on se pose sur Jean-Marie Lustiger c'est comment il parvient à être Juif et en même temps Chrétien ? La question mérite d'être posée dans le sens où 98 pour cent des juifs n'ont pas reconnu Ieschoua comme "fils de dieu" ou comme Messie. Pour nous, d'ascendance judaïque, il n'y a pas d'ambiguité sur la question. Ieschoua était Juif et n'a jamais voulu fondé une Eglise Catholique sise au Vatican et assise sur ses ors et ses pourpres. Ieschoua est venu réhabiliter l'Enseignement donné à Abraham avant que le Mosaïsme ne vienne le corrompre. Nous nous inscrivons dans une perspective visant à, primo, réhabiliter Ieschoua le Juif dont s'est appropriée l'Eglise Romaine par l'intermédiaire de Saul de Tarse Juif passé à l'ennemi. La fameuse "apparition sur le chemin de Damas" serait peut-être plus terre à terre si l'on prend le problème à la base. Le Judaïsme Originel peut-il faire confiance à quelqu'un qui vous a trahi ? Peut-on le croire sur parole ? N'y aurait-il pas un téléguidage romanisé dans la voie prise par Paul ? Ce sont des questions que nous nous posons depuis que nous avons perçu l'importance du message de Ieschoua. Secundo, nous voulons aussi réhabiliter le Judaïsme Originel, porteur de paix, que les Lévites mosaïques venus d'Egypte ont remplacé par leur Loi inique et fastidieuse. Voilà en gros ce que sont les Chevaliers du Graal, puisque nous recevons beaucoup de courriels sur cette question. La réhabilitation de la Tradition et de la Vérité est notre Mission. Et vous connaîtrez bientôt les premiers travaux de notre recherche... il va y avoir des grincements de dents. Alors pour en revenir à Jean-Marie Lustiger, il y a des choses qui nous chiffonnent. D'autant qu'il était très proche de Jean-Paul II et même dans la liste des papabiles... quelques articles éclairant pour mieux appréhender l'homme...

 

 

L'œuvre assignée aux juifs et aux chrétiens

 

par Jean-Marie Lustiger

 

 

Quel chemin étonnant avons-nous parcouru, juifs et catholiques, depuis plus d'un demi-siècle ! Le quarantième anniversaire de la déclaration Nostra Ætate du concile Vatican II (1962-1965) coïncide avec le soixantième anniversaire de l'arrivée des troupes soviétiques au camp d'Auschwitz (Pologne).

Alors que se manifestent de nouvelles formes d'antisémitisme, cette double commémoration nous permet de mesurer l'énorme poids de douleur et de honte que fait peser sur les consciences la mémoire de la Shoah, "ce crime inouï, et jusque-là inimaginable", ainsi que le pape Benoît XVI vient de le qualifier à la synagogue de Cologne (Allemagne). Il faudrait, ici, nous arrêter, et rendre grâce pour tous ceux qui ont travaillé à établir entre juifs et catholiques une relation nouvelle de confiance, d'estime et de respect, qui fonde les vraies amitiés. Ils sont nombreux de part et d'autre. Je n'en citerai qu'un seul, Jean Paul II.

Le pape Benoît XVI, en conclusion de son allocution à la synagogue de Cologne, nous invite à "aller de l'avant (...) et tourner notre regard vers les tâches d'aujourd'hui et de demain (...) pour donner ensemble un témoignage encore plus unanime, en collaborant sur le plan pratique".

Il est fréquent aujourd'hui, en Occident, d'entendre parler de civilisation "judéo-chrétienne", le plus souvent pour la critiquer et pour libérer les individus des contraintes qu'elle ferait peser sur les moeurs et la société.

Ainsi, des observateurs, qui se disent éloignés du christianisme comme du judaïsme, les mettent l'un et l'autre dans le même sac. Identifier au coeur de notre civilisation une "Weltanschauung" judéo-chrétienne ne satisfera, certes pas, tous les juifs ni tous les chrétiens, mais atteste de l'extérieur deux faits essentiels pour notre propos. Premièrement : juifs et chrétiens exercent ensemble une responsabilité à l'égard de la civilisation et de l'ensemble des hommes ; deuxièmement : juifs et chrétiens portent ensemble la charge de la révélation biblique.

En ce quarantième anniversaire de Nostra Ætate , nous devons nous laisser interroger par ce regard extérieur et réfléchir à notre responsabilité commune. Que peut et doit apporter au monde la rencontre des juifs et des chrétiens, ou plutôt leur réconciliation, ou mieux encore leurs retrouvailles, au moment où une civilisation planétaire se dessine au milieu des conflits et des oppositions, des convergences et des échanges, mais aussi des replis... Il n'est pas sans signification que les "retrouvailles" entre les juifs et l'Eglise catholique interviennent en cette période critique et magnifique de grands bouleversements, aux conséquences imprévisibles. Certains craindront un résultat désastreux parce que menaçant pour l'indépendance et la liberté des identités particulières, nationales ou religieuses. D'autres, peut-être les mêmes, se demanderont aussi comment des religions, que l'histoire a à ce point séparées, peuvent joindre leurs forces pour contribuer au rassemblement des cultures et des religions.

Quelle signification peut avoir pour l'ensemble de l'humanité le rapprochement des juifs et des chrétiens ? Pour nous, juifs et chrétiens, est en jeu l'universalisme de la révélation. Car cette relation à l'ensemble de l'humanité est inscrite dans l'origine même du judaïsme. Souvenez-vous de la bénédiction donnée à Abraham : "En toi se béniront toutes les nations de la terre" (Gen 12, 3). Rappelez-vous aussi l'annonce prophétique suivant laquelle toutes les nations viendront adorer en son temple l'unique Seigneur du ciel et de la terre.

Chez les chrétiens, les juifs apôtres de Jésus ont obéi, non sans grande peine, à cet oracle prophétique, découvrant presque à leur corps défendant et avec étonnement que le don de l'Esprit était également accordé aux païens. L'ordre de Jésus, donné aux siens, d'aller enseigner toutes les nations (les goïm) pour former parmi elles des disciples qui recevront le baptême (cf. Mt 28,19) fait rejoindre aux chrétiens l'espérance juive pour le monde. Alors même que les attitudes spirituelles et l'expérience des uns et des autres demeurent opposées sur ce point.

