Affaire Strauss-Kahn : l'avocat de l'accusatrice assure disposer "de preuves matérielles"

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Strauss-Kahn peut-il se remettre en piste pour 2012 ? peut-on lire. Allons-y gaiement. Regardons-les tirer des plans sur la comète. Mais celle-là n'est pas la bonne. Celle qui arrive va mettre un terme à toute cette pantalonnade. Remettre les pendules à l'heure et le compteur à Zéro. On est arrivé, tout le monde débarque ! Il faut réellement qu'il se passe quelque chose de gigantesque pour exploser ce théâtre de marionnettes que sont devenus la France et la Planète. Et que tous les spectateurs si désolants soient saisis d'effroi et d'épouvante. Qu'on en finisse ! Une fois pour toutes. Le moment approche. La délivrance aussi. Ô Dieu... délivre-nous de tous ces tristes sires qui sont le Mal Absolu.

 

Une chose est sûre... Strauss-Kahn ne sera JAMAIS le Président de la France. JAMAIS. Après Sarkozy, il n'y aura personne ici pour s'asseoir sur le trône. Et même, au pire des cas, si Strauss-Kahn se présentait, Marine le pen passerait au premier tour. On peut prendre les gens pour des imbéciles un certain temps, mais à un moment donné, surgissent les Miracles ou les Plaies.

 

Les Peuples ont besoin de retrouver leur Libre-Arbitre et leur Liberté. Nous avons suffisamment gobergé les puissants qui sans nous ne seraient rien du tout. Car c'est par notre Argent qu'ils sont ce qu'ils sont et qu'ils font ce qu'ils font. Notamment bombarder des populations dans les pays qui les dérangent. Notre Terre est gouvernée par des criminels sans foi ni loi. Des déviants, des pervers, des individus dénués de scrupules qui n'ont rien dans le coeur, rien dans le ventre et rien dans la tête. Finalement, des monstres assoiffés de puissance, de gloire et de fortune. Ils verront bientôt qu'ils partiront sans emporter avec eux ces mirages terrestres. Ils verront aussi combien grande est leur misère intérieure. Celui qui a détruit au lieu de Construire, subira la Destruction et l'Anéantissement. Il existe une Loi que l'on ne galvaude pas. Mais ceux qui nous servent de président ou rêvent de le devenir, l'ignorent. Leur Ego boursouflé fait de l'ombre à la Réalité de Ce qui Est et leur dissimule l'Essentiel. Tout tourne autour de leur petite personne qu'ils croient très importante. Parce que l'Argent, pensent-ils, achète tout.

 

On le voit aujourd'hui dans l'affaire Strauss-Kahn. L'avocat de la pègre, Brafman, a sorti de son chapeau un lapin. Une fumeuse histoire de vendeur de cannabis qui aurait mis 100 000 dollars sur le compte de la victime. Que l'on nous montre les preuves. Nous ne faisons nullement confiance à cette mafia organisée. Par contre, Kenneth Thompson, l'avocat de la victime, possède de quoi emballer la machine. Un collant troué (par qui, par quoi ?) des crachats de sperme constatés, plusieurs photos médicales montrant des déchirures et hématomes sur les parties intimes, pour rester correcte. Thompson prend moins de gant, comme vous le verrez ci-dessous.

 

Il est temps que ceux qui jouent les saintes nitouches enlèvent leur masque de pervers.

 

A relire : l'acte d'accusation de Strauss-Kahn

 

Strauss-Kahn  reste un violeur présumé par Claude Ribbe

 

DSK innocenté : une histoire à vomir debout par Milton Dassier

 

 

DSK. L'avocat de l'accusatrice se déchaîne contre le parquet

 

 

 

 

Index accusateur, récit très cru de ce qui se serait passé, selon la victime présumée, au Sofitel de Manhattan le 14 mai: Kenneth Thompson, l'avocat de l'accusatrice de DSK, a lancé vendredi une charge virulente contre le procureur qu'il voit déjà se diriger «vers un non-lieu».

 

Changement de stratégie

 

C'est que Me Thompson, habitué des apparitions théâtrales, a senti le vent tourner. Pour preuve: s'il conchiait Dominique Strauss-Kahn à longueur de «Unes» au début de l'affaire, le tabloïde New York Post montrait vendredi un ancien patron du FMI dont le sourire était barré du titre «Bombe dans l'affaire DSK»; la «bombe» en question étant le témoignage de la jeune cliente de Kenneth Thompson.

 

«Récit erroné», selon le bureau du procureur Cyrus Vance, fréquentations douteuses, et même mensonges «à plusieurs reprises», selon le New York Times: Me Thompson voit de gros nuages s'amonceler à l'horizon.

 

Alors, à l'issue de l'audience qui a vu DSK bénéficier d'une libération sur parole, l'avocat n'y est pas allé de main morte. «La seule défense de Dominique Strauss-Kahn est que cette relation sexuelle était consentie. Je vais vous livrer les faits qui montrent que c'est un mensonge», a lancé Kenneth Thompson sur un ton vindicatif.

 

Une description violente des faits supposés

 

Et quels faits. DSK a d'abord «empoigné» les seins de la plaignante, selon lui. «Il a ensuite saisi son vagin avec une telle force qu'il l'a blessée», a assuré l'avocat, expliquant que des infirmières «ont pris des photos des hématomes au vagin» qui sont «en possession du procureur».

