Plus de 10 espions travaillant pour Israël arrêtés en Iran

Publié le par Adriana EVANGELIZT

 

 

 

QUANT LA LUTTE DES OMBRES S’ETALE SUR LA PLACE PUBLIQUE…

 

 

par Mati Ben-Avraham

 

 

 

Hier lundi, les médias iraniens ont abondamment relayé la neutralisation d’un réseau d’espionnage israélien, œuvrant en territoire iranien, et qui serait responsable des diverses liquidation de scientifiques liés au programme nucléaire, ainsi que des sabotages contre des sites nucléaires.

 

L’un des membres de ce réseau, Maguid Gamali Pasch, a même livré, au cours d’une confession télévisée, le mode opérationnel du Mossad israélien, narrant non seulement son recrutement, mais aussi son entrainement dans une base du Mossad en Israël, située au bord de l’axe routier Tel Aviv- Jérusalem. Avec un luxe de détails qui a laissé pantois tous les israéliens qui, quotidiennement, empruntent cet axe, sans avoir jamais décelé cette base ultra secrète du Mossad…

 

La relation de la liquidation du Dr. Massoud Ali Mohammadi, l’un des cerveaux du nucléaire iranien, est particulièrement significative. Elle est présentée comme le point de départ de l’action des services de renseignements iraniens ayant abouti au démantèlement du réseau. Or, ce scientifique avait démissionné de l’Office nucléaire iranien au lendemain de sa nomination en tant que vice-président de l’université de Téhéran. Un meurtre pour rien, en quelque sorte, alors que l’une des règles d’or du monde du renseignement est d’éviter les morts inutiles…

 

Alors pourquoi tout ce tapage ? La réponse se trouve dans le communiqué du ministère de la Défense perse. Il y est affirmé que les services secrets iraniens ont porté un rude coup à l’entité sioniste, réussissant même à s’infiltrer au cœur même du Mossad.

 

C’est de bonne guerre. Et entretient le prestige parmi les alliés. En fait, il est notoire que la traque à l’information, quant à Israël, est l’un des principaux soucis du régime iranien. Pour ce faire, il s’appuie sur le Hezbollah, le Hamas et le Jihad islamique palestinien, ainsi que la Syrie. Par ailleurs, il a tenté à maintes reprises de placer des taupes à l’intérieur même de l’Etat hébreu. Des israéliens, d’origine iranienne, vont de temps à autre, visiter des membres de leur famille, restés en Iran. Le passage obligé est le consulat iranien à Ankara ou Istanbul. Un bon moyen de pression. Qui a, parfois, réussi. Mais, et d’un, les personnes recrutées n’avaient pas accès à des données sensibles et, de deux, le Shabbak – les services de renseignements intérieurs – n’est pas tombé de la dernière pluie…

 

Sources Israel Valley

 

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Iran: arrestation de plus de dix "espions" travaillant pour Israël (ministre)

 

 

Plus de "dix espions" travaillant pour Israël ont été arrêt és, a annoncé mardi le ministre iranien du Renseignement Heydar Moslehi lors d'une conférence de presse retransmise par la télévision d'Etat.

 

"Plus de dix personnes liées à différents réseaux (des services de renseignements israéliens, ndlr) ont été arrêtées", a déclaré M. Moslehi en apportant quelques précisions sur ce coup de filet annoncé lundi par son ministère.

 

"En infiltrant le système de renseignements du Mossad (ndlr: en Iran), la République islamique a réussi à identifier et surveiller les réseaux (du Mossad) et leur a porté un coup sévère", a-t-il affirmé.

 

"L'objectif des ennemis n'est pas seulement les sites nucléaires, (...) nos documents et informations montrent que le régime sioniste vise tout progrès scientifique" de l'Iran, a-t-il ajouté.

 

En marge de la conférence de presse, des armes et ordinateurs "saisis" par les services de renseignements iraniens ont été montrés aux médias.

 

Le ministère du Renseignement avait annoncé lundi le démantèlement d'un réseau travaillant pour le Mossad israélien, affirmant que parmi les personnes arrêtées figurait un responsable de l'attentat ayant coûté la vie au scientifique nucléaire iranien Massoud Ali Mohammadi en janvier 2010 à Téhéran.

 

Le site internet de la télévision d'Etat a publié lundi soir des déclarations attribuées à cet homme, identifié comme étant Majid Jamali Fash et qualifié de "principal élément" responsable de cet assassinat.

 

M. Jamali Fash a déclaré avoir rencontré "plusieurs officiers supérieurs israéliens" et reçu une formation "près de Tel-Aviv" pour notamment assassiner M. Ali Mohammadi, important physicien nucléaire qui enseignait à l'université de Téhéran mais travaillait également pour les Gardiens de la Révolution (élite des forces armées). Cet attentat avait été immédiatement attribué par Téhéran à des "mercenaires" des services de renseignement israélien et américain.

 

Deux nouveaux attentats fin novembre à Téhéran ont tué un deuxième responsable du programme nucléaire iranien et blessé un autre. Ils ont également été attribués au Mossad et à la CIA par les autorités iraniennes.

 

SourcesLe Monde

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

Publié dans LES HOMMES DE LA BÊTE

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