Car le peuple juif vit dans une situation paradoxale. Il demeure un peuple, il continue de revendiquer ce nom. La question de savoir s'il est un peuple semblable aux autres, ou différent d'eux, a été posée dès les origines. Nous sommes un peuple différent des nations, parce que formé par Dieu pour le servir ; et une nation semblable aux autres, lorsqu'elle réclame roi et pouvoir comme les autres peuples. Il reste que, dans la mondialisation actuelle, les juifs et les communautés juives dispersées dans le monde entier sont, bel et bien, partie prenante de la diversité des cultures et des nations, sans que s'estompe pour autant l'appartenance au "peuple juif".

De même — – peut-on avancer —–, le fait d'être chrétien incorpore chaque personne et chaque communauté dans l'existence commune de l'Eglise du Messie, présente à travers les temps de l'histoire, dans toutes les nations et en toute culture.

Le problème que nous devons cerner est celui soulevé par la mondialisation. Une solidarité rassemble-t-elle l'humanité entière ? Est-ce au prix de la négation ou de l'oubli des particularités considérées, jusqu'à aujourd'hui, comme des richesses, mais pouvant apparaître, désormais, comme des survivances et des obstacles ? Certes, non. Mais la responsabilité, confiée par la parole de Dieu, aux juifs et aux chrétiens, chacun selon son appel et sa tradition propre, est d'amener l'humanité à la conscience de son unité et de son unique vocation. Celle-ci tient à son origine. L'humanité, comme le disent les premières pages de la Genèse, a été créée par Dieu "à son image et à sa ressemblance" (Gen 1, 26). Il existe au sein de la diversité humaine des guetteurs et des témoins de la lumière de l'origine, non pour l'imposer, mais pour aider l'humanité à déchiffrer sa destinée.

Les juifs ont conscience de leur particularité historique, puisque cette révélation leur a été confiée en premier, une fois pour toutes de façon irrévocable. C'est dans l'expérience d'un peuple façonné par cette élection que l'histoire sainte a pris chair dans l'histoire humaine. La tentation pour le peuple juif est, évidemment, de s'enfermer dans cette particularité et, dès lors, de la vider de sa portée salutaire universelle.

Les chrétiens sont devenus, eux aussi, les bénéficiaires de cette première bénédiction puisque, au moment où l'Eglise naît des juifs, voici que des païens, aussi, obtiennent d'avoir part avec eux à cette bénédiction et à sa promesse. Au cours des siècles, les chrétiens seront tentés, eux aussi, de se recréer des particularismes de type national ou religieux. Ils risquent de perdre le sens de leurs racines, de l'origine garante de leur espérance.

Mais juifs et chrétiens, en se rencontrant et en mesurant leurs différences, peuvent mieux comprendre ce qui leur est donné comme évidence fondatrice et tâche primordiale : révéler à une humanité fractionnée l'appel à l'unité, plus forte et plus grande que son immense diversité.

Aujourd'hui, au vu de l'histoire, sans que le rapprochement puisse rendre moins aiguës les divergences, l'urgence de l'appel reçu aux origines oblige les frères séparés, le frère aîné et le puîné, à répondre, chacun pour sa part, à la mission qui lui est assignée. Aucun ne peut la remplir sans l'autre, sans pour autant faire violence à l'autre ni le réduire. La figure présente de l'humanité anticipe, de manière obscure encore et parfois contrastée, l'espérance portée par les prophètes et proclamée par le Nouveau Testament. Le lien commun aux juifs et aux chrétiens fonde leurs retrouvailles en ce siècle, garantissant l'oeuvre qu'ils doivent accomplir sous peine de manquer à l'humanité. L'équilibre et la paix du monde y sont en cause.

L'avenir commun entre juifs et catholiques ne se réduit pas à limiter le contentieux possible. Il ne peut se contenter d'une pacifique compréhension mutuelle, ni même d'une solidarité dans le service de l'humanité. Cet avenir demande un travail sur ce qui est commun, comme sur ce qui sépare, travail désormais possible car fondé sur la certitude d'une amitié voulue de Dieu. Que les différences et les tensions deviennent un stimulant pour un approfondissement toujours plus attentif et docile au mystère, dont l'histoire nous constitue les héritiers en indivis.

Soures Le Monde

 Au début d'avril 2005, il est sous les projecteurs des médias, essentiellement français, en tant que papabile mais comme simple outsider alors qu'à l'annonce de la maladie du Pape, en 2002, il était encore parmi les favoris pour la succession de Jean-Paul II.

Il avait alors de nombreux points communs avec Jean-Paul II, parlant comme lui le polonais aussi bien que le yiddish et le français. L'inconvénient de sa candidature, outre son âge, demeurait le risque de complications diplomatiques d'une élection d'un pape pro-Israélien. Il est vrai que l'on émettait les mêmes réserves géopolitiques, alors contre l'URSS, lorsque Jean-Paul II venait d'être élu.

Sources Wikipedia

 

 Le Cardinal Lustiger au congrès Juif Mondial

(9 janvier 2005)



Le cardinal Jean-Marie Lustiger a salué la présence juive plus que bimillénaire sur le continent européen devant les participants à l'assemblée annuelle du Congrès juif mondial (CJM) à Bruxelles, en même temps que les développements positifs considérables dans les relations entre l'Eglise catholique et le peuple juif qui ont lieu depuis le Concile Vatican II.

Intervenant le dimanche 9 janvier devant quelque 450 représentants juifs venant des quatre coins du monde (Ukraine, Russie, Argentine, Chili, Etats-Unis, France, etc.), l'archevêque de Paris a souligné l'importance de la Déclaration "Nostra aetate" et le rôle qu'a joué
le cardinal Wojtyla, l'actuel pape Jean Paul II, dans sa rédaction.
C'est
la première fois qu'un cardinal participe à un tel évènement et il fut le seul orateur a avoir pris la parole pendant le dîner de clôture du congrès du CJM.

S'exprimant sur "L'Europe et les juifs", le cardinal Lustiger a rappelé la présence juive plus que bimillénaire sur le continent européen, présence qui "a participé de la longue et extraordinaire histoire de l'Europe, toujours en marge, mais jamais loin du centre, le plus souvent persécutée et menacée de destruction, mais jamais vraiment disparue".

Parcourant les siècles, citant l'exemple typique de Rachi de Troyes, il a évoqué la présence et l'apport des communautés juives à la civilisation européenne. A partir du 12ème siècle, survint la violence des croisades et des expulsions et la fuite vers l'Est et l'Orient des communautés occidentales.
Il a également témoigné comment les élites juives participèrent au mouvement des idées, au cours de la période moderne et tout particulièrement depuis les émancipations civiles à la fin du 18è siècle. "On peut dire sans exagération que la conscience européenne, au cours des deux derniers siècles, a été profondément et intimement marquée par la présence des juifs".