 

Cette scène teintée d'une violence inouïe dans les mots de Kenneth Thompson se poursuit lorsque M. Strauss-Kahn «jette la victime à terre et lui déchire un ligament à l'épaule. C'est un fait médical». C'est, selon le défenseur, le moment où DSK «a agressé sexuellement» sa cliente.  Renchérissant sur les détails, Kenneth Thompson a expliqué que la jeune femme s'est levée, «elle a couru vers la porte et, de dégoût, a commencé à recracher le sperme de Dominique Strauss-Kahn à travers la chambre».

 

Le procureur dans le viseur de Kenneth Thompson

 

Impeccable dans son costume, en tribun qu'Eric Rothstein, l'un de ses collègues, qualifie «d'excellent avocat», Kenneth Thompson porte l'accusation non plus seulement sur Dominique Strauss-Kahn mais sur le procureur, Cyrus Vance. Et si, au cours de son monologue, il lui a donné du «Cy Vance» à tout bout de phrase, s'il a dit qu'il avait «confiance» en lui, c'est pour mieux l'assommer d'un: «je pense qu'il a peur de perdre dans cette affaire».

 

«Il y a quelques semaines», a rapporté Kenneth Thompson, il se trouvait lui-même en déplacement lorsque le procureur et son équipe ont eu un entretien avec sa cliente et sa fille de 15 ans. «Quand je suis revenu à New York, j'ai parlé à la victime et j'ai vu sa fille. Elles avaient toutes les deux les larmes aux yeux. Elles m'ont dit que les gens du parquet leur avaient crié dessus à plusieurs reprises», a raconté l'avocat.

 

Le procureur se dirigerait vers un non-lieu

 

Dernier acte dans cette plaidoirie sur un bout de trottoir, Kenneth Thompson a donné sa conclusion: «Ce qu'il faut que vous compreniez est assez simple. Je pense que le procureur est en train de jeter les fondements d'un non-lieu. Cela crève les yeux».

 

Pas vaincu pour un sou, annonçant la couleur pour la prochaine fois, le défenseur s'est fait menaçant, expliquant que la victime présumée «va arrêter de se cacher. Elle va se présenter à vous tous et elle va vous raconter ce que Dominique Strauss-Kahn lui a fait».

 

Sources Ouest France

 

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Affaire DSK : l'avocat de la plaignante contre-attaque

 

 

 

Kenneth Thompson, l'avocat de la plaignante, a contre-attaqué de façon virulente à la sortie de l'audience au cours de laquelle le juge a accepté de libérer sur parole Dominique Strauss-Kahn, vendredi 1er juillet.

Il a dénoncé des "mensonges" et soutenu que sa cliente a bien été agressée.

 

"La victime a décrit un acte d'agression sexuelle par DSK a de nombreuses reprises. Aucun élément n'a été changé dans cette narration", a-t-il insisté devant les caméras. "La seule défense de DSK est que cette relation sexuelle a été librement consentie : c'est faux, c'est un mensonge", a-t-il répété.

 

"Hématomes", "déchirures"...

  

Il a alors longuement et crûment retracé l'agression décrite par Nafissatou Diallo.

 

"Il est venu en courant nu vers elle. (...) Ensuite, il lui a saisi violemment le vagin. Les infirmières ont constaté les hématomes à son vagin." Il a poursuivi : "Il a jeté la victime au sol, il lui a déchiré un ligament de l'épaule : il s'agit d'un fait médical."

 

Kenneth Thompson a évoqué d'autres preuves de l'agression : "des trous dans son collant", ainsi que "du sperme sur les murs et la moquette", ce que "tout le personnel de l'hôtel a constaté", selon lui.

 

Il a ensuite dénoncé un "mensonge" à propos de l'implication potentielle de sa cliente dans du trafic de drogue, et affirmé qu'elle avait bien été violée et excisée en Afrique.

 

Kenneth Thompson a également accusé le procureur Cyrus Vance d'avoir "maltraité" Nafissatou Diallo, avançant par ailleurs qu'il avait sans doute "peur de perdre ce procès."

 

Il a enfin annoncé que la plaignante était "prête à raconter au monde entier" ce qu'a fait DSK.

 

Mail au NYT

  

Plus tôt dans la journée, Kenneth Thompson, qui n'a pas démenti les accusations ni publié, pour l'instant, de communiqué, avait fait savoir par mail au New York Times que "rien ne change concernant le fait le plus important, à savoir que Dominique Strauss-Kahn a agressé sexuellement la victime dans cette chambre de l'hôtel Sofitel", rapporte Le Figaro.

 

Lors de la publication de leur article, les journalistes du New York Times, qui précisent que la plaignante maintient qu'elle a été victime d'une agression, n'avaient pas pu joindre l'avocat de la plaignante.

 

Contacté vendredi 1er juillet au matin par Le Nouvel Observateur, l'avocat pénaliste Thibault de Montbrial, récemment désigné par Kenneth Thompson pour représenter les intérêts de sa cliente en France, a indiqué qu'il ne souhaitait pas réagir : "comme je l'explique depuis huit jours, Me Kenneth Thompson assure la communication du dossier."

 

Sources Nouvel Observateur

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

Publié dans LES HOMMES DE LA BÊTE

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