Le cardinal Lustiger, face au déroulement de l'histoire européenne, a relevé que la fuite et l'extermination des juifs ont été une perte irréparable pour les cultures nationales d'Europe: "Que l'on pense précisément à la Pologne, la Roumanie, la Lituanie, l'Allemagne, l'Autriche et tant d'autres nations. Perte irréparable aussi pour l'identité européenne que nous tentons de 'rattraper' depuis un demi-s
iècle ! C'est aux Etats-Unis d'Amérique ou en Israël que les rescapés de ce naufrage européen ont été recueillis, apportant leur potentiel culturel et religieux à la civilisation de ces nouveaux mondes."

...
"Comment l'Europe pourrait-elle aujourd'hui penser son avenir si elle méconnaissait la part de sa culture dont elle est redevable à la présence des juifs en son sein ? ", a-t-il encore lancé devant l'assemblée. (archevéché de Paris)
Le Jour du Seigneur, janvier 2005

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Mgr Lustiger rêve toujours d'une Eglise judéo-chrétienne

(Dimanche 22 décembre 2002) SEMAINE CHARGEE en perspective pour Jean-Marie Lustiger qui, comme chaque dimanche, célébrera la messe ce soir à 18 h 30 à Notre-Dame de Paris.
Demain à 17 heures, le cardinal archevêque de Paris inaugurera avec Bertand Delanoë, maire de la capitale, la « nouvelle mise en lumière » de la cathédrale Notre-Dame.
Mardi, veillée et messe de minuit, toujours à Notre-Dame, suivie le lendemain à 11 heures et demie de la messe de Noël.
Après le marathon de Noël, il enchaînera avec une messe du dimanche, le 29, retransmise sur France 2, puis la rencontre de Taizé le soir même au parc des Expositions, porte de Versailles, avec les 80 000 jeunes Européens attendus.
Dans ce planning chargé et malgré son aisance devant les caméras, Mgr Lustiger, grand zappeur à ses heures, a pourtant préféré décliner les invitations des médias ces dernières semaines,
estimant qu'il n'avait pas à faire la promotion de son ouvrage (1), paru le 20 novembre (2002).
Il n'empêche,
« la Promesse » suscite la polémique (
lire ci-dessous) . Méditations sur le mystère d'Israël partagées avec une communauté de moniales au cours d'une retraite en 1979, ce texte, complété par quatre conférences plus récentes sur les relations judéo-chrétiennes, apparaît comme le testament spirituel de Jean-Marie Lustiger, juif de naissance, chrétien par le baptême.

 

CONTRE LE LIVRE DE Mgr LUSTIGER "La promesse", le point de vue d'un rabbin ...

 

« La Shoah n'est pas un remake de la crucifixion »

 

JOSY EISENBERG, rabbin, responsable d'émissions sur le judaïsme à France 2
«CE QUI ME CHOQUE dans le livre de Mgr Lustiger, c'est qu'il semble considèrer que la Shoah est un remake de la crucifixion, comme si la mort des juifs à Auschwitz était une forme de reconstitution de la crucifixion.
Cela revient à faire du massacre d'innocents un dessein divin. Je n'accepte pas qu'on utilise Auschwitz pour légitimer la mort de Jésus sur la croix. Je n'accepte pas non plus l'idée défendue par Mgr Lustiger selon laquelle le christianisme est l'accomplissement du judaïsme. Le christianisme serait-il le stade ultime du judaïsme ? Autrement dit, un juif peut tout à fait rester juif mais il est un juif encore meilleur (accompli) s'il devient chrétien. En disant cela, le cardinal de Paris cherche à légitimer son histoire personnelle, sa conversion. Je ne peux pas être d'accord avec cette idée qui est une régression par rapport au pluralisme de Vatican II. »
Le Parisien, dimanche 22 décembre 2002, p. 10

« Il n'a pas cessé d'être juif »

 

A n'en pas douter, c'est dans ses origines qu'on trouvera la clé du parcours atypique de ce prince de l'Eglise catholique, héritier de l'Ancien et du Nouveau Testament.
« Cet homme est resté
fidèle à son appartenance juive. Il n'a pas cessé d'être juif. Il vit sa conversion comme un accomplissement », explique Mgr Jacques Perrier, évêque de Tarbes et de Lourdes qui a connu le cardinal lorsqu'il était aumônier à la Sorbonne il y a près de cinquante ans.
Né en 1926 à Paris de parents polonais qui tenaient un magasin de bonneterie rue Simart (XVIIIe ),
Aaron (prénom du frère de Moïse) Lustiger grandit à Montmartre. Lorsque éclate la Seconde Guerre mondiale, les Lustiger mettent leurs enfants, Aaron et Arlette, à l'abri à Orléans.
C'est en la cathédrale de cette ville, le vendredi saint de 1940, qu'il est
touché par la grâce à l'âge de 14 ans. Baptisé le 25 août, Aaron devient Jean-Marie. Arrêtée sur dénonciation, sa mère est déportée en 1942 à Auschwitz dont elle ne reviendra pas.
De ce drame, il refuse de parler. « C'est le secret de mes parents et le mien », a-t-il confié un
jour. « La Shoah, c'est quelque chose qu'il a vécu dans sa chair, avant d'être une question théologique », souligne Mgr Dubost, évêque d'Evry.
« On ne comprend rien à sa pensée, à son comportement d'homme d'Eglise
si l'on perd de vue l'enfant juif qu'il a été, pris dans la tourmente de la guerre. C'est donc un homme blessé qui exerce la plus haute fonction de l'Eglise de France », écrit dans son ouvrage (
2) le journaliste Robert Serrou, l'un des rares à avoir fait le voyage du souvenir à Auschwitz avec lui.
A la Libération, Jean-Marie Lustiger entreprend des études de lettres à la Sorbonne avant d'entrer au séminaire des Carmes, rue de Vaugirard où il est ordonné prêtre la nuit de Pâques 1954. Aumônier des étudiants à la Sorbonne pendant quinze ans, il sillonne le quartier Latin à vélomoteur avant de se voir confier la paroisse de Sainte-Jeanne-de-Chantal (XVIe).
En décembre 1979,
Jean-Paul II le nomme évêque du diocèse d'Orléans. « Pour moi, ce fut comme si tout à coup les crucifix s'étaient mis à porter l'étoile jaune », dira-t-il dans une formule restée célèbre pour signifier la part de judaïsme que porte en lui le christianisme.
Proche du pape, il connaît alors une ascension fulgurante. Nommé archevêque de Paris le 31 janvier 1981, il est « fait cardinal » (c'est le terme consacré) à Rome le 2 février 1983. Dans le train qui l'emmène dans la Ville éternelle, cet intellectuel peu conventionnel lit les aventures de Lucky Luke !

 

« Les évêques se méfient de son côté dictateur »

 

Réputé autoritaire et colérique, voire « mal élevé » selon un proche qui raconte l'avoir vu faire des bras d'honneur au volant de sa Super 5, le cardinal a su imprimer sa marque au diocèse de Paris. Il a mis l'accent sur la formation des prêtres en installant huit communautés de séminaristes dans les paroisses proches de Notre-Dame mais aussi sur celle des laïcs en créant l'Ecole cathédrale (2 500 inscrits).
Son seul regret :
n'avoir jamais été élu à la présidence de l'épiscopat français. « Ça lui est resté en travers de la gorge. Mais les évêques se méfient de son côté dictateur », lâche un spécialiste.
Maintenu dans ses fonctions au-delà de la limite d'âge fixée à 75 ans, Jean-Marie Lustiger, dont le chocolat constitue le péché mignon, est aussi l'un des cardinaux
qui comptent au Vatican où il siège dans une demi-douzaine de congrégations. « Il déjeune souvent avec Jean-Paul II.
La curie romaine, qui connaît son influence sur le pape, le déteste », s'amuse Robert Serrou. A l'époque pas si lointaine où le cardinal figurait sur la liste des « papabili », le journaliste s'était fait fusiller du regard lorsqu'il lui avait demandé en plaisantant : « Si vous êtes élu pape, vous prendrez le nom d'Aaron Ier ? »
(1) « La Promesse », Ecole cathédrale, Parole et silence, 18 € (118,07 F).
(2) « Lustiger, cardinal, juif et fils d'immigré », Perrin, 19,70 € (129,22 F).
Philippe Baverel, Le Parisien, dimanche 22 décembre 2002, p. 10

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(Janvier 2005) Cérémonies d'Auschwitz: un voyage douloureux pour Jean-Marie Lustiger

 

PARIS (AP) -- Le cardinal-archevêque de Paris Jean-Marie Lustiger, qui représentera Jean Paul II aux cérémonies du 60e anniversaire de la libération du camp d'extermination nazi d'Auschwitz en Pologne, a expliqué vendredi qu'il n'avait pas accepté de gaieté de coeur la requête du pape.

«Ca me coûte, mais je dis oui», a-t-il répondu au pape quand ce dernier lui a demandé de le représenter à ces cérémonies le 27 janvier. Mgr Lustiger n'a pas précisé les raisons pour lesquelles Jean Paul II l'avait choisi personnellement, mais c'est très probablement le passé de l'archevêque de Paris qui a dicté le choix du pape, et notamment parce qu'il a beaucoup oeuvré pour le dialogue entre juifs et chrétiens.

Né dans une famille juive à Paris le 17 septembre 1926, Mgr Lustiger est un rescapé de la Shoah qui s'est converti au catholicisme à l'âge de 14 ans. Mais une grande partie de sa famille a été décimée pendant la Seconde guerre mondiale. «Ma mère est morte à Auschwitz, ainsi que 30 à 40 personnes de ma famille paternelle», a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse à Paris.

«Si j'y vais, c'est parce que le pape me l'a demandé», a-t-il souligné. «C'est vraiment une mission. Je n'ai aucune joie à me trouver à Auschwitz», a-t-il ajouté. Cet endroit, qu'il qualifie de «lieu de mort», lui rappelle trop de mauvais souvenirs.

«En 6e, j'avais commencé à apprendre l'allemand», se souvient-il. Ce qui lui a donné l'occasion de se rendre outre-Rhin à deux reprises pour se perfectionner dans la langue de Goethe, en 1936 pendant un mois dans une famille anti-nazie, puis une nouvelle fois en 1937. Une expérience qui l'a profondément marquée. «J'ai vu le nazisme», raconte-t-il, en se souvenant des mots prononcés par un petit Allemand qui portait des insignes nazis. «On tuera tous les juifs», lui a dit cet enfant, sans savoir que Jean-Marie Lustiger était lui-même juif. «En 1939, quand le Front (populaire) s'est écroulé, je savais qu'ils feraient ce qu'ils avaient dit», se rappelle l'archevêque de Paris.

Le jeune Jean-Marie Lustiger a alors été caché sous un faux nom dans une famille, à Orléans, avec sa soeur et son père. Sa mère était restée à Paris, parce qu'ils avaient un magasin, quand elle a été victime d'une rafle.

Ce sera la deuxième fois que le cardinal Lustiger se rendra à Auschwitz. En juin 1983, il y était allé en pèlerinage avec le cardinal Decourtray, qui était alors archevêque de Lyon.
Pour l'archevêque de Paris, ces cérémonies du 60e anniversaire sont «très importantes», notamment parce que dans dix ans, beaucoup moins de témoins de ce drame seront encore en vie. Et surtout parce qu'Auschwitz a une «signification pour l'Humanité» dans son ensemble.

«La Shoah n'était pas une guerre, mais une extermination scientifique, technique, délibérée», «un cas d'école montrant jusqu'où peut aller la folie humaine», analyse aujourd'hui Mgr Lustiger. Pour lui, elle montre «ce dont est capable l'Humanité quand elle déraisonne».

«Tout peut encore arriver», prévient-il. «Auschwitz dévoile ce que nous refusons de voir dans tous les massacres du monde (...): le même mépris de l'homme poussé à son paroxysme».

Entre un million et un million et demi de prisonniers d'Auschwitz, juifs pour la plupart, ont été tués dans les chambres à gaz ou ont succombé à la faim et la maladie pendant la Seconde guerre mondiale. Six millions de juifs ont été victimes de la «solution finale» décidée par le régime nazi. Les troupes soviétiques ont libéré le camp de la mort le 27 janvier 1945. AP
--par Pierre-Yves Roger-- Le Nouvel Observateur, 21 janvier 2005

Sources
Denis Touret

Posté par Adriana Evangelizt

 


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Samedi 12 mai 2007 6 12 /05 /2007 06:25
- Par Adriana EVANGELIZT

Un article qui date un peu mais éclairant sur ceux sensés perpétuer l'Enseignement de Ieschoua... La chasteté, elle est pour les autres mais pas pour ceux qui la prêchent. Faites ce que je dis mais ne faites pas... on vous a compris !

L’histoire ténébreuse des papes du passé : Sexe, crime et corruption

Ils ont comploté et tramé, mené des guerres, ont été corrompus, assoiffés de pouvoir, ont engendré et promu sans vergogne leur progéniture : l’histoire de certains papes du passé est décidément ténébreuse.


CITE DU VATICAN Sexe, crime et corruption,

l’histoire ténébreuse des papes du passé


Alors que les cardinaux se réuniront en conclave pour élire le successeur de Karol Wojtyla à partir du 18 avril, des milliers de fidèles ont déjà réclamé que le pape Jean Paul II soit fait saint immédiatement. Mais l’histoire de la papauté regorge de souverains pontifes qui ne se sont pas illustrés par leurs vertus chrétiennes.

Un des plus connus Alexandre VI, de la célèbre famille des Borgia, un homme très ambitieux et riche, fit "pleuvoir l’argent" pendant le conclave qui le nomma pape en 1492. "La papauté a été achetée, l’argent tombait comme de la pluie", a affirmé Peter Maxwell-Stuart, historien de l’Université d’Aberdeen, en Ecosse. Une fois pape, Alexandre VI nomma ses six fils et ses trois filles, nés de plusieurs lits, à des positions élevées dans la société italienne de l’époque.

Au cours de l’histoire de l’Eglise, les papes ont été amenés à combattre, par la ruse et par les armes, les envahisseurs venus de tous bords, les rois et les princes, pour défendre le christianisme et le royaume de Dieu. La papauté s’est transformée au fil des siècles en une importante puissance séculaire, perdant progressivement et partiellement son aspect spirituel pour devenir de plus en plus une entité terrestre et temporelle. Les territoires de la papauté s’élargirent aussi sur le plan géographique, nécessitant l’organisation d’une armée.

Les souverains pontifes sont ainsi devenus des monarques absolus et despotiques aux moeurs souvent dissolues. Le successeur d’Alexandre VI, Jules II, élu en 1503, père de trois filles lui aussi, était pour sa part un grand guerrier qui a lutté contre tous ceux qui osaient défier son autorité. Jean VIII, en 882, a eu le tort de mal choisir ses amis : il fut le premier pape de l’histoire assassiné, empoisonné et roué de coups. Le pape Formose a joué de malchance toute sa vie : cardinal, il fut excommunié par un de ses prédécesseurs, Jean VIII. Il a réussi par la suite à se faire élire pape, mais un de ses successeurs, Etienne VIII, décida de déterrer son corps, de l’habiller et d’organiser le procès de sa dépouille. Etienne VIII fut lui aussi emprisonné puis étranglé. Léon X, de la célèbre famille des Médicis, régna de 1513 à 1521, et laissa fleurir la corruption au point que les indulgences plénières étaient devenues une simple marchandise. Le pape Urbain VIII (1623-1644) a demandé à ses astrologues de dresser les horoscopes des cardinaux de Rome pour savoir quand ces derniers étaient supposés mourir car il se méfiait d’eux. Les jours des papes pères de familles nombreuses, guerriers ou comploteurs sont révolus depuis longtemps, mais aujourd’hui ce sont d’autres scandales comme ceux concernant la pédophilie de certains prêtres, aux Etats-Unis, en Autriche ou en Australie, qui ont terni l’image de l’Eglise.

http://www.la-croix.com/afp.static/pages/050412072229.zmypl3eq.htm

Sources Il faut le savoir

Posté par Adriana Evangelizt


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Samedi 12 mai 2007 6 12 /05 /2007 05:54
- Par Adriana EVANGELIZT

LES BORDELS DU VATICAN

par Joël Labruyère

Enrôlées comme religieuses à destination des couvents du monde entier, les jeunes filles du Tiers-monde sont utilisées comme esclaves sexuelles par le corps ecclésiastique.

Des religieuses-prostituées comme ces filles chrétiennes de l’état du Kerala - "la réserve « christianisée » des jésuites en Inde" sont envoyées au loin pour en faire des nonnes d’un genre spécial. Quelque part en Afrique, en guise de promesse du ciel, c’est l’enfer qu’elles découvrent à l’abri de la sainte Église qui les utilise comme bétail sexuel au service de son corps ecclésiastique. On a bien fait vœu de célibat mais pas de chasteté. Cette hypocrisie empoisonne l’Occident depuis dix-huit siècles, et serait même à l’origine de la prostitution moderne. Durant des siècles, ce commerce fut pris en mains par l’Église qui était à la fois cliente et maquereau. La moitié de la population féminine de Rome "la ville de pèlerinage obligée pour tout séminariste" fut réduite à la prostitution à certaines époques de l’histoire.

Pour que ce scandale puisse être connu, il aura fallu que des religieuses-médecins, débordées par l’ampleur de ce crime organisé, se décident courageusement à publier des rapports. Mais, immanquablement, ces rapports destinés au Saint-Siège finissent aux oubliettes avec celles qui les ont rédigés.

Selon l’agence Reuters, « accusé d’entretenir une conspiration du silence autour des cas d’abus sexuels dans les couvents, notamment en Afrique, le Vatican a reconnu l’existence d’une série de scandales, tout en assurant qu’ils étaient limités. » Selon un rapport, des prêtres et des missionnaires ont contraint des religieuses à avoir des relations sexuelles avec eux, en les violant. Certaines victimes ont été obligées de prendre la pilule, d’autres d’avorter. L’ampleur du scandale a amené Joaquin Navarro-Valls, porte-parole du Vatican, à déclarer que le Saint-Siège était « au courant du problème », mais que celui-ci était « limité à certaines zones géographiques » non précisées.

Conspiration du silence.

Le rapport, qui a été soumis il y a six ans au cardinal Martinez Solamo, préfet de la Congrégation pour les instituts de vie consacrée et pour les sociétés de vie apostolique, a été rédigé par une religieuse et médecin, Maura O’Donohue. Celle-ci a recensé des cas d’abus dans 23 pays, y compris les Etats-Unis, l’Italie et l’Irlande. Mais elle écrit que la plupart des violences sexuelles commises par des prêtres et missionnaires se sont produites en Afrique, où les religieuses présentent, aux yeux de leurs partenaires potentiels, l’avantage de passer pour être exemptes du virus du sida qui ravage le continent noir.

L’auteur du rapport, qui mentionne des noms, cite le cas d’un prêtre qui avait mis enceinte une religieuse. Après l’avoir forcée à avorter, ce dont elle est morte, c’est lui qui a célébré la messe d’enterrement.

Maura O’Donohue rapporte des cas de nombreuses religieuses tombées enceintes en même temps dans des communautés religieuses africaines, notamment celui d’une supérieure relevée de ses fonctions par son évêque après avoir signalé "la grossesse simultanée de 29 de ses sœurs" sans qu’aucune mesure ne soit prise par ailleurs. Selon Marco Politi, correspondant de la Republica au Vatican, ces scandales, qui n’ont commencé à trans-pirer hors des murs du Vatican qu’il y a peu de temps, ont été portés à l’attention du Saint-Siège à plusieurs reprises au cours de la décennie passée. Sans résultat.

Une autre religieuse, Marie McDonald, supérieure des Missions de Notre-Dame d’Afrique, avait à son tour soumis en 1998 un rapport sur les « abus sexuels et viols commis par des prêtres et évêques ». « Que je sache, aucune inspection n’a eu lieu. La conspiration du silence aggrave le problème », a t-elle déclaré. Le Vatican observe la situation mais n’a pris aucune mesure concrète.

Cherchez la secte.

L’Église est beaucoup plus loquace en ce qui concerne les dérives des prétendues « sectes » qui lui font de la concurrence. Il y a environ 25 ans, un prêtre français au sourire immuable, manipulateur et ambitieux, le père Jean Vernette, fut chargé de répandre l’idéologie antisecte par une propagande extrêmement habile et efficace. Selon l’adage « hors de l’Église, point de salut », Jean Vernette et ses amis inquisiteurs ont fourni à l’association antisecte ADFI toute une panoplie d’armes intellectuelles et logistiques pour traquer les « sectes ». Après avoir quitté l’ADFI, trop virulente, il peaufine son image de saint homme qui prêche la « tolérance » et « l’évangélisation des sectes ».

En réalité, derrière cette langue de bois onctueuse, « évangélisation » signifie guerre totale. Pour l’ADFI, Vernette rédigea la liste des « symptômes de sectarisme » qui est à l’origine de la persécution de milliers de non-conformistes (long temps de lecture et de méditation, changement de régime alimentaire...).

Par cette manipulation, l’épiscopat de France nous a fait croire que la secte c’est l’autre, que la pédophilie c’est chez les autres, et que les pratiques mafieuses c’est chez ceux d’en face. Pourtant, dans le seul registre des moeurs, chaque semaine apporte un nouveau cas de pédophilie ecclésiastique en France.

En bon jésuite, le porte-parole du Vatican a trouvé la parade : « Certaines affaires négatives ne doivent pas nous faire oublier la foi souvent héroïque manifestée par une grande majorité de ces hommes et femmes des ordres religieux et du clergé », a-t-il plaidé.

Certes, mais lorsqu’un enfant attrape un mauvais rhume dans une « secte » pas très catholique, le journal La Croix et les bons cathos de l’ADFI n’hésitent pas à crier au « crime contre l’humanité ».

Quant à « la foi souvent héroïque », si c’est de l’évangélisation planétaire dont on parle, il aurait mieux fallu pour l’humanité souffrante que les hordes de missionnaires incultes et arrogants qui ont la prétention de sauver l’âme des païens, restent tranquillement à la maison en s’exerçant à un métier honnête.

Sources Il faut le savoir

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Samedi 12 mai 2007 6 12 /05 /2007 05:46
- Par Adriana EVANGELIZT

87 grammes de cocaïne... au Vatican

Evénement plutôt inhabituel: le tribunal pontifical a rendu, samedi, sa sentence dans une affaire de drogue.

Procès inédit au royaume de Benoît XVI : Un ex-employé du Vatican vient d’être condamné à 4 mois de prison avec sursis pour usage de drogue, une première pour le tribunal du Saint-Siège qui n’avait jamais eu auparavant à traiter un tel délit. Il faut dire que la délinquance est habituellement très faible dans l’Etat pontifical, d’une superficie de 0,44 kilomètre carré pour 900 habitants.
Déjà condamné par l’Etat italien l’année dernière pour trafic de drogue, l’employé a été licencié de son poste au Vatican il y a six mois. A la suite de cette condamnation, les carabiniers ont mené une perquisition dans son bureau du Saint-Siège, où ils ont découvert de la cocaïne dans un tiroir.  Le suspect a reconnu consommer de la drogue, mais a nié tout trafic.

C’est la première fois que le tribunal du Vatican, qui a rendu sa décision après trois heures d’audience samedi, devait examiner ce type d’affaire. Le cas était d’autant plus délicat pour les juges que le code pénal italien de 1865 sur lequel se base le tribunal pour rendre la justice ne prévoit pas le délit de possession de drogue, a précisé son avocat à l’AFP. Pour répliquer, les juges ont eu «recours à une loi de 1929 qui prévoit que le tribunal a le droit de punir un délit qui n’existe pas dans le code», a-t-il ajouté.

Sources Libération

 

Premier procès pour drogue dans l'histoire du Vatican

Un procès pour drogue, dans lequel un collaborateur du Vatican devait répondre de la possession de 87 grammes de cocaïne, retrouvés dans son bureau, s'est tenu pour la première fois dans l'histoire de ce petit Etat religieux, rapporte dimanche le quotidien italien La Repubblica.

Il n'a pas été facile d'aboutir à un jugement dans cette affaire, selon La Repubblica. La loi qui prévaut encore dans la Cité du Vatican date de 1929, et n'a été que rarement adaptée depuis; elle ne contient aucune disposition relative à la possession ou au trafic de drogue.

Au terme d'un débat de plusieurs heures, le tribunal a toutefois condamné le prévenu à quatre mois de prison. Il a cependant été libéré après quelques jours, parce qu'il doit répondre d'un autre fait devant un tribunal italien.

Sources 7 sur 7

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Samedi 12 mai 2007 6 12 /05 /2007 05:35
- Par Adriana EVANGELIZT

Le Vatican fait du business. Alors qu'il devrait plus sûrement s'occuper des âmes, c'est-à-dire des choses venant du ciel... mais non du matériel. L'argent n'a pas d'odeur, c'est reconnu. Alors on nous rétorquera que ce n'est pas le Vatican qui est concerné dans cette acquisition d'une société produisant du Viagra mais une congrégation qui en fait partie. Où est la différence ? Les copains de mes copains sont mes copains. On connait. De surcroît, le Saint-Siège veut s'investir dans la pilule de la fidélité, liée à l’ocytocine. Des chercheurs français et américains s’efforcent de développer les merveilleuses perspectives de cette molécule produite dans le cerveau. Là encore on y revient. La maîtrise de l'Être notamment dans ses pulsions s'obtient en prenant conscience que l'on possède une Âme et en vivant par rapport à elle et non par rapport à son corps ou à son Ego. Alors inventer de nouvelles pilules chimiques pour soit-disant rester fidèle, ça nous fait doucement rigoler. D'abord sommes-nous faits pour être fidèles ? Ne sommes-nous pas des animaux pensants ? Les animaux sont-ils fidèles ? Il y en a quelques uns mais ils sont très rares. La Fidélité s'impose d'elle-même lorsque l'Amour est dans le coeur et dans l'Âme. Sinon le corps recherche ailleurs ce que le coeur ne lui procure pas. Alors peut-on se forcer à aimer quelqu'un pour qui l'on n'éprouve plus aucun sentiment ? Est-il normal de rester avec lui même si on ne l'aime plus. La sincérité et la Vérité doivent toujours être de mise. La Fidélité quant à elle dépend de beaucoup de  paramètres...

Le Vatican convoite une fabrique de Viagra


Le leader mondial de la pharma, Pfizer, veut se débarrasser d’une de ses fabriques italiennes, 300 emplois sont menacés.

Une transaction de rêve! Le Vatican convoite l’acquisition d’une fabrique de Viagra à Nerviano, une commune de la province de Milan. Au Saint-Siège, des «insiders» confirment l’information révélée par le quotidien Milano Finanza . Bien sûr, sous le couvert de l’anonymat.

En fait, l’Etat pontifical ne serait pas impliqué directement dans l’opération. Le propriétaire de l’usine, Pfizer, négocie avec la confrérie «Figli dell’Immacolata Concezione», domiciliée au Vatican.

Quarante-huit milliards de chiffre d’affaires

Les deux parties se connaissent déjà bien. Il y a trois ans, la congrégation avait repris le centre de recherche de Pfizer, à Nerviano. Des syndicats ont exprimé leur vif intérêt en apprenant son intention de mettre maintenant la main sur tout le site lombard: 300 emplois sont en jeu.

Que Pfizer veuille renoncer incessamment à sa production près de Milan ne surprend guère. Le leader mondial de la pharma a annoncé le 25 janvier dernier un programme d’économies. Son objectif est de réduire ses coûts de 2 milliards de dollars par an, un montant relativement modeste par rapport à un chiffre d’affaires supérieur à 48 milliards de dollars l’an dernier. Le groupe américain prévoit aussi de supprimer 10% de ses effectifs en deux ans, soit 10 000 emplois.

Pilule de la fidélité

Mais comment le pape Benoît XVI pourrait-il admettre que la noble congrégation «Figli dell’Imacolata Concenzione» parraine la fabrication de la pilule bleue, lancée sur le marché en 1998 ? Exploitée par l’ordre laïque «Fata bene Fratelli», l’unique pharmacie du Vatican, située dans sa zone commerciale, n’a elle-même jamais vendu le moindre Viagra ou un de ses concurrents comme le Levitra ou le Cialis, de l’Allemand Bayer et de l’Américain Eli Lilly. «Il est en effet fort peu probable que l’entreprise de Nerviano ne poursuive sa production de comprimés bleus après la transaction projetée, témoigne un fonctionnaire du Vatican. L’usine devrait se réorienter dans la fabrication de médicaments contre le cancer et le sida.» Le Saint-Siège préfère ainsi s’éloigner des thérapies contre les faiblesses érectiles. Il devrait toutefois rester prêt à investir dans la pilule de la fidélité, liée à l’ocytocine. Des chercheurs français et américains s’efforcent de développer les merveilleuses perspectives de cette molécule produite dans le cerveau.

Sources
24 heures

Posté par Adriana Evangelizt


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Samedi 12 mai 2007 6 12 /05 /2007 04:12
- Par Adriana EVANGELIZT

La visite de Benoit XVI au Brésil nous inspire quelques réflexions. Il y a beaucoup de pauvres au Brésil. Il y en a qui ont passé plusieurs heures dans le froid à l'attendre. Il est arrivé avec sa cour vêtue de pourpre et d'or qui n'étaient pas, nous semble-t-il, les couleurs de Ieschoua. Où est l'exemple ? Où est la continuité de l'Enseignement ? Pour que le corps soit bien portant, il faut prendre soin de l'Âme d'abord. Et que dire de la canonisation des saints ? Etait-ce une pratique du Maître ? Non, point. Qui se prend pour Dieu sur terre ?

Au Brésil, Benoît XVI prêche la résistance à l'hédonisme

 durant une messe à Sao Paulo

Le pape Benoît XVI arrive pour célébrer une messe à Sao Paulo le 11 mai 2007

Le pape Benoît XVI a prêché vendredi au Brésil la résistance à "l'hédonisme" des sociétés modernes durant la messe de canonisation d'un religieux célébrée à Sao Paulo, la capitale économique du pays, qui a rassemblé des centaines de milliers de fidèles.

Le pape a appelé les catholiques à "dire non aux médias qui tournent en ridicule la sainteté du mariage et la virginité avant le mariage", et à cultiver "des vies limpides et claires".

Quelques centaines de milliers de fidèles ont assisté à la messe de canonisation du premier saint brésilien, le religieux franciscain Antonio de Sant'Anna Galvao, dont la vie et le ministère se sont déroulés, entre 18e et 19e siècle, dans la région de Sao Paulo.

Des milliers de personnes, enveloppées dans des couvertures et des manteaux pour se protéger du froid, avaient passé la nuit sur le Champ de Mars, une immense esplanade aménagée pour la célébration au coeur de la mégapole brésilienne.

"Grâce à Dieu, je peux voir le pape. Je suis venue lundi de Sergipe (nord-est) avec mes trois enfants de 16, 13 et 10 ans et nous sommes sur le Champ de Mars depuis 11H00 du soir", raconte Mara Clara Machado Dotti, une mère au foyer de 44 ans.




Des pèlerins venus de toute l'Amérique du Sud pour assister à la messe célébrée par Benoît XVI le 11 mai 2007 à Sao Paulo

 

La célébration s'est déroulée selon le rite classique des canonisations en usage au Vatican, et les chants religieux aux sonorités brésiliennes étaient réduits à la portion congrue.

Du temps du pape Jean Paul II, les célébrations qu'il présidait lors de ses voyages étaient fréquemment émaillées de danses et de chants inspirés des cultures autochtones. Mais Benoît XVI a déjà annoncé sa volonté de mettre fin à ce qu'il considère comme des "abus" et rendre ainsi à la liturgie son "caractère sacré".

Le pape a exalté la vie du nouveau saint catholique, le religieux franciscain Antonio de Sant'Anna Galvao (1739-1822), "conseiller réputé, pacificateur des âmes et des familles, dispensateur de la charité spécialement envers les pauvres et les infirmes".

Il a rappelé la devise adoptée par frère Galvao pour sa consécration religieuse: "plutôt me retirer la vie avant que je n'offense ton fils bénit (le Christ), Seigneur!". "Comme ces mots sont actuels pour nous qui vivons une époque pleine d'hédonisme", s'est exclamé Benoît XVI.

La veille, durant une rencontre avec des jeunes, il avait déjà insisté sur la nécessité pour les catholiques de respecter la chasteté et le mariage et d'adopter un comportement exemplaire dans leur vie privée et publique.

Depuis son arrivée au Brésil mercredi, les questions morales ont occupé une grande part des interventions de Benoît XVI. Il a notamment condamné avec vigueur l'avortement alors que certains pays d'Amérique latine viennent de le légaliser ou discutent l'opportunité de le faire.

Vendredi, un caricaturiste du grand journal de centre-gauche Folha de Sao Paulo a traduit l'état d'esprit entourant ce premier voyage accompli par Benoît XVI en Amérique latine, en le présentant la mine sombre et brandissant un énorme marteau en guise de crosse, avec la mention "Pape ligne dure".

Le souverain pontife est venu au Brésil présider l'ouverture de la conférence générale des évêques d'Amérique latine qui se tient dimanche à Aparecida, un sanctuaire marial proche de Sao Paulo.

Avant de gagner Aparecida vendredi soir en hélicoptère, il doit dicter dans l'après-midi aux évêques du Brésil réunis dans la cathédrale de Sao Paulo ses orientations pour l'Eglise catholique brésilienne, la plus importante dans le monde, confrontée à la concurrence des sectes protestantes et à la progression du "matérialisme".

Sources AFP

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Samedi 12 mai 2007 6 12 /05 /2007 01:28
- Par Adriana EVANGELIZT

Quand on sait à quel point l'Eglise Catholique Romaine a trahi l'Enseignement et l'Esprit du Galiléen, on ne peut qu'être scandalisé par tout ce qui se passe aujourd'hui au Vatican dont Benoit XVI se fait le parangon.

Nous entrons là dans une ère d'obscurantisme encore plus terrible qu'au Moyen-Age. Se prenant tous les droits, les empourprés de la Babylone romaine non contents d'inventer une religion où les prêtres n'ont pas le droit de se marier s'en prennent aussi aux homosexuels et à la vie sexuelle des individus. Soyons donc fidèles ou abstenons-nous... voilà en gros la situation de l'humanité à entendre ces prêcheurs de bons concepts qui n'entendent rien à la nature humaine, c'est le moins que l'on puisse dire. Ils oublient en premier lieu que l'homme n'est qu'un animal. A ce que l'on sache, il n'y a que trois règnes : mineral, végétal, animal.

Que certains "sages" puissent dompter leur nature humaine, c'est possible mais ils représentent grosso-modo environ deux pour cent de la population mondiale et encore, nous sommes généreux. Sur 6 milliards quatre cents millions d'habitants, voyez un peu ceux qui pourraient arriver à maîtriser leur libido. De quel droit peuvent-ils imposer aux autres, de toute façon, ce qu'ils sont incapables d'appliquer au Vatican...? Quand on sait le nombre de prêtres qui ont des relations sexuelles avec des femmes et des enfants qu'ils ne reconnaissent pas ? Faut-il être stupide pour comprendre que les pulsions sexuelles sont comme le boire et le manger, inhérentes à l'humain, nécessaires à l'homme, à son équilibre ? Peut-on empêcher quelqu'un de manger ? Pourquoi y-a-t-il tant d'histoire de pédophilie dans les milieux ecclesiastiques ? Au lieu de raisonner, on réprime.

Quand on sait également que le "péché originel" n'est qu'un mythe, une histoire inventée, on se dit que l'Eglise Catholique Romaine non contente de se prendre pour Dieu sur terre en canonisant à gogo, est vouée à disparaître par les fléaux qu'elle a elle-même créée...*

Voir notre site LE SITE DE L'ETERNEL

Benoit XVI pape du meilleur mais surtout du pire

Les « vaticanistes » le trouvaient trop discret, à la limite de l’effacement. En quelques jours, Benoît XVI a montré qu’il avait gardé intacte la volonté de son prédécesseur Jean-Paul II de faire peser l’Église dans les affaires du monde et particulièrement celles du Vieux Continent. Pour le meilleur et pour le pire.

Le meilleur, c’est cette déclaration faite mercredi, pendant ses audiences hebdomadaires, sur le génocide des juifs par le régime nazi. L’ancien leader spirituel de l’Église allemande y a vu un « projet de mort infamant qui restera comme une tache indélébile dans l’histoire de l’humanité ». Jamais Benoît XVI n’avait aussi virulent contre l’Holocauste. Sa discrétion sur le sujet avait même été pointée du doigt lors de son élection alors que les médias révélaient sa courte appartenance, adolescent, aux Jeunesses hitlériennes.

Le pire, cela a été cette semaine cette directive lancée par le Vatican contre l’ordination de prêtres homosexuels dans ce qui ressemble à une véritable chasse aux sorcières. Le texte soumis par le Vatican affirme que « l’homosexualité apparaît comme un inachèvement et une immaturité foncière de la sexualité humaine ». Le Vatican, qui reprend ici les thèses d’un prêtre français, Tony Anatrella, relève les conduites « douteuses » et « narcissiques » des gays. Il appelle non seulement à ne pas ordonner les prêtres homosexuels, mais aussi ceux qui présentent des « tendances » et ceux qui soutiennent la « culture gay ». Une mesure qui devrait toucher avant tout les pays européens et les États-Unis.

Benoît XVI confirme par cette directive d’une rare violence qu’il reste le garant, au sein de l’Église, de la ligne dure en matière de moeurs. L’ancien maître de la Congrégation pour la doctrine de la foi, héritière au Vatican de l’Inquisition, avait déjà signé en 2004 un texte condamnant le féminisme et l’homosexualité.

Cette semaine, il a aussi confirmé, à l’occasion de la Journée mondiale sur le sida, qu’il restait hostile à toute autre forme de protection que l’abstinence et la fidélité pour éviter la propagation de la maladie.

Son texte, lu devant plus de 20 000 pèlerins rassemblés place Saint-Pierre, ne comprend pas une seule fois le mot de « préservatif ».

Sources : HUMANITE

Posté par Adriana Evangelizt


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Samedi 3 décembre 2005 6 03 /12 /2005 14:40
- Par Adriana EVANGELIZT

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